Cédric Appietto, président du jury du 38e Festival italien de Bastia. (Copyright Lionel Gasparini)
C’est une première. Alors que sa carrière connait une belle ascension ces dernières années et que sa réputation n’est désormais plus à faire, l’acteur Cédric Appietto a été désigné président du jury de la 38èmeédition du Festival Italien de Bastia qui se déroulera du 31 janvier au 15 février.
« Je suis très honoré d'avoir été pressenti pour occuper ce poste », sourit Cédric Appietto, « C'est une large charge, une large responsabilité, mais c'est quelque chose qui me fait plaisir. C’est l’occasion de partager ma passion et celle des autres membres du jury, d’échanger, de faire des rencontres. Ce sera surement de grands moments d’émotion ».
Si Bati Croce, le président du Festival, l’a convaincu, facilement, d’accepter ce rôle ce n’est pas par hasard. « De l’avis unanime des cinéphiles et des critiques c’est indéniablement Cédric Appietto qui apparait comme l’acteur corse numéro 1 », explique Bati Croce. « Il enchaine les tournages depuis plusieurs années avec des réalisateurs aussi éclectiques que Stéphane Demoustier, Sylvain Desclous, Olivier Marchal, Catherine Corsini, Thierry de Peretti ou encore Pierre Leccia. Et sans aucune flagornerie de ma part, on peut dire qu’il excelle dans chacun de ses rôles. Pour beaucoup, Cédric est une vraie gueule de cinéma, un comédien qui en impose et qui, par son jeu incandescent, sait faire passer une myriade d’émotions ne pouvant laisser personne indifférent. »
S’il est né à Ajaccio, Cédric Appietto a passé son enfance en région bastiaise à Casatorra puis Miomo. Il a une douzaine d’années lorsque ce festival consacré au cinéma transalpin est lancé en 1988 par René Viale et Bati Croce. « J’ai un regard depuis gamin sur ce festival, un regard de méditerranéen déjà. C’est un cinéma fabuleux avec de grands réalisateurs comme Felini, de grands acteurs comme Mastroianni. C'est un cinéma riche. J’ai un faible pour ce qu’on appelait les western spaghetti de Sergio Leone, Nanni Moretti également. Le cinéma italien a malheureusement, à un moment donné, connu une sorte de déclin mais aujourd'hui, j'ai l'impression qu’il est en train de reprendre un peu ses droits dans le cinéma mondial. En Corse, je pense qu’on est plus près du cinéma italien que du cinéma continental, notamment sur les histoires d’hommes, sur les valeurs, sur la mafia ou la politique. On a des choses à revendiquer qui sont propres à ces deux territoires », souligne l’acteur.
Toujours en transit entre la Corse et la capitale, Cédric Appietto se posera une bonne semaine à Bastia pour ce festival, avant de repartir pour de nouvelles aventures cinématographiques. « Je vais interpréter Claude Buffet* dans le prochain film de Pierre Godeau qui s’intitule Badinter, un Biopic sur le célèbre avocat et homme politique français qui a combattu la peine de mort. Je vais enchaîner sur le prochain film de Ladj Ly, « Le Diable Noir », l’histoire extraordinaire et peu connue de Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie Dumas dont le fils est l’un des écrivains les plus célèbres au monde : Alexandre Dumas », confie-t-il.
*Le procès devant la cour d'assises de l'Aube de Claude Buffet et Roger Bontems sera pour Robert Badinter, futur garde des Sceaux, un déclic. A 44 ans, il juge inacceptable et inhumaine la condamnation à mort de son client Claude Buffet qui sera guillotiné le 28 novembre 1972 à Paris.
« Je suis très honoré d'avoir été pressenti pour occuper ce poste », sourit Cédric Appietto, « C'est une large charge, une large responsabilité, mais c'est quelque chose qui me fait plaisir. C’est l’occasion de partager ma passion et celle des autres membres du jury, d’échanger, de faire des rencontres. Ce sera surement de grands moments d’émotion ».
