Le ton est monté d’un cran entre les salariés de l’ESAT Les Jardins du Golfe et la direction de l’ADAPEI 2A. Ce dimanche 8 février, une vingtaine d’employés se sont rassemblés à 15 heures devant le siège de l’association à Baleone pour dénoncer la suppression d’un poste qu’ils jugent « indispensable » au bon fonctionnement de la structure.
Selon les représentants du personnel, 90 % des salariés de l’établissement sont en grève depuis le 3 février. En cause : la fin annoncée d’un contrat à durée déterminée sur un poste administratif clé. « Nous soutenons un de nos collègues en CDD depuis trois ans sur un poste administratif indispensable au bon fonctionnement de l’association, qui allège des tâches médico-sociales pour les moniteurs en lien direct avec les travailleurs en situation de handicap », explique la déléguée syndicale CGT.
Dialogue au point mort
Les salariés assurent qu’en 2023, lors d’un comité social et économique (CSE), la direction leur aurait garanti la pérennisation du poste. « On nous dit maintenant que le poste serait supprimé et n’existe plus à l’organigramme, alors même qu’il a été proposé via France Travail », déplorent-ils.
Pour les grévistes, cette décision s’inscrit dans une logique de gestion qu’ils qualifient de « précarisante ». Ils redoutent une dégradation des conditions de travail et un impact direct sur la qualité de l’accompagnement proposé aux travailleurs en situation de handicap. Depuis le début du mouvement, deux réunions se sont tenues entre les représentants du personnel et la direction, sans avancée notable. « Nous avons eu deux réunions infructueuses avec une fin de non-recevoir. On a l’impression que ce problème n’est pas traité comme un conflit social », regrette la déléguée syndicale.
Dimanche, une occupation pacifique des locaux a été organisée avant que les salariés ne quittent les lieux en fin de journée. Une nouvelle réunion est programmée ce mardi 10 février, dans l’espoir d’ouvrir une issue à la crise. Les grévistes affirment qu’ils maintiendront la mobilisation tant qu’ils n’auront pas obtenu la réintégration du salarié concerné et des garanties écrites sur l’avenir des postes et des conditions de travail. De son côté, la direction, sollicitée par CNI, n’a pas donné suite à nos demandes à ce stade.
Selon les représentants du personnel, 90 % des salariés de l’établissement sont en grève depuis le 3 février. En cause : la fin annoncée d’un contrat à durée déterminée sur un poste administratif clé. « Nous soutenons un de nos collègues en CDD depuis trois ans sur un poste administratif indispensable au bon fonctionnement de l’association, qui allège des tâches médico-sociales pour les moniteurs en lien direct avec les travailleurs en situation de handicap », explique la déléguée syndicale CGT.
Dialogue au point mort
Les salariés assurent qu’en 2023, lors d’un comité social et économique (CSE), la direction leur aurait garanti la pérennisation du poste. « On nous dit maintenant que le poste serait supprimé et n’existe plus à l’organigramme, alors même qu’il a été proposé via France Travail », déplorent-ils.
Pour les grévistes, cette décision s’inscrit dans une logique de gestion qu’ils qualifient de « précarisante ». Ils redoutent une dégradation des conditions de travail et un impact direct sur la qualité de l’accompagnement proposé aux travailleurs en situation de handicap. Depuis le début du mouvement, deux réunions se sont tenues entre les représentants du personnel et la direction, sans avancée notable. « Nous avons eu deux réunions infructueuses avec une fin de non-recevoir. On a l’impression que ce problème n’est pas traité comme un conflit social », regrette la déléguée syndicale.
Dimanche, une occupation pacifique des locaux a été organisée avant que les salariés ne quittent les lieux en fin de journée. Une nouvelle réunion est programmée ce mardi 10 février, dans l’espoir d’ouvrir une issue à la crise. Les grévistes affirment qu’ils maintiendront la mobilisation tant qu’ils n’auront pas obtenu la réintégration du salarié concerné et des garanties écrites sur l’avenir des postes et des conditions de travail. De son côté, la direction, sollicitée par CNI, n’a pas donné suite à nos demandes à ce stade.
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