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GFCA-Orléans : Le leader obtient le partage des points


Rédigé par José Fanchi le Vendredi 14 Février 2014 à 19:33 | Modifié le Vendredi 14 Février 2014 - 22:43


La venue d’Orléans a suscité un certain enthousiasme en ville mais contrairement à ce que l’on attendait, le stade n’affichait pas des records de participation. Le froid et l’humidité peut-être. Pourquoi pas la Saint Valentin ? A souligner le geste des dirigeants qui ont accordé la gratuite à toutes ces dames. Mais bon…L’enjeu était d’importance et les deux équipes n’ont pas réussi à se départager malgré une nette domination ajaccienne durant la seconde période


(gfca.com)
(gfca.com)
9 points en 9 journées, on peut faire mieux. Le GFCA est conscient que sa marche en avant a été considérablement freinée ces dernières semaines. Il en va de même pour Orléans, le leader, qui semble marquer le pas. Les incidences au classement n’ont pas été trop importantes mais derrière, les outsiders montrent le bout du nez et les écarts se réduisent. 
Cela n’est pas une bonne chose pour les prétendants qui rêvent de reprendre la poudre d’escampette. 
Avec un résultat nul  obtenu lors du match aller, les Ajacciens entendaient confirmer ce résultat voire au-delà si possible, compte tenu de l’écart qui sépare les deux équipes. Ils abordèrent d’ailleurs la rencontre relativement décontractés à l’image de Richard Colinet - 38 printemps - qui donnait le ton à ses partenaires.

Diedhiou rate le coche
Après un tiède round d’observation, le GFCA se créait une belle occasion à la faveur d’un contre, mais Diedhiou, visiblement surpris, n’arrivait pas exploiter le caviar offert par le défenseur orléanais sur un plateau. Seul face au gardien, il manquait totalement le cadre. 
Enfin un peu d’animation sur ce qui prenait allure d’un débat taciturne…Si les Ajacciens exploitaient avec un peu plus de conviction les débordements sur les ailes, on aurait sans doute assisté à plus d’offensives, dont certaines rondement menées, mais les attaquants pêchaient par manque de précision. Il en était de même du côté d’Orléans. Pour le GFCA, Ce n’était pas faute d’essayer, bien au contraire, mais on sentait une certaine crainte à poser le jeu pour des Ajacciens volontaires certes, mais par trop timides. A croire que les deux équipes continuaient à s’observer compte tenu de leurs derniers résultats (trois nuls pour les deux Equipes) et une certaine retenue à oser…
Toujours est-il qu’à la demi-heure de jeu, on restait sur notre faim. 
On s’approchait de la pause lorsque le GFCA, qui se montrait plus incisif, obtenait un coup franc dans le coin de la surface de réparation. Mais sans incidence. Situation  de nouveau dangereuse pour les Ajacciens qui obtenaient un corner bien exploité et un suivant dans la foulée qui ne donnait rien malgré le bon travail de Diedhiou qui se blessait. 
Dans les arrêts de jeu, le GFCA n’exploitait que sommairement un coup franc à la limite de la surface. Une première mi-temps somme toute assez moyenne, entre la meilleure équipe à domicile et la meilleure à l’extérieur. Mezzavia est habitué à ce genre de rencontre. 
L’expérience des dernières confrontations le prouve. Le championnat National est serré, c’est le moins que l’on puisse dire. Et cela semble devoir s’inscrire dans la durée…


Le GFCA plus incisif…

Bien organisé en défense, Orléans laissait peu d’espaces à ses adversaires dont les passes, plus ou moins approximatives ne provoquaient que peu de danger. Néanmoins, les raids menés par les Ajacciens, à l’image de Boudjedra et Tchibumbu s’avéraient de plus en plus dangereux, comme par exemple cette occasion - sans doute la plus nette- de Martinez qui frôlait le montant alors même que le goal semblait battu. Ils y mettaient du cœur les Ajacciens mais sans pour autant concrétiser leur domination, de plus en plus évidente. Mais si les occasions qui se multipliaient étaient excellentes, les locaux pêchaient bien souvent par précipitation, comme cette occasion de Larbi qui s’en allait dans les airs…
A l’heure de jeu, les Orléanais n’en menaient pas large et on sentait la pression du GFCA s’amplifier au fil des minutes mais Renault et Sidibé veillaient tant bien que mal, ce qui n’empêchait les visiteurs pas de porter des contres souvent dangereux, notamment sur deux corners que la défense renvoyait. Le GFCA affichait clairement sa détermination tant au niveau des ailes que par le centre, par Boudjidra et Larbi qui posaient de sérieux problèmes à une défense bien regroupée mais néanmoins malmenée. 
Le GFCA aura tout essayé pour venir à bout du leader, à tous les niveaux, mais rien n’y fit, la défense veillait mais aussi le manque d’appréciation dans les passes et les centres qui manquaient de précision. C’est vrai, le GFCA a dominé les 45 dernières minutes sans pour autant parvenir à surprendre son adversaire qui semblait visiblement se contenter d’un score nul et vierge. Sans doute ce qu’il était venu chercher à Ajaccio.  
J. F.




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