Le Sporting Club de Bastia dos au mur avant son déplacement ce vendredi (20h) à Rodez (Crédit photo: Gerard Baldocchi)
Que peuvent espérer les Bastiais ce vendredi face à Rodez ? Lanterne rouge, les Turchini n’ont plus gagné depuis le 16 janvier dernier. C’était sur la pelouse de Laval, à l’occasion de la 19e journée de championnat. Neuf matches plus tard, les Bastiais ont enchaîné les matches nuls et les défaites frustrantes, jusqu’à la dernière, vendredi à Furiani face à Boulogne (0-1), ponctuée d’événements extrasportifs impliquant des individus se réclamant supporters.
Conséquence : le stade Armand-Cesari est suspendu, et la rencontre annoncée comme capitale face à Amiens, le 3 avril, se jouera à huis clos sur terrain neutre. En face, Rodez reste sur quatre victoires lors de ses cinq dernières rencontres.
Sur le plan sportif, les Bastiais ont montré leurs limites tout au long de la saison. Inutile d’épiloguer des heures sur les capacités des uns et des autres. Face à Rodez, Réginald Ray, le coach bastiais, s’attend à : « Une équipe qui maîtrise bien son sujet. C’est une équipe équilibrée, en pleine confiance, avec des attaquants très percutants. Ça va être un gros challenge et un gros défi, surtout après une semaine très particulière. »
Le reste se jouera dans la tête. Se remettre en selle après la défaite face à Boulogne : « Un match que l’on ne doit pas perdre, qui se rajoute à ceux qu’on n’aurait pas dû perdre et à ceux qu’on aurait dû gagner a expliqué Réginald Ray, qui veut aussi faire abstraction de l’après match et de l’extrasportif : « C’était important de parler avec les uns et les autres. On est repartis au travail malgré la situation. »
Et une question, ou du moins une équation à résoudre : celle d’un Sporting à « deux visages », avance le coach bastiais. « Il y a une vraie différence, globalement, sur ce qu’on exprime à l’extérieur et à domicile. Au-delà des contenus et des résultats, on dégage plus de légèreté à l’extérieur. Est-ce que c’est la pression ? Ça ne concerne pas tout le monde, mais on peut le constater. »
Pour le coach bastiais : « L’objectif, c’est d’avancer. » Et alors que la fin du championnat se rapproche, espérons que le Sporting, dernier de Ligue 2 avec 19 points, à quatre unités du barragiste Amiens, trouve cette légèreté en Aveyron pour ramener un résultat, ô combien nécessaire.
Sur la sanction, Furiani suspendu un match et la rencontre contre Amiens délocalisée sur terrain neutre, Réginald Ray ne s’attarde pas : « On subit ce genre de décision, mais il faut être capable de faire front. Je tiens la barre. Le staff suit, les joueurs suivent. Il y a une vraie volonté d’affronter cette adversité qui commence à grandir. »
Le groupe bastiais :
Bohnert, Lebas, Akueson, Roncaglia, Meynadier, Eickmeyer, Ducrocq, Janneh, Vincent, Zaouai, Boutrah, Merghem, Sebas, Tomi, Beliandjou, Olmeta, Placide.
Conséquence : le stade Armand-Cesari est suspendu, et la rencontre annoncée comme capitale face à Amiens, le 3 avril, se jouera à huis clos sur terrain neutre. En face, Rodez reste sur quatre victoires lors de ses cinq dernières rencontres.
Sur le plan sportif, les Bastiais ont montré leurs limites tout au long de la saison. Inutile d’épiloguer des heures sur les capacités des uns et des autres. Face à Rodez, Réginald Ray, le coach bastiais, s’attend à : « Une équipe qui maîtrise bien son sujet. C’est une équipe équilibrée, en pleine confiance, avec des attaquants très percutants. Ça va être un gros challenge et un gros défi, surtout après une semaine très particulière. »
Le reste se jouera dans la tête. Se remettre en selle après la défaite face à Boulogne : « Un match que l’on ne doit pas perdre, qui se rajoute à ceux qu’on n’aurait pas dû perdre et à ceux qu’on aurait dû gagner a expliqué Réginald Ray, qui veut aussi faire abstraction de l’après match et de l’extrasportif : « C’était important de parler avec les uns et les autres. On est repartis au travail malgré la situation. »
Et une question, ou du moins une équation à résoudre : celle d’un Sporting à « deux visages », avance le coach bastiais. « Il y a une vraie différence, globalement, sur ce qu’on exprime à l’extérieur et à domicile. Au-delà des contenus et des résultats, on dégage plus de légèreté à l’extérieur. Est-ce que c’est la pression ? Ça ne concerne pas tout le monde, mais on peut le constater. »
Pour le coach bastiais : « L’objectif, c’est d’avancer. » Et alors que la fin du championnat se rapproche, espérons que le Sporting, dernier de Ligue 2 avec 19 points, à quatre unités du barragiste Amiens, trouve cette légèreté en Aveyron pour ramener un résultat, ô combien nécessaire.
Sur la sanction, Furiani suspendu un match et la rencontre contre Amiens délocalisée sur terrain neutre, Réginald Ray ne s’attarde pas : « On subit ce genre de décision, mais il faut être capable de faire front. Je tiens la barre. Le staff suit, les joueurs suivent. Il y a une vraie volonté d’affronter cette adversité qui commence à grandir. »
Le groupe bastiais :
Bohnert, Lebas, Akueson, Roncaglia, Meynadier, Eickmeyer, Ducrocq, Janneh, Vincent, Zaouai, Boutrah, Merghem, Sebas, Tomi, Beliandjou, Olmeta, Placide.
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