À l’initiative de ce stage, l’association Ni l’une ni vers, dirigée par Pascale Vaillant, professeur de théâtre et metteuse en scène installée à Lumiu. « Ce stage est organisé avec Jean-Marc Michelangeli et Carlo Boso, qui a été l’un de mes maîtres. On a décidé d’ancrer ce rendez-vous chaque année, les 27, 28 et 29 mars, ici à Lumiu », explique-t-elle, rappelant ses 38 années d’expérience et son engagement à transmettre le théâtre aussi bien aux adultes qu’aux enfants, notamment à Calvi.
Durant tout le week-end, une vingtaine de stagiaires, professionnels, amateurs ou encore élèves de la troupe, ont travaillé ensemble dans une ambiance à la fois studieuse et conviviale. « C’est un groupe hétéroclite, et c’est essentiel. Cette mixité permet une vraie transmission, une émulation. Certains découvrent, d’autres approfondissent, mais tous avancent ensemble », souligne Pascale Vaillant, évoquant des journées intenses de 9h30 à 19h.
Au cœur de ce stage, une rencontre artistique entre deux approches complémentaires. « On a voulu mélanger nos expériences. Moi, je viens de l’improvisation théâtrale, Carlo est un grand maître de la commedia dell’arte, un ami de plus de vingt ans », confie Jean-Marc Michelangeli avant d’ajouter, « on injecte le travail d’impro dans la structure de la commedia. C’est exigeant, pour tout le monde. L’improvisation demande d’être à l’écoute, d’être spontané, de lâcher le contrôle».
Une exigence assumée, mais toujours au service du plaisir. « On est là pour apprendre en s’amusant. Le plaisir est fondamental. Ce n’est pas contradictoire avec la rigueur, au contraire. C’est comme ça qu’on progresse sans même s’en rendre compte », insiste le formateur, pour qui ces techniques dépassent le cadre strict du théâtre. « Ça développe quelque chose de profondément humain. Même sans être comédien, ça peut servir dans la vie de tous les jours».
Une vision partagée par Carlo Boso, figure majeure de la commedia dell’arte et directeur de l’Académie des arts du spectacle de Versailles. « La commedia dell’arte, depuis la Renaissance, repose sur l’improvisation. Il y a des scénarios, mais pas de dialogues. Ici, on mélange cette tradition avec les techniques d’improvisation modernes », explique-t-il. Saluant l’organisation et l’enthousiasme des participants, il insiste sur la richesse du groupe. « Il y a des professionnels, des jeunes en formation, des amateurs… Cet échange entre les niveaux est extraordinaire. Les uns apportent la technique, les autres une fraîcheur et une humanité».
Au fil des exercices, des masques et des scènes improvisées, la Rimessa a ainsi vibré au rythme d’un théâtre vivant, accessible et profondément humain. Un rendez-vous appelé à s’inscrire dans la durée, et qui confirme, une fois de plus, le dynamisme culturel de Lumiu.
Durant tout le week-end, une vingtaine de stagiaires, professionnels, amateurs ou encore élèves de la troupe, ont travaillé ensemble dans une ambiance à la fois studieuse et conviviale. « C’est un groupe hétéroclite, et c’est essentiel. Cette mixité permet une vraie transmission, une émulation. Certains découvrent, d’autres approfondissent, mais tous avancent ensemble », souligne Pascale Vaillant, évoquant des journées intenses de 9h30 à 19h.
Au cœur de ce stage, une rencontre artistique entre deux approches complémentaires. « On a voulu mélanger nos expériences. Moi, je viens de l’improvisation théâtrale, Carlo est un grand maître de la commedia dell’arte, un ami de plus de vingt ans », confie Jean-Marc Michelangeli avant d’ajouter, « on injecte le travail d’impro dans la structure de la commedia. C’est exigeant, pour tout le monde. L’improvisation demande d’être à l’écoute, d’être spontané, de lâcher le contrôle».
Une exigence assumée, mais toujours au service du plaisir. « On est là pour apprendre en s’amusant. Le plaisir est fondamental. Ce n’est pas contradictoire avec la rigueur, au contraire. C’est comme ça qu’on progresse sans même s’en rendre compte », insiste le formateur, pour qui ces techniques dépassent le cadre strict du théâtre. « Ça développe quelque chose de profondément humain. Même sans être comédien, ça peut servir dans la vie de tous les jours».
Une vision partagée par Carlo Boso, figure majeure de la commedia dell’arte et directeur de l’Académie des arts du spectacle de Versailles. « La commedia dell’arte, depuis la Renaissance, repose sur l’improvisation. Il y a des scénarios, mais pas de dialogues. Ici, on mélange cette tradition avec les techniques d’improvisation modernes », explique-t-il. Saluant l’organisation et l’enthousiasme des participants, il insiste sur la richesse du groupe. « Il y a des professionnels, des jeunes en formation, des amateurs… Cet échange entre les niveaux est extraordinaire. Les uns apportent la technique, les autres une fraîcheur et une humanité».
Au fil des exercices, des masques et des scènes improvisées, la Rimessa a ainsi vibré au rythme d’un théâtre vivant, accessible et profondément humain. Un rendez-vous appelé à s’inscrire dans la durée, et qui confirme, une fois de plus, le dynamisme culturel de Lumiu.
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