(Image d'illustration)
Dans un contexte de ralentissement généralisé de l’activité, l’association pointe des blocages administratifs et réglementaires persistants. « Depuis plusieurs années, l’économie corse est freinée par une accumulation de règles, de recours et d’incertitudes juridiques qui paralysent les projets », déplore Uniti pa l’avenne"
Urbanisme, PADDUC et insécurité juridique au cœur des critiques
Parmi les causes identifiées figurent l’absence de révision du PADDUC, l’application jugée rigide et cumulative des règles d’urbanisme, ainsi que la multiplication des recours et des permis déférés. Autant d’éléments qui, selon l’association, entretiennent une insécurité juridique permanente pour les entreprises.
« Aujourd’hui, les chefs d’entreprise n’ont plus aucune visibilité. Ils hésitent à investir, à embaucher, parfois même à poursuivre leur activité », alerte l’association, qui estime que chaque mois sans décision aggrave la situation économique et sociale de l’île.
"Uniti pa l’avenne" insiste sur les conséquences concrètes de cette situation. « La crise n’est plus théorique : des entreprises ferment, des emplois disparaissent, des familles basculent dans l’incertitude », souligne-t-elle. Selon ses représentants, l’impact dépasse largement le seul secteur de la construction et fragilise l’ensemble de l’économie locale.
L’association affirme refuser toute opposition simpliste entre économie et environnement. « Nous ne défendons ni le bétonnage anarchique ni le laisser-faire. Nous portons un aménagement raisonné, une architecture de qualité et le respect du patrimoine et des paysages », précise-t-elle, tout en rappelant la nécessité de permettre à la population de se loger et de travailler sur son territoire.
Mesures immédiates réclamées
Face à l’urgence, "Uniti pa l’avenne" appelle à des mesures rapides et adaptées aux spécificités insulaires. Parmi les pistes avancées figurent la révision ou l’adaptation ciblée des cadres existants, la reconnaissance des zones déjà urbanisées, un soutien renforcé au logement et « la fin d’une approche uniquement punitive de l’urbanisme ».
« Nous ne demandons pas des passe-droits, mais le droit de travailler, de loger nos jeunes et de faire vivre nos territoires », affirme l’association, qui estime que l’inaction actuelle met en péril l’avenir économique de la Corse.
Dans ce contexte, "Uniti pa l’avenne" appelle à une mobilisation le jeudi 29 janvier à Ajaccio, avec un départ prévu place de la gare à 14 h 30. Objectif : faire entendre une voix collective, responsable et déterminée auprès des décideurs publics.
« Sans décisions urgentes, c’est toute l’économie locale qui est aujourd’hui en danger », avertit l’association, qui conclut : « Sans économie vivante, il n’y a ni emploi durable, ni cohésion sociale, ni avenir pour la Corse ».
Urbanisme, PADDUC et insécurité juridique au cœur des critiques
Parmi les causes identifiées figurent l’absence de révision du PADDUC, l’application jugée rigide et cumulative des règles d’urbanisme, ainsi que la multiplication des recours et des permis déférés. Autant d’éléments qui, selon l’association, entretiennent une insécurité juridique permanente pour les entreprises.
« Aujourd’hui, les chefs d’entreprise n’ont plus aucune visibilité. Ils hésitent à investir, à embaucher, parfois même à poursuivre leur activité », alerte l’association, qui estime que chaque mois sans décision aggrave la situation économique et sociale de l’île.
"Uniti pa l’avenne" insiste sur les conséquences concrètes de cette situation. « La crise n’est plus théorique : des entreprises ferment, des emplois disparaissent, des familles basculent dans l’incertitude », souligne-t-elle. Selon ses représentants, l’impact dépasse largement le seul secteur de la construction et fragilise l’ensemble de l’économie locale.
L’association affirme refuser toute opposition simpliste entre économie et environnement. « Nous ne défendons ni le bétonnage anarchique ni le laisser-faire. Nous portons un aménagement raisonné, une architecture de qualité et le respect du patrimoine et des paysages », précise-t-elle, tout en rappelant la nécessité de permettre à la population de se loger et de travailler sur son territoire.
Mesures immédiates réclamées
Face à l’urgence, "Uniti pa l’avenne" appelle à des mesures rapides et adaptées aux spécificités insulaires. Parmi les pistes avancées figurent la révision ou l’adaptation ciblée des cadres existants, la reconnaissance des zones déjà urbanisées, un soutien renforcé au logement et « la fin d’une approche uniquement punitive de l’urbanisme ».
« Nous ne demandons pas des passe-droits, mais le droit de travailler, de loger nos jeunes et de faire vivre nos territoires », affirme l’association, qui estime que l’inaction actuelle met en péril l’avenir économique de la Corse.
Dans ce contexte, "Uniti pa l’avenne" appelle à une mobilisation le jeudi 29 janvier à Ajaccio, avec un départ prévu place de la gare à 14 h 30. Objectif : faire entendre une voix collective, responsable et déterminée auprès des décideurs publics.
« Sans décisions urgentes, c’est toute l’économie locale qui est aujourd’hui en danger », avertit l’association, qui conclut : « Sans économie vivante, il n’y a ni emploi durable, ni cohésion sociale, ni avenir pour la Corse ».
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