Il savait que la mère d’Alain Orsoni était décédée. Il connaissait la date des obsèques, rendue publique samedi, et avait anticipé la présence de son fils sur les lieux. Cette connaissance ne se limite pas au calendrier : le tireur savait exactement où se trouvait le tombeau familial et a choisi un emplacement lui permettant d’agir avec efficacité.
Le passage à l’acte suppose également une parfaite maîtrise du terrain. Le positionnement, l’angle de tir et le moment retenu indiquent une préparation en amont. La victime a été prise dans une configuration où toute réaction était impossible. Rien n’indique un geste impulsif ou opportuniste : les éléments disponibles orientent vers une action pensée, organisée et exécutée avec sang-froid.
L’enquête devra déterminer comment ces informations ont été obtenues, si des complicités ont existé et depuis quand ce scénario était arrêté. Mais une certitude demeure : l’auteur ne s’est pas présenté par hasard sur les lieux. Il est venu avec un objectif précis, à un moment précis,
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