Dernièrement Jean-Guy Talamoni, président de l’Assemblée de Corse s’est rendu à Malte accompagné d’Henri Malosse, ancien président du Conseil Social et Economique Européen et également conseiller de l’Assemblée de Corse et de l’Exécutif aux affaires européennes. Ce déplacement s’inscrivait dans le cadre de la présidence de l’Union Européenne qui sera assurée au mois de janvier 2017. Cela a été également l’occasion de discuter et d’envisager des partenariats intéressants pour les deux îles. En effet, Malte est la cinquième destination au monde pour l’apprentissage de l’anglais. 80 000 personnes y séjournent chaque année pour apprendre l’anglais et l’université compte 12 000 étudiants. Par ailleurs, le cadre de vie est calme et sécuritaire. Un environnement idéal semble t-il pour un cursus universitaire et des échanges linguistiques.
« Dès les premiers échanges avec les autorités maltaises, les discussions se sont orientées vers la question linguistique et particulièrement sur l’atout que représente l’anglophonie, atout que ne possède pas encore la Corse, a expliqué jean-Guy Talamoni. Nous avons rencontré le Ministre de l’Education et nous avons évoqué la possibilité d’un système d’échanges linguistiques. Des scolaires ou étudiants corses pourraient apprendre l’anglais à Malte, tandis que de jeunes maltais pourraient apprendre le français en Corse. Malte compte 42 centres d’apprentissage de l’anglais ».
Au-delà de l’échange linguistique, au cours de l’entrevue avec Henry Camilleri, chargé de la mise en place de la présidence de l’Union Européenne, le président de l’Assemblée de Corse a rappelé que la Corse cumule toutes les particularités de l’article 174 : territoire insulaire, zone de montagne, faible démographie. Henry Camilleri a exprimé quant à lui l’attachement fort de la Présidence maltaise de l’UE à la problématique insulaire, qui constituera un axe important de la Présidence. Dans ce cadre, la Commission des îles de la CRPM (Conférence des régions Périphériques Maritimes) se réunira sur ce sujet en mars prochain à Gozo.
« Dès les premiers échanges avec les autorités maltaises, les discussions se sont orientées vers la question linguistique et particulièrement sur l’atout que représente l’anglophonie, atout que ne possède pas encore la Corse, a expliqué jean-Guy Talamoni. Nous avons rencontré le Ministre de l’Education et nous avons évoqué la possibilité d’un système d’échanges linguistiques. Des scolaires ou étudiants corses pourraient apprendre l’anglais à Malte, tandis que de jeunes maltais pourraient apprendre le français en Corse. Malte compte 42 centres d’apprentissage de l’anglais ».
Au-delà de l’échange linguistique, au cours de l’entrevue avec Henry Camilleri, chargé de la mise en place de la présidence de l’Union Européenne, le président de l’Assemblée de Corse a rappelé que la Corse cumule toutes les particularités de l’article 174 : territoire insulaire, zone de montagne, faible démographie. Henry Camilleri a exprimé quant à lui l’attachement fort de la Présidence maltaise de l’UE à la problématique insulaire, qui constituera un axe important de la Présidence. Dans ce cadre, la Commission des îles de la CRPM (Conférence des régions Périphériques Maritimes) se réunira sur ce sujet en mars prochain à Gozo.
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