Pour le mouvement, ces agissements seraient « importés depuis la France et instrumentalisés par l’État français pour détourner les Corses de leurs aspirations d’émancipation ». Nazione estime ces comportements « inacceptables » et appelle à ce qu’ils soient « éradiqués immédiatement, quelle que soit l’origine des protagonistes ».
Dans ce texte au ton particulièrement ferme, le mouvement nationaliste désigne « l’État français » comme « le seul véritable responsable de la situation actuelle », en raison de « décennies de politique colonisatrice, de négation de notre peuple et de nos droits ». Nazione accuse également Paris d’avoir « laissé s’installer des communautés où le peuple corse se trouve peu à peu noyé », estimant que l’État « organise ainsi notre disparition programmée ».
Le communiqué met aussi en cause la justice française, à laquelle le mouvement dit n’accorder « aucune confiance », invoquant « l’état d’insécurité qui règne en France ». Nazione demande par ailleurs « aux protagonistes de ces agissements de quitter la Corse sans délai », considérant que « leur présence est incompatible avec les aspirations de notre peuple sur sa terre ».
Le mouvement rappelle que « la Corse a été, pendant des années, préservée de ce genre de dérives grâce à l’engagement de nos patriotes ». Il met en garde contre « la confiance aveugle aux partis français et aux forces de répression » et contre « les sirènes des extrémistes et des démagogues, de quelque bord qu’ils soient », dénonçant « les médias d’extrême droite que nous avons toujours combattus ».
Pour Nazione, « la solution réside dans la mobilisation organisée et déterminée des Corses » et dans « le renforcement des structures de la lutte de libération nationale autour d’un vrai projet de société ». Le communiqué se conclut par un appel à la fermeté :
« Nous ne céderons pas. Nous ne laisserons ni la délinquance importée, ni l’instrumentalisation politique, ni le laxisme d’un État jacobin briser la volonté d’émancipation du peuple corse. Notre détermination à défendre la Corse et à poursuivre notre chemin vers la souveraineté reste inébranlable. »
Dans ce texte au ton particulièrement ferme, le mouvement nationaliste désigne « l’État français » comme « le seul véritable responsable de la situation actuelle », en raison de « décennies de politique colonisatrice, de négation de notre peuple et de nos droits ». Nazione accuse également Paris d’avoir « laissé s’installer des communautés où le peuple corse se trouve peu à peu noyé », estimant que l’État « organise ainsi notre disparition programmée ».
Le communiqué met aussi en cause la justice française, à laquelle le mouvement dit n’accorder « aucune confiance », invoquant « l’état d’insécurité qui règne en France ». Nazione demande par ailleurs « aux protagonistes de ces agissements de quitter la Corse sans délai », considérant que « leur présence est incompatible avec les aspirations de notre peuple sur sa terre ».
Le mouvement rappelle que « la Corse a été, pendant des années, préservée de ce genre de dérives grâce à l’engagement de nos patriotes ». Il met en garde contre « la confiance aveugle aux partis français et aux forces de répression » et contre « les sirènes des extrémistes et des démagogues, de quelque bord qu’ils soient », dénonçant « les médias d’extrême droite que nous avons toujours combattus ».
Pour Nazione, « la solution réside dans la mobilisation organisée et déterminée des Corses » et dans « le renforcement des structures de la lutte de libération nationale autour d’un vrai projet de société ». Le communiqué se conclut par un appel à la fermeté :
« Nous ne céderons pas. Nous ne laisserons ni la délinquance importée, ni l’instrumentalisation politique, ni le laxisme d’un État jacobin briser la volonté d’émancipation du peuple corse. Notre détermination à défendre la Corse et à poursuivre notre chemin vers la souveraineté reste inébranlable. »
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