L’ADMR rappelle que l’augmentation du prix des carburants affecte l’ensemble du secteur de l’aide à domicile, et plus largement tous les professionnels intervenant chez les particuliers. Elle affirme être pleinement consciente de cette réalité « depuis plusieurs années », assurant l’avoir intégrée dans ses priorités.
L’association met en avant une série de mesures déjà mises en place pour accompagner ses salariés. Parmi elles : une indemnité kilométrique portée à 0,50 €/km, contre 0,38 € prévus par la convention, ainsi qu’une prise en charge de 60 % des déplacements dès le domicile du salarié, un dispositif présenté comme plus favorable que dans d’autres structures.
Elle évoque également le déploiement d’une flotte de véhicules de fonction, la mise en œuvre de l’accord ITRC « au plus haut niveau d’indemnisation » depuis le 1er janvier 2024, ainsi que le versement d’une prime exceptionnelle de pouvoir d’achat en fin d’année.
Pour l’ADMR Haute-Corse, ces décisions traduisent une volonté « d’agir concrètement » plutôt que de subir les effets de la hausse des coûts énergétiques. L’association estime dès lors injustifié d’être spécifiquement ciblée.
Elle souligne par ailleurs que d’éventuelles réponses complémentaires relèvent désormais d’un cadre plus large, notamment des politiques publiques, et concernent l’ensemble du secteur.
Enfin, l’ADMR s’interroge sur la méthode employée. Elle indique que le sujet n’a pas été abordé lors de la dernière réunion du comité social et économique (CSE), tenue la veille de la publication, et qu’aucune demande de négociation n’aurait été formulée en interne.
Regrettant un débat porté sur le terrain médiatique plutôt que dans les instances de dialogue social, l’association affirme vouloir poursuivre les échanges « sur la base de faits et d’engagements », avec l’objectif d’améliorer durablement les conditions de travail de ses salariés.
L’association met en avant une série de mesures déjà mises en place pour accompagner ses salariés. Parmi elles : une indemnité kilométrique portée à 0,50 €/km, contre 0,38 € prévus par la convention, ainsi qu’une prise en charge de 60 % des déplacements dès le domicile du salarié, un dispositif présenté comme plus favorable que dans d’autres structures.
Elle évoque également le déploiement d’une flotte de véhicules de fonction, la mise en œuvre de l’accord ITRC « au plus haut niveau d’indemnisation » depuis le 1er janvier 2024, ainsi que le versement d’une prime exceptionnelle de pouvoir d’achat en fin d’année.
Pour l’ADMR Haute-Corse, ces décisions traduisent une volonté « d’agir concrètement » plutôt que de subir les effets de la hausse des coûts énergétiques. L’association estime dès lors injustifié d’être spécifiquement ciblée.
Elle souligne par ailleurs que d’éventuelles réponses complémentaires relèvent désormais d’un cadre plus large, notamment des politiques publiques, et concernent l’ensemble du secteur.
Enfin, l’ADMR s’interroge sur la méthode employée. Elle indique que le sujet n’a pas été abordé lors de la dernière réunion du comité social et économique (CSE), tenue la veille de la publication, et qu’aucune demande de négociation n’aurait été formulée en interne.
Regrettant un débat porté sur le terrain médiatique plutôt que dans les instances de dialogue social, l’association affirme vouloir poursuivre les échanges « sur la base de faits et d’engagements », avec l’objectif d’améliorer durablement les conditions de travail de ses salariés.
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