L’Ordre des architectes de Corse accueille huit nouveaux membres et défend la réhabilitation du bâti
Ce vendredi soir à Venaco, huit nouveaux architectes - Mathieu Blondy, Émilie Calvas, Charlotte Carbone, Alan Chatel, Alexandra Coventi, Gabriel Orsatti, Marc-Antoine Peretti et Hugo Sarais - ont prêté serment lors de la journée annuelle de la profession. Une nouvelle promotion parrainée par les architectes italiens Filippo Bricolo et Francesca Falsarella, récompensés par plusieurs prix d’architecture.
Regroupés autour de Sylvia Ghipponi, la présidente de l’Ordre des architectes de Corse, les architectes insulaires ont également profité de cette journée pour poursuivre leur plaidoyer en faveur de la réhabilitation du bâti. Avec la signature, en présence de la Fondation du Patrimoine et de la Chambre de métiers et de l’artisanat de Corse, du Manifeste pour la réhabilitation.
Un document déjà signé avec d’autres acteurs comme la Collectivité de Corse, le Girtec, l’Ordre des géomètres ou encore l’Université de Corse, qui vise à promouvoir la réhabilitation et la rénovation du bâti existant dès que possible plutôt que les nouvelles constructions. « Il y a une vague de fond significative en faveur de la réhabilitation, ce n’est plus une option », a expliqué Sylvia Ghipponi, présidente de l’Ordre des architectes, devant ses pairs.
Depuis plusieurs années, comme leurs homologues continentaux, les architectes insulaires plaident dans ce sens pour répondre à plusieurs enjeux : préserver l’identité historique et culturelle des villes, éviter l’artificialisation de nouveaux sols, mais aussi faire évoluer les anciennes constructions en les adaptant aux normes énergétiques et de confort moderne, en adéquation avec nos nouveaux modes de vie.
Pour le Conseil de l’Ordre des architectes de Corse, ce manifeste a pour but de faire prendre conscience aux pouvoirs publics et aux décideurs que la réhabilitation doit être une priorité dans la mise en œuvre des politiques publiques, mais aussi qu’elle doit être renforcée par la loi.
Pour Virginie Albertini, élue à la Chambre de métiers et de l’artisanat de Corse, qui a signé ce manifeste, s’engager dans cette voie « permet de défendre notre patrimoine mais aussi de préserver le savoir-faire de nos artisans ».
Le Conseil de l’Ordre des architectes de Corse va poursuivre dans les prochains mois la signature de ce manifeste avec d’autres acteurs de l’île, notamment les communes et les intercommunalités, afin de faire prendre conscience de l’importance de s’engager dans cette démarche et que la réhabilitation devienne un réflexe.
Regroupés autour de Sylvia Ghipponi, la présidente de l’Ordre des architectes de Corse, les architectes insulaires ont également profité de cette journée pour poursuivre leur plaidoyer en faveur de la réhabilitation du bâti. Avec la signature, en présence de la Fondation du Patrimoine et de la Chambre de métiers et de l’artisanat de Corse, du Manifeste pour la réhabilitation.
Un document déjà signé avec d’autres acteurs comme la Collectivité de Corse, le Girtec, l’Ordre des géomètres ou encore l’Université de Corse, qui vise à promouvoir la réhabilitation et la rénovation du bâti existant dès que possible plutôt que les nouvelles constructions. « Il y a une vague de fond significative en faveur de la réhabilitation, ce n’est plus une option », a expliqué Sylvia Ghipponi, présidente de l’Ordre des architectes, devant ses pairs.
Depuis plusieurs années, comme leurs homologues continentaux, les architectes insulaires plaident dans ce sens pour répondre à plusieurs enjeux : préserver l’identité historique et culturelle des villes, éviter l’artificialisation de nouveaux sols, mais aussi faire évoluer les anciennes constructions en les adaptant aux normes énergétiques et de confort moderne, en adéquation avec nos nouveaux modes de vie.
Pour le Conseil de l’Ordre des architectes de Corse, ce manifeste a pour but de faire prendre conscience aux pouvoirs publics et aux décideurs que la réhabilitation doit être une priorité dans la mise en œuvre des politiques publiques, mais aussi qu’elle doit être renforcée par la loi.
Pour Virginie Albertini, élue à la Chambre de métiers et de l’artisanat de Corse, qui a signé ce manifeste, s’engager dans cette voie « permet de défendre notre patrimoine mais aussi de préserver le savoir-faire de nos artisans ».
Le Conseil de l’Ordre des architectes de Corse va poursuivre dans les prochains mois la signature de ce manifeste avec d’autres acteurs de l’île, notamment les communes et les intercommunalités, afin de faire prendre conscience de l’importance de s’engager dans cette démarche et que la réhabilitation devienne un réflexe.
-
Scola Corsa : la mobilisation se poursuit à Bastia avec un tractage
-
Agression présumée au rectorat : le vice-président de Scola Corsa convoqué devant le tribunal en septembre
-
Après la garde à vue de son vice-président, Scola Corsa dénonce une « tentative de disqualification militante »
-
Un aménagement routier pour réduire la vitesse au nord de Portivechju
-
Le vice-président de la fédération Scola Corsa placé en garde à vue après une agression








Envoyer à un ami
Version imprimable






