Les grandes salles, les tournées à guichets fermés, le stade Vélodrome ou encore les passages à Bercy n’ont manifestement rien changé à sa manière de parler. Redouane Bougheraba garde ce ton direct, spontané et populaire qui a largement participé à son succès ces dernières années.
Vendredi soir, l’humoriste marseillais retrouvera le public corse au Palatinu, à Ajaccio, pour présenter « Mon premier spectacle ». Une deuxième venue sur l’île qu’il attend avec impatience. « C’est la deuxième fois que je viens jouer à Ajaccio. J’étais venu avec mon spectacle ‘On m’appelle Marseille’ et ça s’était très bien passé », raconte-t-il. « Donc je reviens avec ce nouveau spectacle et je suis toujours très content de venir jouer ici. »
« Les Corses aiment la macagna »
Si Redouane Bougheraba entretient un lien particulier avec la Corse, c’est avant tout grâce au public. Un public qu’il décrit comme chaleureux, sincère et très proche de son univers. « Les Corses aiment la macagna, la prise en main, c’est quelque chose de très typique ici », explique-t-il en s’amusant. « Et moi, mon humour est là-dedans aussi. »
Habitué aux échanges improvisés avec la salle et aux séquences où il interpelle directement les spectateurs, l’humoriste dit retrouver sur l’île une forme de proximité naturelle. « Les Corses aiment rire, il y a beaucoup d’autodérision. Moi je suis là pour les faire rire, donc forcément ça fonctionne bien. C’est une rencontre gagnante. »
Au fil des années, l’artiste a appris à connaître l’île. Après Ajaccio, il évoque aussi ses passages à Erbalunga ou à Calvi, mais également ses séjours personnels en Corse. « J’y passe souvent mes étés. Je connais bien la Corse maintenant et je suis toujours heureux de revenir. » Et déjà, les demandes affluent ailleurs sur l’île. « Les Bastiais me disent tous : “ Tu viens à Ajaccio mais pas à Bastia ? ” Donc je vais être obligé de revenir aussi à Bastia », plaisante-t-il.
Du boute-en-train à la scène
Avant de devenir l’un des humoristes les plus populaires de France, Redouane Bougheraba ne se destinait pourtant pas forcément à une carrière sur scène. « Je ne savais pas que j’allais finir humoriste », reconnaît-il. « Mais depuis petit, j’ai toujours fait rire. J’ai toujours été le boute-en-train. »
Vendredi soir, l’humoriste marseillais retrouvera le public corse au Palatinu, à Ajaccio, pour présenter « Mon premier spectacle ». Une deuxième venue sur l’île qu’il attend avec impatience. « C’est la deuxième fois que je viens jouer à Ajaccio. J’étais venu avec mon spectacle ‘On m’appelle Marseille’ et ça s’était très bien passé », raconte-t-il. « Donc je reviens avec ce nouveau spectacle et je suis toujours très content de venir jouer ici. »
« Les Corses aiment la macagna »
Si Redouane Bougheraba entretient un lien particulier avec la Corse, c’est avant tout grâce au public. Un public qu’il décrit comme chaleureux, sincère et très proche de son univers. « Les Corses aiment la macagna, la prise en main, c’est quelque chose de très typique ici », explique-t-il en s’amusant. « Et moi, mon humour est là-dedans aussi. »
Habitué aux échanges improvisés avec la salle et aux séquences où il interpelle directement les spectateurs, l’humoriste dit retrouver sur l’île une forme de proximité naturelle. « Les Corses aiment rire, il y a beaucoup d’autodérision. Moi je suis là pour les faire rire, donc forcément ça fonctionne bien. C’est une rencontre gagnante. »
Au fil des années, l’artiste a appris à connaître l’île. Après Ajaccio, il évoque aussi ses passages à Erbalunga ou à Calvi, mais également ses séjours personnels en Corse. « J’y passe souvent mes étés. Je connais bien la Corse maintenant et je suis toujours heureux de revenir. » Et déjà, les demandes affluent ailleurs sur l’île. « Les Bastiais me disent tous : “ Tu viens à Ajaccio mais pas à Bastia ? ” Donc je vais être obligé de revenir aussi à Bastia », plaisante-t-il.
