"Dédé" Cécil nous a quittés, laissant derrière lui une profonde tristesse parmi les siens et tous ceux qui ont eu la chance de partager avec lui le terrain, que ce soit au rugby à XV ou à XIII. Dans ces deux disciplines, il s’est toujours illustré avec talent et passion.
Au-delà du rugbyman aguerri, du pilier intrépide qui ne reculait devant aucun défi, "Dédé" laisse le souvenir d’un bon vivant, maître de la véritable "magagne" bastiaise. Avec son sourire indélébile et ses yeux rieurs, il savait manier l’ironie avec finesse et répétait souvent, en fin observateur du monde, qu’il avait étudié la… connerie humaine à "l’université de la connerie".
Mais André Cécil, c’était aussi, et ce n’est pas le moindre de ses traits, un homme de parole, de ceux qui se font rares aujourd’hui. Fidèle en amitié, toujours prêt à rendre service lorsqu’il en avait la possibilité, il incarnait ces valeurs de solidarité et de camaraderie qui font la beauté du rugby. Homme de troisième mi-temps, il n’était jamais le dernier à faire régner la bonne humeur.
Veuf depuis quelques années, il s’était retiré à Prunete, sur le littoral de Cervioni, où il cultivait une autre passion : la cuisine. Il s’y adonnait avec le même enthousiasme que sur le terrain.
Il s’est éteint à l’âge de 83 ans.
Ses obsèques ont été célébrées ce vendredi à Cervioni.
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