Dès l’accueil, les participants ont découvert sur chaque siège les documents préparés par la Direction du patrimoine. La séance s’est ouverte par une vidéo de vœux, avant la présentation de l’ordre du jour et du rapport moral. Celui-ci a permis de revenir sur les actions menées, tout en esquissant les grandes orientations retenues pour les mois à venir. Le Comité a réaffirmé sa volonté de faire du patrimoine un objet vivant, accessible et partagé, en s’appuyant sur la transmission, l’implication du public et des partenariats solides, à l’échelle locale comme au-delà de l’île.
Chasse au trésor bilingue au cœur du tissu ancien de la ville
L’année 2026 s’annonce ainsi marquée par plusieurs projets à forte dimension pédagogique. Une chasse au trésor, menée en partenariat et présentée avec l’intervention de Isabelle Leoni, verra le jour dans les ruelles de Bastia. Conçue à la fois en français et en langue corse, elle s’adressera notamment aux classes bilingues, invitant les participants à mobiliser leur sens de l’observation et leur perspicacité pour résoudre des énigmes dissimulées au cœur du tissu ancien de la ville.
Histoire du cinéma à Bastia
La valorisation du patrimoine bâti figure également parmi les priorités. La girouette de l’église Sainte-Marie, désormais commandée et réalisée par un atelier spécialisé, s’inscrit dans cette démarche de restauration attentive aux détails et à l’histoire des édifices emblématiques de Bastia. Dans un autre registre, l’assemblée a consacré un temps à l’histoire du cinéma à Bastia. Un travail de recherche mené en lien avec la Cinémathèque de Porto-Vecchio a permis d’identifier les lieux des premières projections dans la ville, rappelant l’ancrage ancien du septième art dans le paysage culturel bastiais.
Les partenariats constituent un autre axe structurant de la programmation. Une collaboration avec la Confrérie Santa Zita est prévue le 27 avril, tandis que le Comité participera à l’édition à venir de Histoire(s) en Mai, appelée à servir de première répétition grandeur nature pour les grands rendez-vous futurs. L’ouverture à l’international se traduira également par un séjour culturel sur la côte amalfitaine et par un partenariat avec les auteurs italiens Enrico Giustiniani et Gianni Donati, autour de la présentation de l’ouvrage La veine noire.
A Notte di a Memoria
A Notte di a Memoria, accueillera un groupe de dix figurants venus de Bassano Romano. L’atelier de couture a, à cette occasion, présenté le second caparaçon, ainsi que de nouveaux chapeaux et costumes, destinés à enrichir les reconstitutions à venir.
Le Comité travaille déjà à la configuration d’un cortège d’envergure. Aujourd’hui composé de 80 figurants, il vise à en rassembler 150, en associant cavaliers, musiciens et groupes historiques. La Lyre Bastiaise devrait ainsi être de nouveau au rendez-vous, aux côtés des Arbalétriers de Ventimiglia, des Sbandieranti è Musici de Valmarina, venus de Florence et de Calenzano, et de figurants mobilisés grâce à un partenariat avec IGESA. L’intervention du Dr Daniel Digiambattista a souligné l’importance de la rigueur historique dans ces reconstitutions.
Passage du chemin de Santa Ghjulia
Au-delà des échéances immédiates, l’assemblée générale a également évoqué un projet de plus long terme : le passage du chemin de Santa Ghjulia à Bastia, envisagé à l’horizon 2027. Cet itinéraire historique et spirituel traverse plusieurs régions d’Italie avant de rejoindre la Corse. Il est lié à la mémoire de Sainte Julie, martyrisée en Corse au Ve siècle, dont le culte s’est diffusé sur les deux rives de la Tyrrhénienne. En se positionnant comme point d’aboutissement symbolique de ce chemin qui passera par la Chapelle de Monserato, Bastia entend s’inscrire dans une dynamique européenne de valorisation des itinéraires culturels et mémoriels.
