Après avoir lancé une grève à durée illimitée hier devant le siège administratif de Kyrnolia, les salariés mobilisés ont déplacé leur action ce mercredi matin devant la mairie d'Ajaccio. Plusieurs dizaines d'agents se sont rassemblés dans la matinée afin de solliciter une rencontre avec des représentants municipaux, dans l'espoir d'obtenir un soutien dans le conflit qui les oppose à leur direction.
Selon les représentants syndicaux, une demande d'audience a été transmise à la municipalité et une délégation de trois personnes pourrait être reçue dans les prochaines heures. « Nous sommes devant le parvis de la mairie depuis 8 heures du matin. Nous espérons être reçus dans la journée, le plus tôt possible », indique Rudy Albertini, délégué syndical CGT de Corse-du-Sud.
À travers cette démarche, les salariés entendent porter leurs revendications auprès de l'un des principaux partenaires de l’entreprise. « Le but est d'exposer nos revendications et d'obtenir un soutien de la mairie, qui est le client numéro un de l'entreprise », explique Rudy Albertini.
Obtenir le soutien du principal client de l'entreprise
La mobilisation trouve son origine dans la procédure disciplinaire engagée par la direction de Kyrnolia, à l'encontre d'un délégué syndical. Hier, près d'une centaine de salariés s'étaient réunis devant les locaux administratifs de l'entreprise à l'entrée d'Ajaccio pour dénoncer ce qu'ils considèrent comme une attaque contre la représentation syndicale.
Les grévistes contestent les motifs invoqués par la direction et dénoncent un manque de transparence autour de l'enquête interne ayant conduit à cette procédure. Ils estiment également que celle-ci intervient dans un contexte social déjà dégradé depuis le mouvement de grève particulièrement suivi de juillet 2025.
De son côté, la direction réfute tout lien entre la procédure et l'activité syndicale du salarié concerné. Dans un communiqué diffusé mardi, la CEO-C indique que la procédure repose sur des « faits graves et circonstanciés » mis en lumière par une enquête menée par un cabinet d'avocats indépendant. L'entreprise affirme que plusieurs collaborateurs ont signalé des comportements et des propos jugés agressifs ou menaçants et assure que la démarche engagée est exclusivement liée à ces éléments.
En attendant une éventuelle rencontre avec la municipalité et de nouvelles avancées dans le dossier, les organisations syndicales maintiennent leur appel à la grève et affirment leur détermination à poursuivre le mouvement.
Selon les représentants syndicaux, une demande d'audience a été transmise à la municipalité et une délégation de trois personnes pourrait être reçue dans les prochaines heures. « Nous sommes devant le parvis de la mairie depuis 8 heures du matin. Nous espérons être reçus dans la journée, le plus tôt possible », indique Rudy Albertini, délégué syndical CGT de Corse-du-Sud.
À travers cette démarche, les salariés entendent porter leurs revendications auprès de l'un des principaux partenaires de l’entreprise. « Le but est d'exposer nos revendications et d'obtenir un soutien de la mairie, qui est le client numéro un de l'entreprise », explique Rudy Albertini.
Obtenir le soutien du principal client de l'entreprise
La mobilisation trouve son origine dans la procédure disciplinaire engagée par la direction de Kyrnolia, à l'encontre d'un délégué syndical. Hier, près d'une centaine de salariés s'étaient réunis devant les locaux administratifs de l'entreprise à l'entrée d'Ajaccio pour dénoncer ce qu'ils considèrent comme une attaque contre la représentation syndicale.
Les grévistes contestent les motifs invoqués par la direction et dénoncent un manque de transparence autour de l'enquête interne ayant conduit à cette procédure. Ils estiment également que celle-ci intervient dans un contexte social déjà dégradé depuis le mouvement de grève particulièrement suivi de juillet 2025.
De son côté, la direction réfute tout lien entre la procédure et l'activité syndicale du salarié concerné. Dans un communiqué diffusé mardi, la CEO-C indique que la procédure repose sur des « faits graves et circonstanciés » mis en lumière par une enquête menée par un cabinet d'avocats indépendant. L'entreprise affirme que plusieurs collaborateurs ont signalé des comportements et des propos jugés agressifs ou menaçants et assure que la démarche engagée est exclusivement liée à ces éléments.
En attendant une éventuelle rencontre avec la municipalité et de nouvelles avancées dans le dossier, les organisations syndicales maintiennent leur appel à la grève et affirment leur détermination à poursuivre le mouvement.
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