Le premier volet mettait en scène une bande de truands corses incapables, embarqués dans un enlèvement qui tourne mal. Le film reposait sur une mécanique classique de comédie de gangsters, avec des personnages hauts en couleur interprétés notamment par Denis Braccini, Philippe Corti et Fraticelli lui-même. Michel Ferracci et quelques autres se joints pour la circonstance à la troupe du Clan 2 qui ne laissera personne insensible !
Cette suite s’inscrit dans la continuité de cet univers. Selon plusieurs éléments évoqués autour du projet, Le Clan 2 devrait reprendre les mêmes ressorts comiques, avec une intrigue librement inspirée du film italien Le Pigeon, référence assumée du cinéma de casse burlesque .
Bastia transformée en plateau à ciel ouvert
Le choix de tourner en centre-ville de Bastia confirme la volonté du réalisateur de rester au plus près du territoire. Déjà au cœur de ses précédents projets, la ville sert ici de décor naturel, offrant une visibilité directe à la production et une immersion dans le quotidien urbain corse.
Le tournage en pleine rue implique une organisation importante : circulation modifiée, équipes techniques concentrées pour ces premiers jours de tournage rue César Campinchi entre la rue Miot et la rue Saint-Roch et présence visible des comédiens au contact du public. Une manière aussi de maintenir un lien direct avec les spectateurs locaux, qui avaient largement contribué au succès du premier opus.
Depuis plusieurs années, Éric Fraticelli développe une ligne claire : des comédies populaires, ancrées en Corse, avec des codes reconnaissables. Après Permis de construire et Le Clan, il poursuit ici une logique de franchise, encore rare dans le cinéma insulaire.
Avec Le Clan 2, l’enjeu est simple : confirmer le succès du premier film sans répéter la même mécanique. Le tournage qui débute à Bastia marque en tout cas une nouvelle étape dans la structuration d’une production locale capable de s’inscrire dans la durée.
Et sûr, on ne va pas s'ennuyer !
Regardez les images de Gérard Baldocchi.
-
En Corse-du-Sud, la sécurité routière sous haute surveillance face à une mortalité encore trop élevée
-
Après le GR20, Stéphanie Simonpieri se lance sur la GT20 au profit de l’association Arc-en-Ciel
-
« Scola Corsa » : le STC appelle à la mobilisation face au blocage de l’État
-
Réforme constitutionnelle : Gilles Simeoni plaide à Paris le maintien du calendrier avant l’été
-
Corte - La précarité au centre d’une réflexion au CPIE – A Rinascita




































Envoyer à un ami
Version imprimable