Entre actions éducatives, reconstitutions historiques et projets transfrontaliers, le Comité de l’animation du patrimoine de Bastia a ainsi dessiné une feuille de route ambitieuse, ancrée dans le temps long. Une programmation qui confirme la volonté de faire du patrimoine bastiais non pas un héritage figé, mais un espace vivant de transmission et de partage.
Chasse au trésor bilingue au cœur du tissu ancien de la ville
L’année 2026 s’annonce ainsi marquée par plusieurs projets à forte dimension pédagogique. Une chasse au trésor, menée en partenariat et présentée avec l’intervention de Isabelle Leoni, verra le jour dans les ruelles de Bastia. Conçue à la fois en français et en langue corse, elle s’adressera notamment aux classes bilingues, invitant les participants à mobiliser leur sens de l’observation et leur perspicacité pour résoudre des énigmes dissimulées au cœur du tissu ancien de la ville.
Histoire du cinéma à Bastia
La valorisation du patrimoine bâti figure également parmi les priorités. La girouette de l’église Sainte-Marie, désormais commandée et réalisée par un atelier spécialisé, s’inscrit dans cette démarche de restauration attentive aux détails et à l’histoire des édifices emblématiques de Bastia. Dans un autre registre, l’assemblée a consacré un temps à l’histoire du cinéma à Bastia. Un travail de recherche mené en lien avec la Cinémathèque de Porto-Vecchio a permis d’identifier les lieux des premières projections dans la ville, rappelant l’ancrage ancien du septième art dans le paysage culturel bastiais.
Les partenariats constituent un autre axe structurant de la programmation. Une collaboration avec la Confrérie Santa Zita est prévue le 27 avril, tandis que le Comité participera à l’édition à venir de Histoire(s) en Mai, appelée à servir de première répétition grandeur nature pour les grands rendez-vous futurs. L’ouverture à l’international se traduira également par un séjour culturel sur la côte amalfitaine et par un partenariat avec les auteurs italiens Enrico Giustiniani et Gianni Donati, autour de la présentation de l’ouvrage La veine noire.
A Notte di a Memoria
A Notte di a Memoria, accueillera un groupe de dix figurants venus de Bassano Romano. L’atelier de couture a, à cette occasion, présenté le second caparaçon, ainsi que de nouveaux chapeaux et costumes, destinés à enrichir les reconstitutions à venir.
Le Comité travaille déjà à la configuration d’un cortège d’envergure. Aujourd’hui composé de 80 figurants, il vise à en rassembler 150, en associant cavaliers, musiciens et groupes historiques. La Lyre Bastiaise devrait ainsi être de nouveau au rendez-vous, aux côtés des Arbalétriers de Ventimiglia, des Sbandieranti è Musici de Valmarina, venus de Florence et de Calenzano, et de figurants mobilisés grâce à un partenariat avec IGESA. L’intervention du Dr Daniel Digiambattista a souligné l’importance de la rigueur historique dans ces reconstitutions.
Passage du chemin de Santa Ghjulia
Au-delà des échéances immédiates, l’assemblée générale a également évoqué un projet de plus long terme : le passage du chemin de Santa Ghjulia à Bastia, envisagé à l’horizon 2027. Cet itinéraire historique et spirituel traverse plusieurs régions d’Italie avant de rejoindre la Corse. Il est lié à la mémoire de Sainte Julie, martyrisée en Corse au Ve siècle, dont le culte s’est diffusé sur les deux rives de la Tyrrhénienne. En se positionnant comme point d’aboutissement symbolique de ce chemin qui passera par la Chapelle de Monserato, Bastia entend s’inscrire dans une dynamique européenne de valorisation des itinéraires culturels et mémoriels.
Entre actions éducatives, reconstitutions historiques et projets transfrontaliers, le Comité de l’animation du patrimoine de Bastia a ainsi dessiné une feuille de route ambitieuse, ancrée dans le temps long. Une programmation qui confirme la volonté de faire du patrimoine bastiais non pas un héritage figé, mais un espace vivant de transmission et de partage.









Envoyer à un ami
Version imprimable




