Depuis le 6 janvier, la mairie d’Ajaccio, en partenariat avec l’ARS et la Protection Civile, propose aux Ajacciens de participer à une campagne de dépistage à la Covid-19. Gratuit et sans ordonnance, le dispositif vise à démocratiser l’accès au dépistage et donc à permettre d’enrayer les chaines de contamination. Deux sites, le Palatinu et le Gymnase Pascal Rossini, sont ouverts au public tous les jours : du lundi au vendredi de 16h à 19h et le samedi et dimanche de 10h à 18h.
À mi parcours d’une campagne qui se terminera le 17 janvier, le premier bilan n’est pas vraiment concluant : « Sur les quatre ou cinq premiers jours, environ 200 personnes ont participé » indique le directeur général des services de la Ville d’Ajaccio Pierre-Paul Rossini. « Cela a fonctionné surtout le week-end » précise t-il. Parmi ces quelque 200 tests, aucun cas positif n’a été détecté. Un seul cas « suspect » a dû faire l’objet d’un test PCR pour confirmation, et s’est avéré négatif.
Un succès relatif qui n’étonne pas vraiment Pierre-Paul Rossini : « Nous avions connaissance des retours relativement faibles du Havre et de Charleville-Mézières ». En effet, les campagnes similaires menées sur le continent ont connu des bilans plus que mitigés. Le directeur général des services avance également une autre explication : « Compte tenu que nous n’avons pas une diffusion forte du virus sur l’île, les gens ne se précipitent pas ». Néanmoins, il ne regrette pas la tenue de l’opération, considérant que cette possibilité offerte aux Ajacciens reste « une bonne idée ».
La campagne se poursuivra donc, comme prévu, jusqu’au 17 janvier. « Si la fréquentation augmente, on poursuivra » indique Pierre-Paul Rossini, « Sinon, compte tenu du fait qu’une offre existe au niveau des pharmacies, on arrêtera » poursuit-il.
La dégradation toute récente de la situation sanitaire de l’île poussera t-elle les Ajacciens à se faire tester dans les prochains jours ?
À mi parcours d’une campagne qui se terminera le 17 janvier, le premier bilan n’est pas vraiment concluant : « Sur les quatre ou cinq premiers jours, environ 200 personnes ont participé » indique le directeur général des services de la Ville d’Ajaccio Pierre-Paul Rossini. « Cela a fonctionné surtout le week-end » précise t-il. Parmi ces quelque 200 tests, aucun cas positif n’a été détecté. Un seul cas « suspect » a dû faire l’objet d’un test PCR pour confirmation, et s’est avéré négatif.
Un succès relatif qui n’étonne pas vraiment Pierre-Paul Rossini : « Nous avions connaissance des retours relativement faibles du Havre et de Charleville-Mézières ». En effet, les campagnes similaires menées sur le continent ont connu des bilans plus que mitigés. Le directeur général des services avance également une autre explication : « Compte tenu que nous n’avons pas une diffusion forte du virus sur l’île, les gens ne se précipitent pas ». Néanmoins, il ne regrette pas la tenue de l’opération, considérant que cette possibilité offerte aux Ajacciens reste « une bonne idée ».
La campagne se poursuivra donc, comme prévu, jusqu’au 17 janvier. « Si la fréquentation augmente, on poursuivra » indique Pierre-Paul Rossini, « Sinon, compte tenu du fait qu’une offre existe au niveau des pharmacies, on arrêtera » poursuit-il.
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