Selon le mouvement nationaliste, le projet prévoit l’installation de 48 éoliennes flottantes sur une surface maritime de 264 km², soit environ 24 kilomètres sur 21. Le parc serait implanté à 28 kilomètres du Cap Corse et à 6 kilomètres des eaux territoriales françaises, à proximité du Parc naturel marin du Cap Corse et de l’Agriate.
Dans un communiqué, Femu a Corsica affirme soutenir « sur le principe » le développement des énergies renouvelables, tout en dénonçant plusieurs conséquences potentielles du projet notamment l’impact environnemental sur le milieu marin et les ressources halieutiques ; les incidences sur la sécurité maritime dans une zone de navigation très fréquentée et les modalités de coopération transfrontalière, jugées défavorables à la Corse.
Le mouvement estime notamment que les institutions corses ne disposent d’« aucun pouvoir de décision réel » dans ce dossier, la décision finale revenant à l’État italien. Il regrette également l’absence de retombées directes pour la Corse, y compris en matière d’approvisionnement énergétique.
Femu a Corsica relie enfin ce dossier à sa revendication d’autonomie institutionnelle, estimant qu’un « véritable statut d’autonomie » permettrait à la Corse de défendre davantage ses intérêts dans les projets structurants touchant son espace maritime et méditerranéen.
« U populu corsu vole ammaistrà u so prisente è u so avvene. Difendimu a nostra terra, u nostru mare è u nostru avvene », conclut le communiqué.
La réunion, ouverte au public, aura lieu ce samedi 23 mai à 11 heures à la Casa Culturale de Santa Maria di Lota-Miomu
Dans un communiqué, Femu a Corsica affirme soutenir « sur le principe » le développement des énergies renouvelables, tout en dénonçant plusieurs conséquences potentielles du projet notamment l’impact environnemental sur le milieu marin et les ressources halieutiques ; les incidences sur la sécurité maritime dans une zone de navigation très fréquentée et les modalités de coopération transfrontalière, jugées défavorables à la Corse.
Le mouvement estime notamment que les institutions corses ne disposent d’« aucun pouvoir de décision réel » dans ce dossier, la décision finale revenant à l’État italien. Il regrette également l’absence de retombées directes pour la Corse, y compris en matière d’approvisionnement énergétique.
Femu a Corsica relie enfin ce dossier à sa revendication d’autonomie institutionnelle, estimant qu’un « véritable statut d’autonomie » permettrait à la Corse de défendre davantage ses intérêts dans les projets structurants touchant son espace maritime et méditerranéen.
« U populu corsu vole ammaistrà u so prisente è u so avvene. Difendimu a nostra terra, u nostru mare è u nostru avvene », conclut le communiqué.
La réunion, ouverte au public, aura lieu ce samedi 23 mai à 11 heures à la Casa Culturale de Santa Maria di Lota-Miomu
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