La préfecture des Alpes-Maritimes a indiqué que le chauffeur du camion avait été abattu. Elle évoquait un "attentat" et invitait les habitants à rester cloîtrés.
Présent à Avignon ce soir, François Hollande se rendait immédiatement à la cellule de crise du ministère de l'Intérieur, indique l'Elysée.
Sur i-Télé, un témoin a évoqué des scènes de panique. "On a frôlé la mort. On a halluciné. (...) [Le camion] zigzaguait, on ne savait pas où il allait. Ma femme, à 1 m près, elle était morte. (…) Le camion arrachait tout, les poteaux, les arbres. On n'a jamais vu ça de notre vie. Des gens se sont accrochés aux portes et ont essayé de l'arrêter."
"Ce camion de la mort est passé à quelques mètres de moi et je n'ai pas réalisé. J'ai vu des corps voler comme des quilles de bowling sur son passage. Entendu des bruits, des hurlements que je n'oublierai jamais. J'étais tétanisé. Je n'ai pas bougé. J'ai suivi ce corbillard des yeux. Autour de moi, c'était la panique. Les gens couraient, criaient, pleuraient." relatait pour sa part Damien Allemand, journaliste à Nice Matin, sur Medium..
Selon Nice Matin il y aurait au moins 73 morts et une cinquantaine de blessés dans un état très grave et des armes auraient été retrouvées dans le camion qui a foncé sur la foule
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