Mais comment cette passion est-elle née ?
« Par hasard, lors d’une petite foire à Poghju Mezzana. Conquise par le talent des artisans, j’ai voulu les mettre en lumière. Et quoi de plus facile et de plus porteur que les réseaux sociaux ? » nous apprend Virginie. Car Virginie c’est son prénom. Giamarchi son nom. Depuis cette journée de novembre 2015, son FB ne désemplit pas. Plus de 10.000 abonnés, des vues dans le monde entier. « C’est la magie des réseaux sociaux que ce soit FB, Tweeter ou Instagram, on me lit de partout ».
Une réussite qui bien sûr la ravit mais qui passe presque au second plan. « Ce que je souhaite avant tout c’est mettre les autres en vitrine, en avant, sous le feu des projecteurs : l’artisan qui peine à avoir pignon sur rue, le groupe de chanteur qui a du mal à trouver une scène, le petit commerce de proximité qui souffre face à la grande surface voisine ».
En photos de profil, en photos du journal, la beauté des paysages insulaires, de la nature, des animaux, donnent encore plus d’éclat à sa page.
Qui gagne t-elle ? Absolument rien ! Ou plutôt et c’est parfois le meilleur salaire, le sourire, la reconnaissance de celles et ceux qu’elle aide à travers sa page. Une page qu’elle met à disposition de tout le monde, sur laquelle on trouve aussi des partages d’autres pages qui l’ont séduite. « C’est un enrichissement permanent pour moi de rencontrer des tas de gens d’horizons différents » sourit-elle. « Certaines personnes, peu à l’aise avec ces outils de communication du 21ème siècle me demandent parfois de l’aide et je m’efforce de leur apporter mon petit savoir ».
Bon assez parlé ! Foncez sur sa page ! Ça en dira plus long que mon discours ! C’est le bon coté des réseaux sociaux. Y a plus qu’à cliquer !
https://www.facebook.com/casepassecheznouscorse/
« Par hasard, lors d’une petite foire à Poghju Mezzana. Conquise par le talent des artisans, j’ai voulu les mettre en lumière. Et quoi de plus facile et de plus porteur que les réseaux sociaux ? » nous apprend Virginie. Car Virginie c’est son prénom. Giamarchi son nom. Depuis cette journée de novembre 2015, son FB ne désemplit pas. Plus de 10.000 abonnés, des vues dans le monde entier. « C’est la magie des réseaux sociaux que ce soit FB, Tweeter ou Instagram, on me lit de partout ».
Une réussite qui bien sûr la ravit mais qui passe presque au second plan. « Ce que je souhaite avant tout c’est mettre les autres en vitrine, en avant, sous le feu des projecteurs : l’artisan qui peine à avoir pignon sur rue, le groupe de chanteur qui a du mal à trouver une scène, le petit commerce de proximité qui souffre face à la grande surface voisine ».
En photos de profil, en photos du journal, la beauté des paysages insulaires, de la nature, des animaux, donnent encore plus d’éclat à sa page.
Qui gagne t-elle ? Absolument rien ! Ou plutôt et c’est parfois le meilleur salaire, le sourire, la reconnaissance de celles et ceux qu’elle aide à travers sa page. Une page qu’elle met à disposition de tout le monde, sur laquelle on trouve aussi des partages d’autres pages qui l’ont séduite. « C’est un enrichissement permanent pour moi de rencontrer des tas de gens d’horizons différents » sourit-elle. « Certaines personnes, peu à l’aise avec ces outils de communication du 21ème siècle me demandent parfois de l’aide et je m’efforce de leur apporter mon petit savoir ».
Bon assez parlé ! Foncez sur sa page ! Ça en dira plus long que mon discours ! C’est le bon coté des réseaux sociaux. Y a plus qu’à cliquer !
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