Du boute-en-train à la scène
Avant de devenir l’un des humoristes les plus populaires de France, Redouane Bougheraba ne se destinait pourtant pas forcément à une carrière sur scène. « Je ne savais pas que j’allais finir humoriste », reconnaît-il. « Mais depuis petit, j’ai toujours fait rire. J’ai toujours été le boute-en-train. »
Faire des blagues, provoquer les rires ou désamorcer les situations compliquées avec l’humour faisait déjà partie de son quotidien. « J’utilisais l’humour pour me sortir de toutes les situations », confie-t-il. Longtemps, pourtant, la scène reste loin de ses projets. L’humoriste multiplie alors les expériences professionnelles : une boutique de téléphonie, un cybercafé, des études de sciences économiques, des voyages… « J’avais une vie où je me cherchais un peu », résume-t-il. C’est finalement son entourage qui le pousse vers le stand-up. « Ce sont des amis qui m’ont dit : ‘Tu devrais monter sur scène.’ Et c’est comme ça que tout a commencé. »
Depuis, le parcours a pris une ampleur qu’il dit lui-même commencer seulement à mesurer. « Je réalise un petit peu maintenant », admet-il. « J’ai fait le Palais des Sports à Paris, deux Bercy, le stade Vélodrome… » Pour autant, l’artiste assure conserver le même plaisir, quelle que soit la salle. « Même le Palatinu, c’est une très belle salle. Ce qui compte, c’est l’énergie du public. »
Sur scène, Redouane Bougheraba ne cherche pas à construire des personnages extravagants ou des univers fictifs. Son matériau principal reste la vie de tous les jours. « Ce qui m’inspire, ce sont les gens que je croise, les situations que je vis, mon quotidien », explique-t-il. « Dans ce spectacle, je parle de famille, de fiscalité, de cinéma, de voyages… » Une manière de transformer les petites galères ou les situations banales en séquences comiques. « Même dans les moments les plus compliqués, j’arrive toujours à trouver quelque chose de drôle », dit-il. « Et surtout, il n’y a que de la vérité dans mes spectacles. »
Cette proximité avec le public est devenue sa marque de fabrique. Chaque représentation laisse une large place à l’improvisation, aux échanges avec la salle et aux réactions spontanées. Une façon de rendre chaque spectacle unique.
« Les gens ont besoin de légèreté »
Pour l’humoriste marseillais, le succès actuel du stand-up s’explique aussi par le contexte social et l’époque. « Les gens ont besoin de se détendre », analyse-t-il. « Aujourd’hui, on vit dans quelque chose de très anxiogène : les guerres, les conflits, la crise économique… Quand on allume la télévision, c’est lourd. »
Dans ce climat, le stand-up répond selon lui à une attente simple : retrouver un moment de légèreté. « Les gens veulent rire, souffler un peu, oublier les problèmes pendant une heure et demie. » Et c’est précisément ce qu’il cherche à offrir sur scène. « Moi, j’essaye juste de leur donner ça quand je suis en représentation. »
Depuis, le parcours a pris une ampleur qu’il dit lui-même commencer seulement à mesurer. « Je réalise un petit peu maintenant », admet-il. « J’ai fait le Palais des Sports à Paris, deux Bercy, le stade Vélodrome… » Pour autant, l’artiste assure conserver le même plaisir, quelle que soit la salle. « Même le Palatinu, c’est une très belle salle. Ce qui compte, c’est l’énergie du public. »
Sur scène, Redouane Bougheraba ne cherche pas à construire des personnages extravagants ou des univers fictifs. Son matériau principal reste la vie de tous les jours. « Ce qui m’inspire, ce sont les gens que je croise, les situations que je vis, mon quotidien », explique-t-il. « Dans ce spectacle, je parle de famille, de fiscalité, de cinéma, de voyages… » Une manière de transformer les petites galères ou les situations banales en séquences comiques. « Même dans les moments les plus compliqués, j’arrive toujours à trouver quelque chose de drôle », dit-il. « Et surtout, il n’y a que de la vérité dans mes spectacles. »
Cette proximité avec le public est devenue sa marque de fabrique. Chaque représentation laisse une large place à l’improvisation, aux échanges avec la salle et aux réactions spontanées. Une façon de rendre chaque spectacle unique.
« Les gens ont besoin de légèreté »
Pour l’humoriste marseillais, le succès actuel du stand-up s’explique aussi par le contexte social et l’époque. « Les gens ont besoin de se détendre », analyse-t-il. « Aujourd’hui, on vit dans quelque chose de très anxiogène : les guerres, les conflits, la crise économique… Quand on allume la télévision, c’est lourd. »
Dans ce climat, le stand-up répond selon lui à une attente simple : retrouver un moment de légèreté. « Les gens veulent rire, souffler un peu, oublier les problèmes pendant une heure et demie. » Et c’est précisément ce qu’il cherche à offrir sur scène. « Moi, j’essaye juste de leur donner ça quand je suis en représentation. »
Interrogé sur le développement du stand-up en Corse, notamment avec des collectifs comme La Meute, Redouane Bougheraba se montre à la fois encourageant et lucide. « Moi, en première partie, j’essaye toujours de donner leur chance à de nouveaux talents », affirme-t-il. « Il faut aider les jeunes humoristes à se montrer. » Mais selon lui, progresser passe aussi par une étape incontournable : quitter son environnement habituel. « Il faut aller à Paris, se frotter à la scène parisienne et aux meilleurs humoristes qui jouent tous les soirs là-bas », estime-t-il.
Pour vendredi soir, l’humoriste promet une soirée fidèle à son image : spontanée, populaire et tournée vers une seule idée. « Ce qu’on va donner au public demain ? Du rire, des crises de rire et un maximum de fous rires. »
Pour vendredi soir, l’humoriste promet une soirée fidèle à son image : spontanée, populaire et tournée vers une seule idée. « Ce qu’on va donner au public demain ? Du rire, des crises de rire et un maximum de fous rires. »
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