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Clinique de l’Ospedale : Le sénateur Jean-Jacques Panunzi saisit la ministre de la santé


Rédigé par Nicole Mari le Dimanche 21 Octobre 2018 à 18:43 | Modifié le Lundi 22 Octobre 2018 - 23:50


La Clinique de l’Ospedale à Porto-Vecchio est dans une situation financière préoccupante. La cause : une dette de plus de 2 millions d’euros due par l’Etat qui argue d’un manque de moyens pour ne pas la régler. Après la montée au créneau de la Communauté de communes du Sud Corse, c’est au tour du sénateur de Corse du Sud, Jean-Jacques Panunzi, de s’émouvoir de la situation. Il explique, dans un communiqué, qu’il a demandé l’arbitrage de la ministre de la Santé et des Solidarités.


Jean-Jacques Panunzi, sénateur de Corse du Sud.
Jean-Jacques Panunzi, sénateur de Corse du Sud.
Voici son communiqué :
« Concernant les difficultés rencontrées par la Clinique de l’Ospedale à Porto-Vecchio, j’ai saisi une nouvelle fois Agnès Buzyn, Ministre de la Santé et des Solidarités, le 8 octobre dernier, après l’avoir déjà rencontré à ce sujet au début de l’été.
Je l’ai interpelée sur l’aggravation de la situation déjà préoccupante de la clinique qui, faute de moyens financiers, risque de voir son offre de soins se dégrader considérablement alors qu’il s’agit là du seul établissement hospitalier de la troisième ville de Corse, au sein d’un territoire considéré comme médicalement isolé.
A ce jour, l’origine de l’ornière budgétaire ne fait plus débat puisque le Directeur de l’Agence Régionale de Santé de Corse a clairement reconnu la dette de plus de deux millions d’euros qui était due par l’Etat, tout en regrettant que les moyens n’étaient pas disponibles, à moins qu’un arbitrage favorable ne soit pris au niveau gouvernemental.
La situation de la clinique n’étant plus tenable et nécessitant cet arbitrage, j’ai démandé à la Ministre qu’une décision soit prise en ce sens. Pour défendre au mieux la Clinique de l’Ospedale et le règlement de cette question budgétaire cruciale, j’ai sollicité un rendez-vous auquel m’accompagnerait également l’équipe dirigeante de l’établissement dont l’engagement et la patience ont permis à la structure de perdurer malgré les difficultés.
Dans l’attente de cet entretien dans les meilleurs délais, je tiens naturellement à m’associer au mécontentement des élus de la communauté de communes du Grand Sud dont je partage pleinement les inquiétudes tant on sait l’injustice qui fonde les difficultés de la Clinique qui deviennent celles de tout un territoire en droit d’attendre et de disposer d’une couverture médicale et sanitaire pérenne. »
 



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