Colère et incompréhension. Dans un communiqué publié sur ses réseaux sociaux, la Protection Civile de Corse dévoile que ses moyens de secours ont été victimes d’actes de vandalisme dans la nuit de dimanche à lundi, dans les locaux ajacciens de l’association.
« Dimanche soir, nous sommes rentrés à 19h30 et avons verrouillé les locaux et lundi matin nous avons appris qu’il y a eu des dégradations durant la nuit », précisent les bénévoles. La « consternation » et la « profonde colère » de l’association sont d’autant plus importantes que le bilan est lourd : « Nos véhicules ont subi de grosses dégradations, au point que deux de nos ambulances, outils indispensables à nos missions de sécurité civile, sont désormais hors service », déplorent les bénévoles en précisant que les auteurs de ces actes malveillants ont « débranché les fils et ont essayé de démonter le véhicule tous usages qui sert à apporter un soutien aux populations en cas de crise et de catastrophe ». « Notre matériel nous permet de monter des centres d’hébergement d’urgence pour des populations en difficulté », rappelant à ce titre les bénévoles en soulignant notamment avoir pu réagir rapidement et monter deux centres d’hébergement d’urgence lorsqu’un derecho avait frappé la Corse en août 2022.
L’incompréhension est donc importante dans les rangs de l’association qui redoute déjà l’impact important que ces actes de malveillance auront sur son budget. « Nous sommes une association 100% bénévole, sans subvention. Se faire attaquer comme cela gratuitement nous met un genou à terre », soufflent les bénévoles qui confient leur désarroi, alors que depuis 2023, c’est la troisième fois que la Protection Civile de Corse subit des actes de vandalisme, même si jusqu’ici les faits étaient restés minimes. « Au-delà du coût financier que ces dégradations représentent pour notre structure associative, c’est notre capacité opérationnelle immédiate qui est directement impactée : s’en prendre à ces véhicules, c’est priver notre population de moyens de secours vitaux », appuie encore l’association.
En outre, la Protection Civile de Corse précise ne pas être la seule association visée au cours de cette nuit de dégradations. Les auteurs des faits s’en sont également pris aux locaux de l’ADRASEC 2A (Association départementale des radioamateurs au service de la sécurité civile) - situés dans le même bâtiment - partenaire essentiel des dispositifs de secours. « La porte de leur local a été détruite permettant aux malfaiteurs de pénétrer dans les locaux et de voler toutes les radios », regrettent les bénévoles de la Protection Civile. Un préjudice matériel qualifié de « très lourd » par l’association, ces équipements étant de plus indispensables à la coordination des secours en situation de crise.
Et une accumulation d’actes que les bénévoles peinent à comprendre. « Rentrer dans un local par effraction, voler les radios de l’ADRASEC 2A, tenter de rentrer chez nous, casser des ambulances, aller toucher du matériel de soutien à la population, c’est effarant », s’indignent-ils. D’autant plus que ces équipements ont été acquis au fil des années grâce à l’engagement constant des équipes. « L’activité des bénévoles de la Protection Civile et de l’ADRASEC a permis de nous doter de tout ce matériel. Le moindre centime que l’on obtient est utilisé pour aider la population », assurent-ils. Les deux associations soulignent ainsi leur incompréhension face à des actes visant directement des structures de sécurité civile, reconnues d’utilité publique. « Les bénévoles donnent des heures pour aider les autres et on nous attaque », déplorent-ils, confessant ne pas avoir imaginé qu’un tel vandalisme puisse se produire à Ajaccio.
Pour la Protection Civile de Corse, ces dégradations constituent ainsi « une insulte à l’engagement des bénévoles ». Mais, malgré la colère et l’écœurement suscités par ces actes qualifiés de lâches, l’association assure rester mobilisée. « Notre détermination reste intacte. Nous mettons tout en œuvre pour remettre nos moyens en état au plus vite et continuer à assurer nos missions conformément à notre devise : “aider, secourir et former” », affirment les bénévoles.
« Dimanche soir, nous sommes rentrés à 19h30 et avons verrouillé les locaux et lundi matin nous avons appris qu’il y a eu des dégradations durant la nuit », précisent les bénévoles. La « consternation » et la « profonde colère » de l’association sont d’autant plus importantes que le bilan est lourd : « Nos véhicules ont subi de grosses dégradations, au point que deux de nos ambulances, outils indispensables à nos missions de sécurité civile, sont désormais hors service », déplorent les bénévoles en précisant que les auteurs de ces actes malveillants ont « débranché les fils et ont essayé de démonter le véhicule tous usages qui sert à apporter un soutien aux populations en cas de crise et de catastrophe ». « Notre matériel nous permet de monter des centres d’hébergement d’urgence pour des populations en difficulté », rappelant à ce titre les bénévoles en soulignant notamment avoir pu réagir rapidement et monter deux centres d’hébergement d’urgence lorsqu’un derecho avait frappé la Corse en août 2022.
L’incompréhension est donc importante dans les rangs de l’association qui redoute déjà l’impact important que ces actes de malveillance auront sur son budget. « Nous sommes une association 100% bénévole, sans subvention. Se faire attaquer comme cela gratuitement nous met un genou à terre », soufflent les bénévoles qui confient leur désarroi, alors que depuis 2023, c’est la troisième fois que la Protection Civile de Corse subit des actes de vandalisme, même si jusqu’ici les faits étaient restés minimes. « Au-delà du coût financier que ces dégradations représentent pour notre structure associative, c’est notre capacité opérationnelle immédiate qui est directement impactée : s’en prendre à ces véhicules, c’est priver notre population de moyens de secours vitaux », appuie encore l’association.
En outre, la Protection Civile de Corse précise ne pas être la seule association visée au cours de cette nuit de dégradations. Les auteurs des faits s’en sont également pris aux locaux de l’ADRASEC 2A (Association départementale des radioamateurs au service de la sécurité civile) - situés dans le même bâtiment - partenaire essentiel des dispositifs de secours. « La porte de leur local a été détruite permettant aux malfaiteurs de pénétrer dans les locaux et de voler toutes les radios », regrettent les bénévoles de la Protection Civile. Un préjudice matériel qualifié de « très lourd » par l’association, ces équipements étant de plus indispensables à la coordination des secours en situation de crise.
Et une accumulation d’actes que les bénévoles peinent à comprendre. « Rentrer dans un local par effraction, voler les radios de l’ADRASEC 2A, tenter de rentrer chez nous, casser des ambulances, aller toucher du matériel de soutien à la population, c’est effarant », s’indignent-ils. D’autant plus que ces équipements ont été acquis au fil des années grâce à l’engagement constant des équipes. « L’activité des bénévoles de la Protection Civile et de l’ADRASEC a permis de nous doter de tout ce matériel. Le moindre centime que l’on obtient est utilisé pour aider la population », assurent-ils. Les deux associations soulignent ainsi leur incompréhension face à des actes visant directement des structures de sécurité civile, reconnues d’utilité publique. « Les bénévoles donnent des heures pour aider les autres et on nous attaque », déplorent-ils, confessant ne pas avoir imaginé qu’un tel vandalisme puisse se produire à Ajaccio.
Pour la Protection Civile de Corse, ces dégradations constituent ainsi « une insulte à l’engagement des bénévoles ». Mais, malgré la colère et l’écœurement suscités par ces actes qualifiés de lâches, l’association assure rester mobilisée. « Notre détermination reste intacte. Nous mettons tout en œuvre pour remettre nos moyens en état au plus vite et continuer à assurer nos missions conformément à notre devise : “aider, secourir et former” », affirment les bénévoles.
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