Photo illustration archives CNI
Selon plusieurs quotidiens nationaux le parquet réclame que Jacques Santoni, chef présumé du « Petit Bar », décrit comme « le commanditaire » de l’assassinat de Me Sollacaro soit jugé pour complicité de meurtre avec préméditation et association de malfaiteurs en vue de la préparation de ce crime. Dans son réquisitoire définitif du 15 février, et consulté par l'AFP, le parquet décrit "une rivalité entre le duo Alain Orsoni - Antoine Nivaggioni - dont l'ancien bâtonnier Sollacaro était l'avocat - et l'équipe dite du Petit Bar". Selon le parquet, cette rivalité était notamment fondée "sur une volonté de mainmise économique sur la Corse du Sud".
Le parquet s'est notamment appuyé sur les déclarations de Patrick Giovannoni, "petite main" de cette bande, qui a obtenu, en 2015, le statut de repenti.
Selon TV5 Monde le parquet requiert aussi la mise en accusation pour association de malfaiteurs pour Mickaël Ettori, "proche lieutenant de Jacques Santoni", pour son rôle dans l'organisation de réseaux de téléphonie occultes et la gestion d'armes et de véhicules, dont la puissante moto depuis laquelle le tireur a abattu le bâtonnier Sollacaro et pour André Bacchiolelli qui "devrait bénéficier, selon le parquet, d'un non-lieu "au bénéfice du doute" pour l'assassinat d'Antoine Sollacaro. L'accusation réclame cependant sa comparution devant les assises des Bouches-du-Rhône pour "association de malfaiteurs en vue de la préparation de ce meurtre, en état de récidive légale".
Le parquet s'est notamment appuyé sur les déclarations de Patrick Giovannoni, "petite main" de cette bande, qui a obtenu, en 2015, le statut de repenti.
Selon TV5 Monde le parquet requiert aussi la mise en accusation pour association de malfaiteurs pour Mickaël Ettori, "proche lieutenant de Jacques Santoni", pour son rôle dans l'organisation de réseaux de téléphonie occultes et la gestion d'armes et de véhicules, dont la puissante moto depuis laquelle le tireur a abattu le bâtonnier Sollacaro et pour André Bacchiolelli qui "devrait bénéficier, selon le parquet, d'un non-lieu "au bénéfice du doute" pour l'assassinat d'Antoine Sollacaro. L'accusation réclame cependant sa comparution devant les assises des Bouches-du-Rhône pour "association de malfaiteurs en vue de la préparation de ce meurtre, en état de récidive légale".
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