Souvenir de la 7eme et précédente édition de "E so vite facenu a nostra storia"
Pour Lauda Guidicelli-Sbraggia, Conseillère exécutive en charge de l'éducation, de la jeunesse et de l'égalité femmes-hommes, le choix de cette thématique s'imposait. "L'île s'est construite aussi par rapport à ces femmes qui ont été courageuses, libres et visionnaires, parfois rebelles, mais surtout toujours déterminées." Des femmes dont les parcours couvrent toute l'histoire de la Corse, de la préhistoire à la période contemporaine, et qu'il était essentiel, selon elle, de remettre en lumière. "Il était important pour les jeunes de pouvoir connaître ces personnes, leur redonner vie, leur redonner un visage, leur redonner une voix."
C'est d'ailleurs une première dans l'histoire du projet, lancé en 2018 : jamais une édition n'avait encore été entièrement consacrée aux femmes. Les éditions précédentes avaient mis à l'honneur des figures masculines emblématiques comme Pasquale Paoli, Napoléon, Henri Tomasi ou Michel Raffaelli, parmi d'autres.
C'est d'ailleurs une première dans l'histoire du projet, lancé en 2018 : jamais une édition n'avait encore été entièrement consacrée aux femmes. Les éditions précédentes avaient mis à l'honneur des figures masculines emblématiques comme Pasquale Paoli, Napoléon, Henri Tomasi ou Michel Raffaelli, parmi d'autres.
Des élèves acteurs de la transmission
Le principe du projet repose sur le volontariat des équipes pédagogiques. Aucune classe n'est contrainte de participer : c'est l'engagement des enseignants et de leurs élèves qui fait vivre l'initiative. Une fois leur figure féminine choisie, les classes ont carte blanche sur la forme : tableau, pièce de théâtre, film, bande dessinée, création musicale, avatar 3D... tout est permis, en langue corse et/ou française.
Pour Lauda Guidicelli-Sbraggia, le résultat dépasse chaque année les attentes. "C'est bien plus qu'un spectacle, c'est vraiment un acte de mémoire, un acte de transmission, un acte de créativité. Ils transforment leur connaissance en création."
Pour Lauda Guidicelli-Sbraggia, le résultat dépasse chaque année les attentes. "C'est bien plus qu'un spectacle, c'est vraiment un acte de mémoire, un acte de transmission, un acte de créativité. Ils transforment leur connaissance en création."
Deux journées de restitution
Les présentations auront lieu le jeudi 21 mai au Spaziu Culturale Carlu Rocchi de Biguglia, à partir de 9h15, et le jeudi 28 mai au Teatru l'Empire d'Ajaccio, à partir de 9h30.
Parmi les projets au programme figurent notamment "Barbara da mare è a storia di una famiglia capicursina" du collège Saint-Joseph de Bastia, "Louise Antonini : Core è curagiu, sott'à u nome d'un omu" du collège Pasquale Paoli de Corti, ou encore "Geneviève Moracchini-Mazel.
L'entrée est ouverte à tous.
Parmi les projets au programme figurent notamment "Barbara da mare è a storia di una famiglia capicursina" du collège Saint-Joseph de Bastia, "Louise Antonini : Core è curagiu, sott'à u nome d'un omu" du collège Pasquale Paoli de Corti, ou encore "Geneviève Moracchini-Mazel.
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