Sur le Vieux-Port de Bastia, huit délégations ont donné ce mercredi après-midi le coup d’envoi de la 33e édition de la Raquette de Corail, la compétition qui regroupe les meilleures équipes européennes féminines de moins de 12 ans. Les 24 jeunes joueuses venues de République tchèque, de France, de Grande-Bretagne, d’Italie, de Roumanie, d’Espagne, de Slovaquie et d’Ukraine ont été présentées avant de participer à la cérémonie officielle d’ouverture, marquée notamment par les hymnes des différentes nations.
Après 32 éditions organisées dans la région ajaccienne, la compétition s’installe pour la première fois dans le Grand Bastia, au Centre territorial de tennis de Lucciana. Une nouvelle étape pour cette épreuve de référence du tennis féminin de jeunes. « Huit équipes ont obtenu leur qualification sur des phases pré-qualificatives qui ont eu lieu dans quatre pays européens. On retrouve donc demain huit équipes qui vont s’affronter en deux poules », explique Philippe Medori, président de la Ligue corse de tennis. À l’issue de cette première phase, les équipes s’affronteront à nouveau dimanche afin de déterminer le vainqueur.
Sur le papier, difficile toutefois de désigner un favori. « C’est une compétition qui me semble relativement ouverte, c’est très difficile de faire des pronostics », estime Philippe Medori. Certaines nations arrivent néanmoins avec de solides références, notamment les pays d’Europe de l’Est. « Les Tchèques, notamment, ont une leader qui est très forte, largement au-dessus », souligne-t-il. La France fait également partie des prétendantes au titre après avoir atteint la finale de la Winter Cup, tandis que la Slovaquie ou encore l’Italie disposent également « de belles équipes et de belles structures ».
Au-delà du résultat sportif, la Raquette de Corail représente aussi une vitrine pour la formation féminine. Plusieurs joueuses aujourd’hui reconnues sur le circuit international sont passées par cette compétition, à l’instar de Mirra Andreeva, gagnante de Roland-Garros cette année et lauréate de la Raquette de Corail en 2019, mais aussi Iga Swiatek ou encore Alizée Cornet. « Six des huit quarts de finalistes à Roland-Garros cette année étaient présentes à la Raquette de Corail », rappelle Philippe Medori. « C'est une belle vitrine pour le tennis international, une belle vitrine pour la Corse, et puis bien sûr une belle vitrine pour faire la promotion du tennis féminin évidemment. »
Avec cette nouvelle édition organisée dans le Grand Bastia, l’objectif est également de pérenniser l’événement dans le nord de l’île « On a eu très peur de perdre cette épreuve après le renoncement d’Ajaccio, mais on a réussi à obtenir son organisation. Je crois qu’on va pouvoir la pérenniser », assure-t-il. « On a des infrastructures de terre battue exceptionnelles et un site unique à Lucciana. C’est aussi notre devoir de développer la pratique féminine. »
Les premières rencontres débuteront ce jeudi à 10h sur les courts du Centre territorial de tennis de Lucciana. Dans le groupe A, la Roumanie affrontera la République tchèque et la Slovaquie affrontera l’Ukraine. Dans le groupe B, l’Espagne affrontera la France et la Grande-Bretagne affrontera l’Italie.
-
Le STC des SIS réclame une prolongation de la présence des deux Puma en Corse jusqu'à l'automne
-
Ball-Trap - Antoine Tramoni victorieux à Pila Canale
-
La foudre provoque plusieurs départs de feu en Haute-Corse
-
Corte - Record de participation pour « E Notte di a Mandulina »
-
Dernier embarquement pour Zia Margarita : le Teatru Nustrali fait son retour à Ajaccio































Envoyer à un ami
Version imprimable






