Quatrième sortie pour les femmes du groupe « Collages Féminicides Ajaccio » qui avec leurs affiches rendent visibles les violences, "même le plus petites" subies par les femmes.
Avec des phrases chocs et lettres noires sur fond blanc ces collages "sauvages" placardent les murs des plusieurs villes corses depuis quelques mois pour dénoncer les féminicides "encore trop nombreux."
Ce jeudi 27 février 2020, à la nuit tombée, les femmes de "Collages Féminicides Ajaccio" ont procédé à un nouveau collage d’affiches, dans le centre-ville de la cité impériale contre les violences conjugales, "par ce que si personne ne bouge, rien ne se passe..."
Ce mode d’action, créé l'été dernier par Marguerite Stern, a dépassé les frontières françaises et s'est exporté en Allemagne, en Italie, en Pologne et même en Syrie.
Avec des phrases chocs et lettres noires sur fond blanc ces collages "sauvages" placardent les murs des plusieurs villes corses depuis quelques mois pour dénoncer les féminicides "encore trop nombreux."
Ce jeudi 27 février 2020, à la nuit tombée, les femmes de "Collages Féminicides Ajaccio" ont procédé à un nouveau collage d’affiches, dans le centre-ville de la cité impériale contre les violences conjugales, "par ce que si personne ne bouge, rien ne se passe..."
Ce mode d’action, créé l'été dernier par Marguerite Stern, a dépassé les frontières françaises et s'est exporté en Allemagne, en Italie, en Pologne et même en Syrie.
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