La direction de La Méridionale reconnaît faire face à une dégradation de sa situation économique, malgré « les investissements importants engagés ces dernières années ». En cause, selon la compagnie, un environnement particulièrement défavorable marqué par une concurrence internationale très intense, une baisse des volumes de fret, une stagnation du trafic passagers et une hausse continue des coûts d’exploitation, notamment liée aux nouvelles exigences environnementales.
C’est dans ce contexte que la direction a présenté, lors du Comité social et économique du 12 décembre 2025, un projet de cession du Kallisté. Une décision qui intervient, assure-t-elle, après l’étude de « tous les scénarios d’exploitation possibles », lesquels se sont révélés « structurellement déficitaires ».
Navire ancien et dépourvu de scrubber, le Kallisté cumule aujourd’hui, selon La Méridionale, des contraintes techniques majeures : coûts de maintenance élevés, performances énergétiques jugées insuffisantes, capacité passagers limitée et surtout non-conformité avec les réglementations environnementales qui entreront en vigueur dès 2026, notamment les dispositifs SECA, ETS et FuelEU. Autant d’éléments qui, selon la direction, rendent toute poursuite de l’exploitation économiquement intenable.
Avant d’en arriver à ce projet de cession, la compagnie affirme avoir exploré et testé plusieurs alternatives. Le Kallisté a ainsi été successivement positionné sur différentes lignes, dont Toulon – Île-Rousse – Livourne, puis Marseille – Tanger, et enfin Marseille – Nador depuis le début de l’année 2025. « Malheureusement, tous les scénarios se sont révélés déficitaires », souligne la direction, qui indique qu’en l’absence d’affectation viable pour la saison basse 2025-2026, le navire a été désarmé et placé en “cold lay-up (1)” le 1er octobre dernier.
Aujourd’hui, La Méridionale estime ne plus avoir d’autre marge de manœuvre. « La situation financière de l’entreprise ne permet pas de supporter durablement les pertes liées à l’immobilisation prolongée du navire », explique la direction, qui présente ce projet de vente comme une décision relevant de la « responsabilité économique et industrielle », destinée à préserver la pérennité de la compagnie et de ses activités.
Enfin, La Méridionale précise que, malgré ses démarches, une seule offre ferme a été reçue à ce stade, émanant du chantier naval SOK Denizcilik, basé en Turquie. Conformément à la procédure en vigueur, la vente ne pourra toutefois être finalisée qu’après la remise de l’avis du rapport d’expertise complémentaire demandé par le CSE.
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(1) Stratégie de mise en inactivité prolongée d'un navire
C’est dans ce contexte que la direction a présenté, lors du Comité social et économique du 12 décembre 2025, un projet de cession du Kallisté. Une décision qui intervient, assure-t-elle, après l’étude de « tous les scénarios d’exploitation possibles », lesquels se sont révélés « structurellement déficitaires ».
Navire ancien et dépourvu de scrubber, le Kallisté cumule aujourd’hui, selon La Méridionale, des contraintes techniques majeures : coûts de maintenance élevés, performances énergétiques jugées insuffisantes, capacité passagers limitée et surtout non-conformité avec les réglementations environnementales qui entreront en vigueur dès 2026, notamment les dispositifs SECA, ETS et FuelEU. Autant d’éléments qui, selon la direction, rendent toute poursuite de l’exploitation économiquement intenable.
Avant d’en arriver à ce projet de cession, la compagnie affirme avoir exploré et testé plusieurs alternatives. Le Kallisté a ainsi été successivement positionné sur différentes lignes, dont Toulon – Île-Rousse – Livourne, puis Marseille – Tanger, et enfin Marseille – Nador depuis le début de l’année 2025. « Malheureusement, tous les scénarios se sont révélés déficitaires », souligne la direction, qui indique qu’en l’absence d’affectation viable pour la saison basse 2025-2026, le navire a été désarmé et placé en “cold lay-up (1)” le 1er octobre dernier.
Aujourd’hui, La Méridionale estime ne plus avoir d’autre marge de manœuvre. « La situation financière de l’entreprise ne permet pas de supporter durablement les pertes liées à l’immobilisation prolongée du navire », explique la direction, qui présente ce projet de vente comme une décision relevant de la « responsabilité économique et industrielle », destinée à préserver la pérennité de la compagnie et de ses activités.
Enfin, La Méridionale précise que, malgré ses démarches, une seule offre ferme a été reçue à ce stade, émanant du chantier naval SOK Denizcilik, basé en Turquie. Conformément à la procédure en vigueur, la vente ne pourra toutefois être finalisée qu’après la remise de l’avis du rapport d’expertise complémentaire demandé par le CSE.
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(1) Stratégie de mise en inactivité prolongée d'un navire
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