Théoriquement, le Sporting Club de Bastia (17e avec 25 points) peut encore éviter la relégation. Sur le papier, les Bastiais sont à quatre points du barragiste Laval (16e avec 29 points), et il reste encore deux journées. Cette rencontre, ce samedi face à Guingamp, l’avant-dernière de la saison, prend donc des allures de mort subite. Pour ne pas officiellement sombrer en Ligue 3, les Bastiais n’ont pas d’autre choix qu’une victoire en terre bretonne. Mais l’équation est plus complexe et les chances sont assez proches du zéro absolu.
Le Sporting sera relégué en Ligue 3 ce samedi s'il perd face à Guingamp et s'il gagne, mais que Laval s’impose à Troyes.
Si toutes les planètes de l’univers s’alignent, les Bastiais auraient la possibilité de jouer la place de barragiste à Furiani à l’occasion de la dernière journée face au Mans, voire une 15e place en cas d’effondrement total de Nancy.
Mais pour l’instant, pas de plan sur la comète… Reginald Ray et ses joueurs doivent revenir avec, a minima, les trois points de Guingamp. En conférence de presse d’avant-match, Reginald Ray, pompier de service d’un Sporting en perdition, devra tenter le tout pour le tout : « C’est le match le plus important » avec pour seul objectif la victoire : « L’enjeu, on le connaît. Il y a une obligation de gagner à Guingamp qui n’a plus rien à jouer. »
Comme il est de coutume, le coach bastiais ne lâchera rien sur sa stratégie face à Guingamp, mais veut : « Surprendre un maximum. On réfléchit à comment on peut l’affronter, le déstabiliser. »
Si l’entraîneur bastiais tentera de trouver la solution, c’est surtout au mental que se jouera ce match : « Une situation sans filet. On est sous pression depuis que je suis arrivé. » Il faudra « rester concentré, même si ça se passe bien, et ne pas sombrer si ça se passe mal. »
Le scénario idéal ? « L’idéal, c’est de ne pas prendre de but et d’en marquer. » Basique, simple… et pourtant, l’efficacité n’a pas été au rendez-vous cette saison.
Si, en fin de saison, le mental individuel peut faire défaut, si certains joueurs peuvent déjà avoir la tête ailleurs au gré des fins de contrat et des propositions, le coach appelle à la « responsabilité collective à répondre à l’urgence du moment » et demande à ses joueurs d’être : « à 100 %. » De toute façon, il n’y a plus vraiment le choix.
Sur le terrain, le coach bastiais devra se passer de Juan Guevara ou encore de Medhi Merghem, tous deux suspendus : « L’objectif de l’entraîneur est d’optimiser l’effectif du moment avec ses forces et de le rendre le plus performant. » a conclu Reginald Ray.
Le groupe bastiais :
Olmeta, Contena, Ariss, Akueson, Roncaglia, Guidi, Bohnert, Janneh, Meynadier, Ducrocq, Eickmayer, Vincent, Karamoko, Zaouai, Tomi, Boutrah, Sebas, Beliandjou.
Le Sporting sera relégué en Ligue 3 ce samedi s'il perd face à Guingamp et s'il gagne, mais que Laval s’impose à Troyes.
Si toutes les planètes de l’univers s’alignent, les Bastiais auraient la possibilité de jouer la place de barragiste à Furiani à l’occasion de la dernière journée face au Mans, voire une 15e place en cas d’effondrement total de Nancy.
Mais pour l’instant, pas de plan sur la comète… Reginald Ray et ses joueurs doivent revenir avec, a minima, les trois points de Guingamp. En conférence de presse d’avant-match, Reginald Ray, pompier de service d’un Sporting en perdition, devra tenter le tout pour le tout : « C’est le match le plus important » avec pour seul objectif la victoire : « L’enjeu, on le connaît. Il y a une obligation de gagner à Guingamp qui n’a plus rien à jouer. »
Comme il est de coutume, le coach bastiais ne lâchera rien sur sa stratégie face à Guingamp, mais veut : « Surprendre un maximum. On réfléchit à comment on peut l’affronter, le déstabiliser. »
Si l’entraîneur bastiais tentera de trouver la solution, c’est surtout au mental que se jouera ce match : « Une situation sans filet. On est sous pression depuis que je suis arrivé. » Il faudra « rester concentré, même si ça se passe bien, et ne pas sombrer si ça se passe mal. »
Le scénario idéal ? « L’idéal, c’est de ne pas prendre de but et d’en marquer. » Basique, simple… et pourtant, l’efficacité n’a pas été au rendez-vous cette saison.
Si, en fin de saison, le mental individuel peut faire défaut, si certains joueurs peuvent déjà avoir la tête ailleurs au gré des fins de contrat et des propositions, le coach appelle à la « responsabilité collective à répondre à l’urgence du moment » et demande à ses joueurs d’être : « à 100 %. » De toute façon, il n’y a plus vraiment le choix.
Sur le terrain, le coach bastiais devra se passer de Juan Guevara ou encore de Medhi Merghem, tous deux suspendus : « L’objectif de l’entraîneur est d’optimiser l’effectif du moment avec ses forces et de le rendre le plus performant. » a conclu Reginald Ray.
Le groupe bastiais :
Olmeta, Contena, Ariss, Akueson, Roncaglia, Guidi, Bohnert, Janneh, Meynadier, Ducrocq, Eickmayer, Vincent, Karamoko, Zaouai, Tomi, Boutrah, Sebas, Beliandjou.
Réginald Ray appelle à la « responsabilité collective à répondre à l’urgence du moment. (Photo Gérard Baldocchi)
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