Francesca Serra est journaliste. Elle est née en 1983 à Ajaccio. Elle a menti pour les ailes est son premier roman
Le résumé
Année scolaire 2015-2016, une station balnéaire dans le sud-est de la France.
Un concours de mannequins annonce une étape de sa tournée régionale dans cette ville qui ne s’anime d’ordinaire qu’à l’arrivée des touristes en été. Garance Sollogoub, la fille d’une professeure de danse, est d’ores et déjà donnée favorite.
Elle attire l’attention d’une bande d’adolescents plus âgés, les plus populaires, ceux avec lesquels elle a toujours rêvé de traîner. Pour se faire accepter d’eux, elle va devoir consentir à quelques sacrifices. En échange, ils vont lui offrir trois choses : l’ennui, le sentiment d’appartenance et la férocité de la meute.
Quelques mois plus tard, Garance disparaît.
Elle a menti pour les ailes est un premier roman né de deux interrogations générationnelles : quelle influence le monde numérique a-t-il sur l’évolution du langage, et comment la société de l’hyperconnexion entretient-elle une mélancolie du présent ? Ces personnages nous touchent d’autant plus que, malgré leur jeunesse et leur contemporanéité, ils ont la douloureuse prémonition de leur obsolescence. Dans ces pages, ils deviennent des figures tragiques quand ils se tournent vers leurs pulsions, seuls indices du réel et preuves tangibles du temps qui passe. Francesca Serra offre à cette génération des milléniaux, si souvent caricaturée avec la brutalité d’un tweet, une fresque héroïque, charnelle et profondément humaniste.
Année scolaire 2015-2016, une station balnéaire dans le sud-est de la France.
Un concours de mannequins annonce une étape de sa tournée régionale dans cette ville qui ne s’anime d’ordinaire qu’à l’arrivée des touristes en été. Garance Sollogoub, la fille d’une professeure de danse, est d’ores et déjà donnée favorite.
Elle attire l’attention d’une bande d’adolescents plus âgés, les plus populaires, ceux avec lesquels elle a toujours rêvé de traîner. Pour se faire accepter d’eux, elle va devoir consentir à quelques sacrifices. En échange, ils vont lui offrir trois choses : l’ennui, le sentiment d’appartenance et la férocité de la meute.
Quelques mois plus tard, Garance disparaît.
Elle a menti pour les ailes est un premier roman né de deux interrogations générationnelles : quelle influence le monde numérique a-t-il sur l’évolution du langage, et comment la société de l’hyperconnexion entretient-elle une mélancolie du présent ? Ces personnages nous touchent d’autant plus que, malgré leur jeunesse et leur contemporanéité, ils ont la douloureuse prémonition de leur obsolescence. Dans ces pages, ils deviennent des figures tragiques quand ils se tournent vers leurs pulsions, seuls indices du réel et preuves tangibles du temps qui passe. Francesca Serra offre à cette génération des milléniaux, si souvent caricaturée avec la brutalité d’un tweet, une fresque héroïque, charnelle et profondément humaniste.
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