La quasi totalité du bureau de l'association Liami présente le projet lors de la soirée d'inauguration, le 22 octobre (©Liami)
Créer son entreprise, la développer ou préparer sa transmission ne repose pas uniquement sur des financements. Encore faut-il pouvoir s’appuyer sur les bonnes compétences, les bons conseils et un réseau. C’est à partir de ce constat qu’est née Liami, une association créée en août dernier pour rapprocher entrepreneurs et investisseurs privés désireux de contribuer au développement économique de l’île. Son lancement officiel a eu lieu ce jeudi 22 octobre, à la Cité Grossetti, à Ajaccio.
« La Corse ne manque pas d’entrepreneurs, d’idées, de talents. Il y a plein d’initiatives intéressantes, mais certaines entreprises peinent à mobiliser des fonds, des compétences et des expertises qui vont leur permettre de se développer », explique Paola Fabiani, fondatrice de Vado Via et vice-présidente du Medef national, également coprésidente de l’association.
L’ambition est donc de réunir des forces qui, jusqu’ici, pouvaient agir séparément. Mais la particularité de Liami tient surtout à la place accordée à l’expérience entrepreneuriale. Car au-delà de l’argent, les investisseurs peuvent aussi accompagner les porteurs de projets dans leurs décisions.
« Un professionnel qui intervient dans le cadre d’un accompagnement public ou privé va transmettre des compétences, apprendre à gérer, à aborder un dossier », distingue Linda Gendre, secrétaire générale de Liami, qui connaît bien cet écosystème. « L’investisseur, lui, à un autre rôle, il est embarqué aux côtés du porteur de projet, comme un mentor, comme un proche, comme un associé. »
Un engagement financier et humain
Une relation de proximité qui peut aider les entrepreneurs à prendre du recul et à rompre leur isolement : « Rompre la solitude de l’entrepreneur, c'est aussi lui permettre de s’appuyer sur l’expérience de ceux qui ont déjà traversé les mêmes étapes et relevé les mêmes défis », insiste-t-elle.
« La Corse ne manque pas d’entrepreneurs, d’idées, de talents. Il y a plein d’initiatives intéressantes, mais certaines entreprises peinent à mobiliser des fonds, des compétences et des expertises qui vont leur permettre de se développer », explique Paola Fabiani, fondatrice de Vado Via et vice-présidente du Medef national, également coprésidente de l’association.
L’ambition est donc de réunir des forces qui, jusqu’ici, pouvaient agir séparément. Mais la particularité de Liami tient surtout à la place accordée à l’expérience entrepreneuriale. Car au-delà de l’argent, les investisseurs peuvent aussi accompagner les porteurs de projets dans leurs décisions.
« Un professionnel qui intervient dans le cadre d’un accompagnement public ou privé va transmettre des compétences, apprendre à gérer, à aborder un dossier », distingue Linda Gendre, secrétaire générale de Liami, qui connaît bien cet écosystème. « L’investisseur, lui, à un autre rôle, il est embarqué aux côtés du porteur de projet, comme un mentor, comme un proche, comme un associé. »
Un engagement financier et humain
Une relation de proximité qui peut aider les entrepreneurs à prendre du recul et à rompre leur isolement : « Rompre la solitude de l’entrepreneur, c'est aussi lui permettre de s’appuyer sur l’expérience de ceux qui ont déjà traversé les mêmes étapes et relevé les mêmes défis », insiste-t-elle.
Le réseau s’adresse à des profils variés : porteurs de projets, start-up, PME en développement ou entreprises qui souhaitent préparer leur transmission. Concrètement, les entrepreneurs pourront présenter leur dossier, directement ou par l’intermédiaire d’une structure d’accompagnement. Après une première sélection, les projets retenus seront présentés aux investisseurs, qui pourront ensuite approfondir les dossiers avant de décider individuellement s’ils souhaitent s’engager.
Car les membres de Liami, apportent leur savoir-faire et investissent leur propre argent en prenant une participation au capital. Ils partagent ainsi les risques comme les perspectives de réussite du projet. « On a à la fois la notion de mentor, de partage du savoir et de l’expertise, mais en même temps, on est dans le même bateau parce qu’on a investi. », résume Paola Fabiani.
Fédérer les investisseurs à l’échelle de l’île
L’association agit en complémentarité avec l’écosystème qui accompagnent déjà les entreprises en Corse. « Notre objectif, c’est avant tout d’être un renfort », précise la coprésidente.
Désormais, Liami veut élargir son réseau et fédérer des investisseurs sur l’ensemble du territoire. L’ambition est de soutenir des entreprises à différentes étapes de leur développement, sans nécessairement rester à leurs côtés tout au long de leur existence. Les conditions de sortie de l’investisseur sont ainsi envisagées dès le départ, afin de permettre, lorsque le projet le permet, de réinvestir les fonds dans d’autres entreprises.
« Une réussite de l’association, dans cinq ans, ce serait d’avoir fédéré un collectif d’investisseurs engagés sur toute la Corse et d’avoir contribué à un certain nombre de projets qui auront réussi, dans lesquels on a pu investir et apporter notre expertise », conclut Paola Fabiani.
Car les membres de Liami, apportent leur savoir-faire et investissent leur propre argent en prenant une participation au capital. Ils partagent ainsi les risques comme les perspectives de réussite du projet. « On a à la fois la notion de mentor, de partage du savoir et de l’expertise, mais en même temps, on est dans le même bateau parce qu’on a investi. », résume Paola Fabiani.
Fédérer les investisseurs à l’échelle de l’île
L’association agit en complémentarité avec l’écosystème qui accompagnent déjà les entreprises en Corse. « Notre objectif, c’est avant tout d’être un renfort », précise la coprésidente.
Désormais, Liami veut élargir son réseau et fédérer des investisseurs sur l’ensemble du territoire. L’ambition est de soutenir des entreprises à différentes étapes de leur développement, sans nécessairement rester à leurs côtés tout au long de leur existence. Les conditions de sortie de l’investisseur sont ainsi envisagées dès le départ, afin de permettre, lorsque le projet le permet, de réinvestir les fonds dans d’autres entreprises.
« Une réussite de l’association, dans cinq ans, ce serait d’avoir fédéré un collectif d’investisseurs engagés sur toute la Corse et d’avoir contribué à un certain nombre de projets qui auront réussi, dans lesquels on a pu investir et apporter notre expertise », conclut Paola Fabiani.
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