Pendant trois jours, le cinéma Utopia et plusieurs lieux de la ville accueillent projections, échanges et animations autour du cinéma corse. L’objectif est clair : réunir la diaspora, les Corses installés sur le continent et un public curieux d’un cinéma régional en plein développement.
Le festival s’ouvre le vendredi soir par une dégustation de vins corses, suivie de la projection de Une vie violente de Thierry de Peretti, en présence de Patrizia Gattaceca. Le film retrace le parcours d’un jeune militant corse dans les années 1990, entre engagement politique et dérive clandestine.
Le samedi, place aux rencontres avec plusieurs réalisateurs corses lors d’une conférence à Montpellier, avant une soirée consacrée aux courts-métrages. Trois films sont à l’affiche : La Cavale de Christian Risticoni, Les Anges de Mona Favoreu et Icarus de Christos Kardana. Autant de regards sur la jeunesse, l’isolement ou les tensions sociales en Corse.
Le dimanche matin, la clôture prend la forme d’un ciné-brunch participatif autour du documentaire Camera Obscura, la fabrique du nous de Yolaine Lacolonge. Le film interroge le regard de plusieurs cinéastes sur la Corse contemporaine et le rôle des images dans la société. Un échange avec la réalisatrice est prévu en visioconférence.
Organisé par l’Amicale des Corses de Montpellier, Corsica Sinemà entend s’inscrire dans la durée en valorisant la diversité et la vitalité du cinéma insulaire.
Le festival s’ouvre le vendredi soir par une dégustation de vins corses, suivie de la projection de Une vie violente de Thierry de Peretti, en présence de Patrizia Gattaceca. Le film retrace le parcours d’un jeune militant corse dans les années 1990, entre engagement politique et dérive clandestine.
Le samedi, place aux rencontres avec plusieurs réalisateurs corses lors d’une conférence à Montpellier, avant une soirée consacrée aux courts-métrages. Trois films sont à l’affiche : La Cavale de Christian Risticoni, Les Anges de Mona Favoreu et Icarus de Christos Kardana. Autant de regards sur la jeunesse, l’isolement ou les tensions sociales en Corse.
Le dimanche matin, la clôture prend la forme d’un ciné-brunch participatif autour du documentaire Camera Obscura, la fabrique du nous de Yolaine Lacolonge. Le film interroge le regard de plusieurs cinéastes sur la Corse contemporaine et le rôle des images dans la société. Un échange avec la réalisatrice est prévu en visioconférence.
Organisé par l’Amicale des Corses de Montpellier, Corsica Sinemà entend s’inscrire dans la durée en valorisant la diversité et la vitalité du cinéma insulaire.
Le programme
Vendredi 27 mars
- 19 heures : dégustation de vins corses (Clos d’Alzeto – AOP Ajaccio)
- 20 heures : ouverture du festival
- Projection : Une vie violente – Thierry de Peretti
- 18 heures : rencontre avec des réalisateurs corses (La Cahute, Montpellier)
- 20 heures : soirée courts-métrages (cinéma Utopia)
- La Cavale – Christian Risticoni
- Les Anges – Mona Favoreu
- Icarus – Christos Kardana
- 11 heures : séance de clôture et ciné-brunch
- Projection : Camera Obscura, la fabrique du nous – Yolaine Lacolonge
- Échange avec la réalisatrice (visioconférence)
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