Si Bati Croce, le président du Festival, l’a convaincu, facilement, d’accepter ce rôle ce n’est pas par hasard. « De l’avis unanime des cinéphiles et des critiques c’est indéniablement Cédric Appietto qui apparait comme l’acteur corse numéro 1 », explique Bati Croce. « Il enchaine les tournages depuis plusieurs années avec des réalisateurs aussi éclectiques que Stéphane Demoustier, Sylvain Desclous, Olivier Marchal, Catherine Corsini, Thierry de Peretti ou encore Pierre Leccia. Et sans aucune flagornerie de ma part, on peut dire qu’il excelle dans chacun de ses rôles. Pour beaucoup, Cédric est une vraie gueule de cinéma, un comédien qui en impose et qui, par son jeu incandescent, sait faire passer une myriade d’émotions ne pouvant laisser personne indifférent. »
S’il est né à Ajaccio, Cédric Appietto a passé son enfance en région bastiaise à Casatorra puis Miomo. Il a une douzaine d’années lorsque ce festival consacré au cinéma transalpin est lancé en 1988 par René Viale et Bati Croce. « J’ai un regard depuis gamin sur ce festival, un regard de méditerranéen déjà. C’est un cinéma fabuleux avec de grands réalisateurs comme Felini, de grands acteurs comme Mastroianni. C'est un cinéma riche. J’ai un faible pour ce qu’on appelait les western spaghetti de Sergio Leone, Nanni Moretti également. Le cinéma italien a malheureusement, à un moment donné, connu une sorte de déclin mais aujourd'hui, j'ai l'impression qu’il est en train de reprendre un peu ses droits dans le cinéma mondial. En Corse, je pense qu’on est plus près du cinéma italien que du cinéma continental, notamment sur les histoires d’hommes, sur les valeurs, sur la mafia ou la politique. On a des choses à revendiquer qui sont propres à ces deux territoires », souligne l’acteur.
Toujours en transit entre la Corse et la capitale, Cédric Appietto se posera une bonne semaine à Bastia pour ce festival, avant de repartir pour de nouvelles aventures cinématographiques. « Je vais interpréter Claude Buffet* dans le prochain film de Pierre Godeau qui s’intitule Badinter, un Biopic sur le célèbre avocat et homme politique français qui a combattu la peine de mort. Je vais enchaîner sur le prochain film de Ladj Ly, « Le Diable Noir », l’histoire extraordinaire et peu connue de Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie Dumas dont le fils est l’un des écrivains les plus célèbres au monde : Alexandre Dumas », confie-t-il.
*Le procès devant la cour d'assises de l'Aube de Claude Buffet et Roger Bontems sera pour Robert Badinter, futur garde des Sceaux, un déclic. A 44 ans, il juge inacceptable et inhumaine la condamnation à mort de son client Claude Buffet qui sera guillotiné le 28 novembre 1972 à Paris.
«Je suis très honoré d'avoir été pressenti pour occuper ce poste » souligne Cédric. « C'est une large charge, une large responsabilité, mais c'est quelque chose qui me fait plaisir. C’est l’occasion de partager ma passion et celle des autres membres du jury, d’échanger, de faire des rencontres. Ce sera surement de grands moments d’émotion »
Si Bati Croce, le président du Festival, l’a convaincu, facilement, d’accepter ce rôle ce n’est pas par hasard. «De l’avis unanime des cinéphiles et des critiques c’est indéniablement Cédric Appietto qui apparait comme l’acteur corse numéro 1 » explique B. Croce. « Il enchaine les tournages depuis plusieurs années avec des réalisateurs aussi éclectiques que Stéphane Demoustier, Sylvain Desclous, Olivier Marchal, Catherine Corsini, Thierry de Peretti ou encore Pierre Leccia. Et sans aucune flagornerie de ma part, on peut dire qu’il excelle dans chacun de ses rôles. Pour beaucoup, Cédric est une vraie gueule de cinéma, un comédien qui en impose et qui, par son jeu incandescent, sait faire passer une myriade d’émotions ne pouvant laisser personne indifférent. »
S’il est né à Ajaccio, Cédric Appietto a passé son enfance en région bastiaise à Casatorra puis Miomo. Il a une douzaine d’années lorsqu’est lancé en 1988 par René Viale et Bati Croce, ce festival consacré au cinéma transalpin. « J’ai un regard depuis gamin sur ce festival, un regard de méditerranéen déjà. C’est un cinéma fabuleux avec de grands réalisateurs comme Felini, de grands acteurs comme Mastroianni. C'est un cinéma riche. J’ai un faible pour ce qu’on appelait les western spaghetti de Sergio Leone, Nanni Moretti également. Le cinéma italien a malheureusement, à un moment donné, connu une sorte de déclin mais aujourd'hui, j'ai l'impression qu’il est en train de reprendre un peu ses droits dans le cinéma mondial. En Corse, je pense qu’on est plus près du cinéma italien que du cinéma continental, notamment sur les histoires d’hommes, sur les valeurs, sur la mafia ou la politique. On a des choses à revendiquer qui sont propres à ces deux territoires ».
