L'actuelle route goudronnée délabrée, qui relie le sémaphore au phare, sera renaturée pour être rendue aux piétons.
Ce projet de requalification paysagère du site de Pertusatu est porté par la commune de Bonifacio et le Conservatoire du littoral. Il s’inscrit parmi les actions de l'Opération Grand Site de France, démarche nationale qui vise à préserver les sites naturels les plus emblématiques tout en organisant leur fréquentation afin de mieux concilier protection de l'environnement, qualité paysagère et accueil du public. Lors du dernier conseil municipal, l'adjointe au maire Marie-Josée Culioli-Vichera est revenue sur ce dossier, dont le coût est estimé à 4,47 millions d'euros. « Le Conservatoire du littoral a réussi à obtenir une grande partie du financement sur les fonds européens FEDER », s’est-elle réjouie.
L'un des principaux enjeux concerne la sécurité. Les études géologiques ont mis en évidence des risques d'effondrement de falaises, imposant de déplacer une partie du principal sentier de randonnée vers l'intérieur des terres. Le tracé actuel, au plus près du vide, sera condamné et remplacé par un nouvel itinéraire ponctué de deux belvédères.
L'un des principaux enjeux concerne la sécurité. Les études géologiques ont mis en évidence des risques d'effondrement de falaises, imposant de déplacer une partie du principal sentier de randonnée vers l'intérieur des terres. Le tracé actuel, au plus près du vide, sera condamné et remplacé par un nouvel itinéraire ponctué de deux belvédères.
Stationnement sauvage et réseaux électriques représentent une pollution visuelle sur la route d'accès au site.
Stationnement sauvage
Autre objectif : effacer progressivement des aménagements jugés trop présents dans le paysage. L’actuelle route goudronnée qui relie le sémaphore au phare, sera renaturée et réservée aux piétons. Elle laissera place, sur la majeure partie de son parcours, à une piste de service en terre, implantée en retrait du rivage. Sont également prévus l'enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques « qui polluent nos paysages », regrette Marie-Josée Culioli-Vichera, la restauration des anciennes batteries de la Marine, la reprise des murets et des calades avec des matériaux locaux, ainsi que la renaturation d'anciens aménagements abandonnés.
Le projet entend également mettre fin « au stationnement sauvage que l’on peut voir partout, surtout en cette période », poursuit l’élue bonifacienne. Une aire de 160 places au maximum sera aménagée près du sémaphore, avec des espaces ouverts uniquement lors des pics de fréquentation et un traitement paysager destiné à masquer les véhicules.
La maîtrise d'œuvre a été confiée à l'agence Erba Barona Paysages. Si le calendrier prévoit quatre années de travaux, le chantier ne devrait pas démarrer avant un an et demi, selon les prédictions les plus optimistes.
Autre objectif : effacer progressivement des aménagements jugés trop présents dans le paysage. L’actuelle route goudronnée qui relie le sémaphore au phare, sera renaturée et réservée aux piétons. Elle laissera place, sur la majeure partie de son parcours, à une piste de service en terre, implantée en retrait du rivage. Sont également prévus l'enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques « qui polluent nos paysages », regrette Marie-Josée Culioli-Vichera, la restauration des anciennes batteries de la Marine, la reprise des murets et des calades avec des matériaux locaux, ainsi que la renaturation d'anciens aménagements abandonnés.
Le projet entend également mettre fin « au stationnement sauvage que l’on peut voir partout, surtout en cette période », poursuit l’élue bonifacienne. Une aire de 160 places au maximum sera aménagée près du sémaphore, avec des espaces ouverts uniquement lors des pics de fréquentation et un traitement paysager destiné à masquer les véhicules.
La maîtrise d'œuvre a été confiée à l'agence Erba Barona Paysages. Si le calendrier prévoit quatre années de travaux, le chantier ne devrait pas démarrer avant un an et demi, selon les prédictions les plus optimistes.
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