Sevas et Tomi : le Sporting n’arrive pas à marquer de buts.
(Photos Gérard Baldocchi)
Sept points sur douze, c’est le bilan du Sporting Club de Bastia pour le mois de janvier dans ce championnat de Ligue 2. On ne va pas faire la fine bouche, les Bastiais avaient besoin d’engranger pour recoller au wagon du maintien. C’est chose faite, certes, mais nous ne pouvons pas nous empêcher d’avoir une pointe de déception. Dans un calendrier qui offrait aux joueurs de Réginald Ray trois matchs à domicile, face à Grenoble (1-0), Montpellier (0-2) et Nancy (0-0), les Bastiais auront goûté à la victoire, à la défaite et au nul. Résultat : 4 points sur 9, et une frustration sur ce dernier score nul et vierge face aux Lorrains, avec une victoire pourtant à portée de pieds et bien aidée par les défaites d’Amiens et Laval, qui aurait fait les affaires du Sporting Club de Bastia, toujours lanterne rouge.
« Un résultat qu’on n’attendait pas » a indiqué Réginald Ray, le coach bastiais, après la rencontre de ce vendredi, avant de détailler : « On a ce face-à-face, cette barre, on a des situations franches, deux penalties qui ne sont pas sifflés ». Pour l’entraîneur : « On a fait ce qu’il fallait en première mi-temps ». Problème, le tableau d’affichage n’a pas bougé : « Il aurait été juste que l’on mène au score », dira Réginald Ray. Les Bastiais n’auront pas non plus été efficaces sur les coups de pied arrêtés, avec huit corners au total sur le match qui n’auront rien donné.
Si en première mi-temps les Bastiais avaient leur carte à jouer, le rendez-vous a été manqué durant la seconde : « Cette deuxième mi-temps n’a pas été jouée comme prévu. On n’a pas mis assez de rythme, il ya eu du déchet ». Pour Réginald Ray, son équipe a montré deux visages, avec le regret de ne pas avoir pu concrétiser avant la pause pour rentrer dans un match « avec une autre figure ». Ce qui a manqué sur le terrain, on le connaît que trop : « On ne s’est pas donné les moyens de forcer les décisions ». Autrement dit, le Sporting n’arrive pas à marquer de buts. À la question de la presse insulaire sur l’obligatoire renfort offensif à quelques heures de la fin du mercato pour assurer le maintien, Réginald Ray ne répondra que par quatre mots : « Ce sera plus dur ».
Évidemment, recruter un joueur n’est pas aussi simple pour le Sporting. Sa dernière place au classement et son avenir en Ligue 2 interrogent les intéressés. La concurrence avec les autres clubs également.
Prochaine étape pour les Bastiais : entamer un mois de février qui ne sera pas de tout repos, avec un déplacement à Reims et la réception de Troyes, respectivement second et premier du championnat de Ligue 2, puis Dunkerque et Annecy. Comptablement, à treize journées de la fin et avec 15 points au compteur, les Bastiais ne sont qu’à quatre points du barragiste Amiens et cinq du quinzième Boulogne. La mission maintien est toujours d’actualité, aidée par des concurrents qui ne font pas mieux.
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