Après sa tentative d’intrusion rectorat de Corse, à Ajaccio, ce mardi matin, Jean-Pierre Luciani devra s'expliquer devant la justice.
Le vice-président de Scola Corsa et président du STC Educazione est en effet convoqué devant le tribunal de police d'Ajaccio le 2 septembre prochain à 14 heures, a annoncé mercredi soir le procureur de la République, Nicolas Septe.
Dans un communiqué, ce dernier précise que cette décision intervient à l'issue de l'enquête menée par la Direction interdépartementale de la police nationale de Corse-du-Sud, ouverte après l'intrusion du responsable syndical dans les locaux du rectorat.
Selon le procureur, « des charges suffisantes » permettent de poursuivre Jean-Pierre Luciani du chef de violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours. Le communiqué précise également qu'une technicienne de surface, qui a déposé plainte, s'est vu prescrire trois jours d'incapacité totale de travail (ITT).
Mardi matin, le rectorat avait indiqué qu'une agente administrative avait été « prise à partie physiquement » alors qu'elle prenait son service, accusant Jean-Pierre Luciani d'avoir tenté de lui arracher les clés afin d'accéder au bâtiment. Le rectorat avait annoncé le dépôt d'une plainte, dénonçant des faits « particulièrement graves ».
À l'issue de sa garde à vue, levée mardi en fin d'après-midi, Jean-Pierre Luciani avait contesté toute violence. « Je n'ai pas touché la personne, j'ai pris les clés sur la porte », avait-il déclaré à l'AFP, reconnaissant uniquement s'être introduit dans les locaux et avoir subtilisé les clés. Il avait également indiqué se réserver la possibilité de poursuivre le rectorat en diffamation.
Le vice-président de Scola Corsa et président du STC Educazione est en effet convoqué devant le tribunal de police d'Ajaccio le 2 septembre prochain à 14 heures, a annoncé mercredi soir le procureur de la République, Nicolas Septe.
Dans un communiqué, ce dernier précise que cette décision intervient à l'issue de l'enquête menée par la Direction interdépartementale de la police nationale de Corse-du-Sud, ouverte après l'intrusion du responsable syndical dans les locaux du rectorat.
Selon le procureur, « des charges suffisantes » permettent de poursuivre Jean-Pierre Luciani du chef de violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours. Le communiqué précise également qu'une technicienne de surface, qui a déposé plainte, s'est vu prescrire trois jours d'incapacité totale de travail (ITT).
Mardi matin, le rectorat avait indiqué qu'une agente administrative avait été « prise à partie physiquement » alors qu'elle prenait son service, accusant Jean-Pierre Luciani d'avoir tenté de lui arracher les clés afin d'accéder au bâtiment. Le rectorat avait annoncé le dépôt d'une plainte, dénonçant des faits « particulièrement graves ».
À l'issue de sa garde à vue, levée mardi en fin d'après-midi, Jean-Pierre Luciani avait contesté toute violence. « Je n'ai pas touché la personne, j'ai pris les clés sur la porte », avait-il déclaré à l'AFP, reconnaissant uniquement s'être introduit dans les locaux et avoir subtilisé les clés. Il avait également indiqué se réserver la possibilité de poursuivre le rectorat en diffamation.
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