Toujours en transit entre la Corse et la capitale, Cédric Appietto se posera une bonne semaine à Bastia pour ce Festival, avant de repartir pour de nouvelles aventures cinématographiques. « Je vais interpréter Claude Buffet* dans le prochain film de Pierre Godeau qui s’intitule Badinter, un Biopic sur le célèbre avocat et homme politique français qui a combattu la peine de mort. Je vais enchaîner sur le prochain film de Ladj Ly, « Le Diable Noir », l’histoire extraordinaire et peu connue de Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie Dumas dont le fils est l’un des écrivains les plus célèbres au monde : Alexandre Dumas ».
*Le procès devant la cour d'assises de l'Aube de Claude Buffet et Roger Bontems sera pour Robert Badinter, futur garde des Sceaux, un déclic. A 44 ans, il juge inacceptable et inhumaine la condamnation à mort de son client Claude Buffet qui sera guillotiné le 28 novembre 1972 à Paris.
Si Bati Croce, le président du Festival, l’a convaincu, facilement, d’accepter ce rôle ce n’est pas par hasard. «De l’avis unanime des cinéphiles et des critiques c’est indéniablement Cédric Appietto qui apparait comme l’acteur corse numéro 1 » explique B. Croce. « Il enchaine les tournages depuis plusieurs années avec des réalisateurs aussi éclectiques que Stéphane Demoustier, Sylvain Desclous, Olivier Marchal, Catherine Corsini, Thierry de Peretti ou encore Pierre Leccia. Et sans aucune flagornerie de ma part, on peut dire qu’il excelle dans chacun de ses rôles. Pour beaucoup, Cédric est une vraie gueule de cinéma, un comédien qui en impose et qui, par son jeu incandescent, sait faire passer une myriade d’émotions ne pouvant laisser personne indifférent. »
S’il est né à Ajaccio, Cédric Appietto a passé son enfance en région bastiaise à Casatorra puis Miomo. Il a une douzaine d’années lorsqu’est lancé en 1988 par René Viale et Bati Croce, ce festival consacré au cinéma transalpin. « J’ai un regard depuis gamin sur ce festival, un regard de méditerranéen déjà. C’est un cinéma fabuleux avec de grands réalisateurs comme Felini, de grands acteurs comme Mastroianni. C'est un cinéma riche. J’ai un faible pour ce qu’on appelait les western spaghetti de Sergio Leone, Nanni Moretti également. Le cinéma italien a malheureusement, à un moment donné, connu une sorte de déclin mais aujourd'hui, j'ai l'impression qu’il est en train de reprendre un peu ses droits dans le cinéma mondial. En Corse, je pense qu’on est plus près du cinéma italien que du cinéma continental, notamment sur les histoires d’hommes, sur les valeurs, sur la mafia ou la politique. On a des choses à revendiquer qui sont propres à ces deux territoires ».
Toujours en transit entre la Corse et la capitale, Cédric Appietto se posera une bonne semaine à Bastia pour ce Festival, avant de repartir pour de nouvelles aventures cinématographiques. « Je vais interpréter Claude Buffet* dans le prochain film de Pierre Godeau qui s’intitule Badinter, un Biopic sur le célèbre avocat et homme politique français qui a combattu la peine de mort. Je vais enchaîner sur le prochain film de Ladj Ly, « Le Diable Noir », l’histoire extraordinaire et peu connue de Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie Dumas dont le fils est l’un des écrivains les plus célèbres au monde : Alexandre Dumas ».
*Le procès devant la cour d'assises de l'Aube de Claude Buffet et Roger Bontems sera pour Robert Badinter, futur garde des Sceaux, un déclic. A 44 ans, il juge inacceptable et inhumaine la condamnation à mort de son client Claude Buffet qui sera guillotiné le 28 novembre 1972 à Paris.
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