Une semaine après le début de leur mobilisatio n, le STC et le collectif des brancardiers du Centre Hospitalier d’Ajaccio durcissent leur mouvement. Toujours présents dans les locaux de l’Agence Régionale de Santé de Corse, ils occupent également depuis ce mardi matin la salle du conseil d’administration de l’hôpital.
« Nous voulons montrer que la situation n’est pas résolue et que nous souhaitons qu’elle le soit au plus vite pour le bien-être de tous », explique Rémi Bizzari, du STC Miséricorde. « Aujourd’hui, nous sommes toujours dans l’attente d’une réponse claire quant à notre demande du départ du directeur qui nous a insultés lors d’une réunion relative à la réorganisation des brancardiers ». Même ligne du côté du collectif. « Nous demandons plus que jamais la démission du directeur. Nous allons amplifier nos actions si nous ne sommes pas entendus », affirme Ghjuvan Paulu Satgia, brancardier aux urgences et porte-parole du collectif, qui assure représenter 100 % des brancardiers de l’établissement.
À l’origine du conflit, une volonté de réorganisation des trois secteurs de brancardage et la mise en place d’outils numériques, notamment des tablettes destinées à gérer les demandes d’intervention. « La direction veut nous imposer la numérisation, ce qui nous enlèverait tout contact physique avec les patients et les soignants. En cas d’urgence vitale, le soignant doit passer par un logiciel pour envoyer la mission au brancardier via la tablette. Concrètement, il y a une perte de temps importante mais aussi une déshumanisation de la profession. Nous y sommes totalement opposés. Nous ne travaillons pas dans une usine mais dans le milieu hospitalier. Ce qui nous importe, c’est le bien du patient », expliquait Ghjuvan Paulu Satgia la semaine dernière. Les représentants du personnel redoutent également, à terme, des suppressions de postes. « Ce qui leur importe, c’est le chiffre, avec forcément des suppressions dans les années à venir », avancent-ils.
Constitués en collectif après avoir été sollicités par leurs collègues, les brancardiers avaient déposé un préavis de grève afin d’ouvrir des discussions avec la direction. « Durant cette réunion, le directeur a clairement insulté un de nos de délégués syndicaux. Nous sommes allés au bout de la réunion par mesure de responsabilité. Mais, pour nous, il n’est plus notre interlocuteur », indiquait encore le porte-parole du collectif des brancardiers.
« Ce qui nous importe, c’est que cet hôpital fonctionne. Nous sommes au service de la population de cette île. Aujourd’hui, il nous est impossible d’avoir cette personne, quelle que soit sa situation administrative, à la tête de notre établissement », martèle aujourd’hui Rémi Bizzari en affirmant : « Nous ne lâcherons rien ».
Pour rappel, en parallèle de ce mouvement, « 75% du personnel » des urgences du centre hospitalier d’Ajaccio a également entamé un mouvement de grève illimité la semaine dernière afin de afin de dénoncer une « situation devenue indigne pour les soignants comme pour les patients ». Un mouvement de grogne qui est là aussi loin d’être réglé. « Pour l’instant nous avons eu une réunion avec la direction et nous attendons des réponses concrètes », confie ainsi une aide-soignante des urgences.
« Nous voulons montrer que la situation n’est pas résolue et que nous souhaitons qu’elle le soit au plus vite pour le bien-être de tous », explique Rémi Bizzari, du STC Miséricorde. « Aujourd’hui, nous sommes toujours dans l’attente d’une réponse claire quant à notre demande du départ du directeur qui nous a insultés lors d’une réunion relative à la réorganisation des brancardiers ». Même ligne du côté du collectif. « Nous demandons plus que jamais la démission du directeur. Nous allons amplifier nos actions si nous ne sommes pas entendus », affirme Ghjuvan Paulu Satgia, brancardier aux urgences et porte-parole du collectif, qui assure représenter 100 % des brancardiers de l’établissement.
À l’origine du conflit, une volonté de réorganisation des trois secteurs de brancardage et la mise en place d’outils numériques, notamment des tablettes destinées à gérer les demandes d’intervention. « La direction veut nous imposer la numérisation, ce qui nous enlèverait tout contact physique avec les patients et les soignants. En cas d’urgence vitale, le soignant doit passer par un logiciel pour envoyer la mission au brancardier via la tablette. Concrètement, il y a une perte de temps importante mais aussi une déshumanisation de la profession. Nous y sommes totalement opposés. Nous ne travaillons pas dans une usine mais dans le milieu hospitalier. Ce qui nous importe, c’est le bien du patient », expliquait Ghjuvan Paulu Satgia la semaine dernière. Les représentants du personnel redoutent également, à terme, des suppressions de postes. « Ce qui leur importe, c’est le chiffre, avec forcément des suppressions dans les années à venir », avancent-ils.
Constitués en collectif après avoir été sollicités par leurs collègues, les brancardiers avaient déposé un préavis de grève afin d’ouvrir des discussions avec la direction. « Durant cette réunion, le directeur a clairement insulté un de nos de délégués syndicaux. Nous sommes allés au bout de la réunion par mesure de responsabilité. Mais, pour nous, il n’est plus notre interlocuteur », indiquait encore le porte-parole du collectif des brancardiers.
« Ce qui nous importe, c’est que cet hôpital fonctionne. Nous sommes au service de la population de cette île. Aujourd’hui, il nous est impossible d’avoir cette personne, quelle que soit sa situation administrative, à la tête de notre établissement », martèle aujourd’hui Rémi Bizzari en affirmant : « Nous ne lâcherons rien ».
Pour rappel, en parallèle de ce mouvement, « 75% du personnel » des urgences du centre hospitalier d’Ajaccio a également entamé un mouvement de grève illimité la semaine dernière afin de afin de dénoncer une « situation devenue indigne pour les soignants comme pour les patients ». Un mouvement de grogne qui est là aussi loin d’être réglé. « Pour l’instant nous avons eu une réunion avec la direction et nous attendons des réponses concrètes », confie ainsi une aide-soignante des urgences.
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