Municipales 2026 : Michel Rossi candidat à un troisième mandat à Ville-di-Pietrabugno
- Pourquoi briguer un troisième mandat ?
- Le troisième mandat, c’est quelque part pour moi le mandat qui va me permettre d’asseoir ma démarche. Faire en sorte qu’avec de nouveaux venus et une jeunesse qui sera beaucoup plus présente au sein du conseil municipal, je puisse en quelque sorte préparer l’avenir. C’est la mandature de la transmission.
- Vous allez commencer, comme on dit en politique, à préparer la relève à la tête de la commune.
- Tout à fait. Il y a, au sein du conseil municipal actuel, des personnes qui ont de l’expérience. Et j’ai réussi à contacter et surtout à fédérer, très prochainement, de nouveaux venus. J’espère qu’ils pourront continuer dans l’esprit qui a été le nôtre pendant ces douze années : celui de travailler dans l’intérêt général avant tout, de travailler pour le bien-être de la commune et des administrés. C’est aussi la valorisation du territoire. Il faut consolider nos infrastructures, nos systèmes et nos équipements routiers, nos bâtiments, et viser plus haut encore, puisque nous avons des projets de rénovation assez importants.
- Justement, quel bilan faites-vous de cette mandature ?
- Je le considère de manière positive. On a réalisé des chantiers qui ont permis de faire en sorte que notre commune soit mieux connue. On a investi dans l’environnement et le patrimoine, notamment le patrimoine naturel avec le sentier du patrimoine labellisé. On a rénové les Nivere, qui accueillent 6 000 visiteurs par an. L’autre aspect, c’est d’avoir su relier, toujours de manière piétonne et en randonnée, le littoral au village. Il y a aussi la mise en place et la construction du belvédère, qui devient un spot remarqué et remarquable au-dessus de Bastia. Sans oublier la rénovation énergétique, à la fois pour l’économie et le confort.
- Quels sont vos projets pour la prochaine ?
- Le projet majeur est dans la continuité de ce que nous avons fait. Il y a la rénovation de l’école Kallisté, située à Toga, qui a plus de cinquante ans. Il y a aussi la refonte de la gestion du port de Toga, ainsi que le travail sur le projet de rénovation des 8 000 m² des friches Mattei, avec un appel à candidatures.
- L’un des autres enjeux de l’élection, c’est la Communauté d’agglomération de Bastia. À Bastia, Pierre Savelli ne se représente pas : est-ce que vous suivez de près l’élection bastiaise et les conséquences possibles pour la CAB ?
- Sur Bastia, que ce soient les nationalistes qui restent ou l’opposition, on ne peut pas ne pas observer ce qui s’y passe. Gilles Simeoni se présente en quelque sorte en accord avec le maire actuel. Ce que je sais, en revanche, c’est que personnellement, si je suis élu, je défendrai, comme je l’ai toujours fait, la place de la commune au sein de la CAB. J’ai toujours dit, malgré les problèmes qu’il y a pu y avoir au départ, que la CAB était un outil de gestion et ne devait pas être un outil politique. Je crois avoir été écouté et rejoint par le président actuel. Je partage ce bilan avec mes collègues. J’attendrai bien entendu le résultat des élections des communes avoisinantes, et surtout de Bastia, afin de voir comment va se profiler, ou comment on va pouvoir dégager, une majorité à la CAB. Honnêtement, aujourd’hui, nul ne peut dire comment cela va se passer.
- Le troisième mandat, c’est quelque part pour moi le mandat qui va me permettre d’asseoir ma démarche. Faire en sorte qu’avec de nouveaux venus et une jeunesse qui sera beaucoup plus présente au sein du conseil municipal, je puisse en quelque sorte préparer l’avenir. C’est la mandature de la transmission.
- Vous allez commencer, comme on dit en politique, à préparer la relève à la tête de la commune.
- Tout à fait. Il y a, au sein du conseil municipal actuel, des personnes qui ont de l’expérience. Et j’ai réussi à contacter et surtout à fédérer, très prochainement, de nouveaux venus. J’espère qu’ils pourront continuer dans l’esprit qui a été le nôtre pendant ces douze années : celui de travailler dans l’intérêt général avant tout, de travailler pour le bien-être de la commune et des administrés. C’est aussi la valorisation du territoire. Il faut consolider nos infrastructures, nos systèmes et nos équipements routiers, nos bâtiments, et viser plus haut encore, puisque nous avons des projets de rénovation assez importants.
- Justement, quel bilan faites-vous de cette mandature ?
- Je le considère de manière positive. On a réalisé des chantiers qui ont permis de faire en sorte que notre commune soit mieux connue. On a investi dans l’environnement et le patrimoine, notamment le patrimoine naturel avec le sentier du patrimoine labellisé. On a rénové les Nivere, qui accueillent 6 000 visiteurs par an. L’autre aspect, c’est d’avoir su relier, toujours de manière piétonne et en randonnée, le littoral au village. Il y a aussi la mise en place et la construction du belvédère, qui devient un spot remarqué et remarquable au-dessus de Bastia. Sans oublier la rénovation énergétique, à la fois pour l’économie et le confort.
- Quels sont vos projets pour la prochaine ?
- Le projet majeur est dans la continuité de ce que nous avons fait. Il y a la rénovation de l’école Kallisté, située à Toga, qui a plus de cinquante ans. Il y a aussi la refonte de la gestion du port de Toga, ainsi que le travail sur le projet de rénovation des 8 000 m² des friches Mattei, avec un appel à candidatures.
- L’un des autres enjeux de l’élection, c’est la Communauté d’agglomération de Bastia. À Bastia, Pierre Savelli ne se représente pas : est-ce que vous suivez de près l’élection bastiaise et les conséquences possibles pour la CAB ?
- Sur Bastia, que ce soient les nationalistes qui restent ou l’opposition, on ne peut pas ne pas observer ce qui s’y passe. Gilles Simeoni se présente en quelque sorte en accord avec le maire actuel. Ce que je sais, en revanche, c’est que personnellement, si je suis élu, je défendrai, comme je l’ai toujours fait, la place de la commune au sein de la CAB. J’ai toujours dit, malgré les problèmes qu’il y a pu y avoir au départ, que la CAB était un outil de gestion et ne devait pas être un outil politique. Je crois avoir été écouté et rejoint par le président actuel. Je partage ce bilan avec mes collègues. J’attendrai bien entendu le résultat des élections des communes avoisinantes, et surtout de Bastia, afin de voir comment va se profiler, ou comment on va pouvoir dégager, une majorité à la CAB. Honnêtement, aujourd’hui, nul ne peut dire comment cela va se passer.
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