La mobilisation ne faiblit pas aux urgences du centre hospitalier d’Ajaccio. Plus d’un mois après le début d’une grève illimitée, l’intersyndicale CFDT-STC appelle la population à se rassembler ce jeudi 19 mars à 17 heures devant la préfecture. Un nouveau temps fort destiné à rappeler que, malgré les discussions engagées, « rien n’est concrètement acté à ce stade ». « L’objectif est de montrer que la mobilisation est toujours forte et que les agents restent pleinement concernés par la situation », explique Laure Luci, membre de l’intersyndicale. Les représentants du personnel devraient être reçus dans la soirée, vers 18 heures, « par le préfet ou le secrétaire général, selon les disponibilités ».
Malgré plusieurs échanges avec les autorités, les soignants restent méfiants. « Les réponses obtenues restent les mêmes que celles que nous avions déjà », souligne Laure Luci, insistant sur l’absence de mesures concrètes. Une prudence nourrie par une précédente expérience : « il y a trois ans, des engagements écrits avaient été pris, mais ils n’ont jamais été appliqués ». Cette fois, la ligne est claire : pas de levée du mouvement sans avancées tangibles. Les équipes réclament non seulement des mesures immédiates, mais aussi des engagements structurants à long terme, accompagnés d’un calendrier précis et de financements identifiés.
Trois priorités immédiates
Parmi les revendications jugées urgentes, trois mesures ressortent clairement : la mise en place d’une ambulance dédiée aux retours à domicile la nuit ; la création de lits d’hébergement temporaire pour éviter que des patients restent bloqués aux urgences faute de place ; une meilleure organisation des sorties, notamment le matin, afin d’éviter des transferts tardifs dans les services, parfois en pleine nuit. « Ce sont des mesures concrètes, immédiatement applicables, qui permettraient déjà d’améliorer la situation », insiste la représentante syndicale .
Au-delà des revendications, les soignants entendent replacer le patient au cœur du débat. « Nous nous battons avant tout pour les patients, et la population est directement concernée », rappelle Laure Luci. « Tout le monde peut être amené à passer par les urgences ». Dans le même temps, l’activité des urgences se poursuit, mais dans des conditions toujours instables. « Il y a des jours où ça va, et d’autres où on est vraiment sous tension. C’est très aléatoire », décrit Laure Luci . Une réalité déjà dénoncée par les équipes depuis plusieurs mois, marquée par un manque chronique de lits d’aval et une saturation récurrente du service.
Une direction absente, des décisions en suspens
Le contexte de gouvernance n’a rien arrangé. Le départ du directeur est désormais acté, mais « n’a rien à voir avec le mouvement de grève des urgences ». Son absence prolongée a toutefois eu des conséquences concrètes. « Certaines décisions ont été mises en suspens, notamment faute de pilotage lors des COPIL », explique Laure Luci. « Depuis un mois, ces réunions de coordination, pourtant prévues de manière hebdomadaire, ne se tiennent plus » .
En attendant l’arrivée d’un nouveau directeur, annoncée pour septembre, les syndicats rappellent que des décisions doivent malgré tout être prises rapidement. « S’il faut que le mouvement dure jusque-là, il durera », prévient-elle.
Trois priorités immédiates
Parmi les revendications jugées urgentes, trois mesures ressortent clairement : la mise en place d’une ambulance dédiée aux retours à domicile la nuit ; la création de lits d’hébergement temporaire pour éviter que des patients restent bloqués aux urgences faute de place ; une meilleure organisation des sorties, notamment le matin, afin d’éviter des transferts tardifs dans les services, parfois en pleine nuit. « Ce sont des mesures concrètes, immédiatement applicables, qui permettraient déjà d’améliorer la situation », insiste la représentante syndicale .
Au-delà des revendications, les soignants entendent replacer le patient au cœur du débat. « Nous nous battons avant tout pour les patients, et la population est directement concernée », rappelle Laure Luci. « Tout le monde peut être amené à passer par les urgences ». Dans le même temps, l’activité des urgences se poursuit, mais dans des conditions toujours instables. « Il y a des jours où ça va, et d’autres où on est vraiment sous tension. C’est très aléatoire », décrit Laure Luci . Une réalité déjà dénoncée par les équipes depuis plusieurs mois, marquée par un manque chronique de lits d’aval et une saturation récurrente du service.
Une direction absente, des décisions en suspens
Le contexte de gouvernance n’a rien arrangé. Le départ du directeur est désormais acté, mais « n’a rien à voir avec le mouvement de grève des urgences ». Son absence prolongée a toutefois eu des conséquences concrètes. « Certaines décisions ont été mises en suspens, notamment faute de pilotage lors des COPIL », explique Laure Luci. « Depuis un mois, ces réunions de coordination, pourtant prévues de manière hebdomadaire, ne se tiennent plus » .
En attendant l’arrivée d’un nouveau directeur, annoncée pour septembre, les syndicats rappellent que des décisions doivent malgré tout être prises rapidement. « S’il faut que le mouvement dure jusque-là, il durera », prévient-elle.
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