Le communiqué de Femu a Corsica :
Au cours des dernières années, Femu a Corsica a contribué, de façon décisive, aux différents débats de l’Assemblée de Corse sur des sujets majeurs.
Cette stratégie d’ouverture et de compromis, amplement débattue puis largement validée par nos instances, nous a conduit à tisser des liens avec l’ensemble des forces politiques, pour construire un large et puissant consensus en faveur d’une évolution de la Corse. De très larges majorités se sont ainsi dégagées pour demander la co-officialité de la langue corse, un statut de résident, une réforme
fiscale, l’inscription de la Corse dans la Constitution et la création d’une collectivité unique.
Au fil des sessions, le gouvernement a opposé une fin de non-recevoir à nos délibérations, arguant pour l’essentiel de difficultés liées à une révision de la Constitution.
Aujourd’hui, les masques tombent. Il s’agit moins de problèmes d’ordre juridique ou technique que de l’absence claire et durable de volonté politique. En dépit d’initiatives déterminantes en faveur de l’apaisement, d’un dialogue permanent, entre élus insulaires autant qu’avec Paris, l’Etat s’oppose catégoriquement à un processus qui emporte l’adhésion de la très grande majorité du peuple corse.
Ce refus est tout à la fois illégitime et irresponsable. Il ne repose sur aucune justification acceptable et bafoue l’Assemblée de Corse, dont l’ensemble des élus, des années durant, a sincèrement œuvré dans le sens d’une solution politique durable.
Aujourd’hui, avec fermeté et solennité, Femu a Corsica prend acte de la rupture du dialogue par l’Etat. Partout en Europe, de mobilisations démocratiques en référendums, l’autonomie est déclinée et mise en œuvre, conformément au droit des peuples à disposer d’eux mêmes. Au même moment, l’Etat français s’entête dans une attitude rétrograde, allant jusqu’à nier des décennies de combat politique et l’adhésion démocratique qui en résulte.
Dans les toutes prochaines heures, nous consulterons donc nos militants et responsables, et poursuivrons le dialogue engagé au sein du mouvement National, ainsi qu’avec l’ensemble des groupes politiques mais aussi des forces vives de l’île et de la diaspora. Les choses sont désormais claires : seul un large processus de concertation peut conduire à la prise de conscience et à la mobilisation du plus grand nombre. Femu a Corsica y prendra naturellement toute sa part, et roposera très rapidement ses orientations.
Au cours des dernières années, Femu a Corsica a contribué, de façon décisive, aux différents débats de l’Assemblée de Corse sur des sujets majeurs.
Cette stratégie d’ouverture et de compromis, amplement débattue puis largement validée par nos instances, nous a conduit à tisser des liens avec l’ensemble des forces politiques, pour construire un large et puissant consensus en faveur d’une évolution de la Corse. De très larges majorités se sont ainsi dégagées pour demander la co-officialité de la langue corse, un statut de résident, une réforme
fiscale, l’inscription de la Corse dans la Constitution et la création d’une collectivité unique.
Au fil des sessions, le gouvernement a opposé une fin de non-recevoir à nos délibérations, arguant pour l’essentiel de difficultés liées à une révision de la Constitution.
Aujourd’hui, les masques tombent. Il s’agit moins de problèmes d’ordre juridique ou technique que de l’absence claire et durable de volonté politique. En dépit d’initiatives déterminantes en faveur de l’apaisement, d’un dialogue permanent, entre élus insulaires autant qu’avec Paris, l’Etat s’oppose catégoriquement à un processus qui emporte l’adhésion de la très grande majorité du peuple corse.
Ce refus est tout à la fois illégitime et irresponsable. Il ne repose sur aucune justification acceptable et bafoue l’Assemblée de Corse, dont l’ensemble des élus, des années durant, a sincèrement œuvré dans le sens d’une solution politique durable.
Aujourd’hui, avec fermeté et solennité, Femu a Corsica prend acte de la rupture du dialogue par l’Etat. Partout en Europe, de mobilisations démocratiques en référendums, l’autonomie est déclinée et mise en œuvre, conformément au droit des peuples à disposer d’eux mêmes. Au même moment, l’Etat français s’entête dans une attitude rétrograde, allant jusqu’à nier des décennies de combat politique et l’adhésion démocratique qui en résulte.
Dans les toutes prochaines heures, nous consulterons donc nos militants et responsables, et poursuivrons le dialogue engagé au sein du mouvement National, ainsi qu’avec l’ensemble des groupes politiques mais aussi des forces vives de l’île et de la diaspora. Les choses sont désormais claires : seul un large processus de concertation peut conduire à la prise de conscience et à la mobilisation du plus grand nombre. Femu a Corsica y prendra naturellement toute sa part, et roposera très rapidement ses orientations.
-
Municipales. Aiacciu Vivu veut « faire tomber la dernière citadelle »
-
Municipales : Femu a Corsica – Core in Fronte, une union gagnante
-
Municipales à Ajaccio : Aiacciu Vivu revendique un « premier tour historique » et appelle au rassemblement
-
Municipales. Devant près de 700 personnes, Jean-Paul Carrolaggi et sa liste Aiacciu Vivu mènent l'offensive contre la majorité sortante
-
Municipales. Jean-Paul Carrolaggi : « Nous sommes la seule alternative à la majorité sortante à Ajaccio »









Envoyer à un ami
Version imprimable






