Une trentaine de militants de la démarche « d’Aiacciu Vivu », emmenée par Jean-Paul Carrolaggi, se sont réunis, ce mercredi midi, devant la gare de Mezzavia du téléporté Angelo pour dénoncer « une gabegie financière »
« Prenez bien des photos, c’est la première fois que vous verrez autant de monde dans une gare du téléporté Angelo » ironise d'emblée Romain Colonna, président du groupe Fà Populu Inseme à l’Assemblée de Corse. Avec lui, une trentaine de militants nationalistes issus de la liste Aiacciu Vivu, avec à leur tête le Dr Jean-Paul Carrolaggi, sont réunis à la gare de Mezzavia, pour dénoncer « la gabegie financière » du téléporté Angelo. « Dispendieux et inutile, voilà comment on pourrait résumer le téléphérique. C’est un échec total de l’objectif consistant à fluidifier de manière significative le trafic automobile. Le coût est démesuré, le déficit colossal prévisible, pour un service quasi-nul au service des Ajacciens » ajoute Julia Tiberi.
« Nous sommes favorables au maintien de la gare en centre-ville et nous opposerons à tout projet de transfert »
La numéro 2 sur la liste pointe notamment un projet à 51 millions d’euros (contre 35 millions € prévus initialement) « dont 50% à la charge des habitants du Pays Ajaccien » argumentant ses propos par des documents budgétaires du conseil communautaire de la CAPA et dénonce « l’absence de fréquentation. Nous demandons les véritables chiffres, qui sont entourés d’un secret absolu. Ces informations doivent être donnés aux Ajacciens (…) La fréquentation du téléporté pourrait être inférieure entre 10 et 50 fois celle initialement projetés (3800/jour). Il est difficilement concevable, que les élus de la CAPA aient pu croire la société POMA qui avait tout intérêt à vendre cet équipement ».
L’élue d’opposition va même plus loin et évoque même un éventuel démantèlement : « Nous nous engageons à réaliser une étude sur le coût d‘un éventuel démantèlement. Si celui-ci s’avérait moins coûteux que le déficit annuel annoncé et vérifié, alors nous n’hésiterions pas à le mettre en œuvre afin de préserver les intérêts financiers des Ajacciens et des habitants de la CAPA ».
Parmi les autres griefs formulés par Aiacciu Vivu sur la mobilité dans la cité impériale, Davia Benedetti, en 8e position sur la liste, a relevé « l’abandon du projet du parking Campinchi vecteur très important de la désertification du centre-ville et la gestion calamiteuse de la SPL Muvitarra ».
Des projets de parking au Casone, sur le terre-plein de la gare et à l'emplacement des « Phares et balises »
Après les critiques, les différents interlocuteurs ont ensuite évoqué leurs projets pour développer les transports collectifs, fluidifier la circulation et faciliter le stationnement. Romain Colonna a d’abord fait une mise au point sur la gare centrale d’Aiacciu : « Nous sommes favorables au maintien de la gare en centre-ville et nous opposerons à tout projet de transfert », a-t-il indiqué, annonçant en parallèle soutenir la politique de « choc d’offre ferroviaire » portée par la Collectivité de Corse : « Nous serons proactifs vis-à-vis de la Cdc pour étendre le réseau de tram-train au-delà du terminal actuel de la gare centrale, avec dans un premier temps, deux haltes supplémentaires desservant le port de commerce Charles Ornano, et l’Hôtel de Ville sur la place des Palmiers ».
Autres projets détaillés, un service continu de navettes électriques de 8h à 20h 7 jours sur 7 autour d’un réseau urbain de 8 lignes desservant 8 quartiers, un développement de l’offre de navette maritimes, mais aussi des travaux d’envergure pour l’amélioration des conditions de circulation avec la « construction d’un mini-tunnel au niveau des Salines pour les véhicules sortant par la Ville et se dirigeant vers Noël Franchini et l’aménagement de l’offre cyclo-piétons sur la portion manquante en centre-ville pour relier totalement Porticcio aux Sanguinaires ».
