Il ne fait pas bon vivre à travailler dans un service de soins hospitaliers : les tensions, la lourdeur du travail, les joies du travail en équipe. Fatiguée d'être "maltraitée" par trois de ses collègues dans son service, une aide-soignante du CH d'Ajaccio a décidé de les calmer en leur administrant, à leur insu bien sûr, du rivotril, un… anti epilleptique qui appartient à la classe des benzodiazepines dont l'action est myorelaxante, anxiolytique, sédative, hypnotique, anticonvulsivante et amnésiante. De quoi apaiser les tensions en effet !
Après trois semaines de ce traitement une des victimes est rentrée chez elle un soir et s'est endormie au volant. Le pire a été évité puisqu'elle a repris ses esprits avant d'avoir un accident. Une fois rentrée chez elle, elle s'est endormie pendant 24 heures !
L'accusée a déclaré qu'elle ne voulait pas les tuer. L'infirmière et les deux aide-soignantes visées ont, quant à elles, reconnu avoir souffert de troubles de l'humeur et d'angoisses importantes.
La défense à appelé le tribunal à dédramatiser l'affaire, mais ce dernier a suivi la requête du parquet en condamnant l'aide-soignante à 18 mois de prison avec sursis.
Après trois semaines de ce traitement une des victimes est rentrée chez elle un soir et s'est endormie au volant. Le pire a été évité puisqu'elle a repris ses esprits avant d'avoir un accident. Une fois rentrée chez elle, elle s'est endormie pendant 24 heures !
L'accusée a déclaré qu'elle ne voulait pas les tuer. L'infirmière et les deux aide-soignantes visées ont, quant à elles, reconnu avoir souffert de troubles de l'humeur et d'angoisses importantes.
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