Lyvia Cosimi a outre souligné qu' « il est urgent de proposer 1 700 places de stationnement supplémentaires d’ici la fin de la prochaine mandature », proposant un parking souterrain de 500 places au Casone, deux parkings sur le terre-plein de la gare. La liste d'union des nationalistes a en outre affirmé soutenir le projet de parking de 600 places porté par l’ex-CCI aux « Phares et balises ».
« Nous sommes favorables au maintien de la gare en centre-ville et nous opposerons à tout projet de transfert »
La numéro 2 sur la liste pointe notamment un projet à 51 millions d’euros (contre 35 millions € prévus initialement) « dont 50% à la charge des habitants du Pays Ajaccien » argumentant ses propos par des documents budgétaires du conseil communautaire de la CAPA et dénonce « l’absence de fréquentation. Nous demandons les véritables chiffres, qui sont entourés d’un secret absolu. Ces informations doivent être donnés aux Ajacciens (…) La fréquentation du téléporté pourrait être inférieure entre 10 et 50 fois celle initialement projetés (3800/jour). Il est difficilement concevable, que les élus de la CAPA aient pu croire la société POMA qui avait tout intérêt à vendre cet équipement ».
L’élue d’opposition va même plus loin et évoque même un éventuel démantèlement : « Nous nous engageons à réaliser une étude sur le coût d‘un éventuel démantèlement. Si celui-ci s’avérait moins coûteux que le déficit annuel annoncé et vérifié, alors nous n’hésiterions pas à le mettre en œuvre afin de préserver les intérêts financiers des Ajacciens et des habitants de la CAPA ».
Parmi les autres griefs formulés par Aiacciu Vivu sur la mobilité dans la cité impériale, Davia Benedetti, en 8e position sur la liste, a relevé « l’abandon du projet du parking Campinchi vecteur très important de la désertification du centre-ville et la gestion calamiteuse de la SPL Muvitarra ».
Des projets de parking au Casone, sur le terre-plein de la gare et à l'emplacement des « Phares et balises »
Après les critiques, les différents interlocuteurs ont ensuite évoqué leurs projets pour développer les transports collectifs, fluidifier la circulation et faciliter le stationnement. Romain Colonna a d’abord fait une mise au point sur la gare centrale d’Aiacciu : « Nous sommes favorables au maintien de la gare en centre-ville et nous opposerons à tout projet de transfert », a-t-il indiqué, annonçant en parallèle soutenir la politique de « choc d’offre ferroviaire » portée par la Collectivité de Corse : « Nous serons proactifs vis-à-vis de la Cdc pour étendre le réseau de tram-train au-delà du terminal actuel de la gare centrale, avec dans un premier temps, deux haltes supplémentaires desservant le port de commerce Charles Ornano, et l’Hôtel de Ville sur la place des Palmiers ».
Autres projets détaillés, un service continu de navettes électriques de 8h à 20h 7 jours sur 7 autour d’un réseau urbain de 8 lignes desservant 8 quartiers, un développement de l’offre de navette maritimes, mais aussi des travaux d’envergure pour l’amélioration des conditions de circulation avec la « construction d’un mini-tunnel au niveau des Salines pour les véhicules sortant par la Ville et se dirigeant vers Noël Franchini et l’aménagement de l’offre cyclo-piétons sur la portion manquante en centre-ville pour relier totalement Porticcio aux Sanguinaires ».
Lyvia Cosimi a outre souligné qu' « il est urgent de proposer 1 700 places de stationnement supplémentaires d’ici la fin de la prochaine mandature », proposant un parking souterrain de 500 places au Casone, deux parkings sur le terre-plein de la gare. La liste d'union des nationalistes a en outre affirmé soutenir le projet de parking de 600 places porté par l’ex-CCI aux « Phares et balises ».
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