Considéré comme un membre éminent du clan familial dit des "bergers braqueurs de Venzolasca", Jean-François Federici, actuellement détenu pour avoir été condamné à trente ans de réclusion criminelle pour un double assassinat, avait comparu fin 2025 car il était soupçonné d'avoir mis en coupe réglée, entre 2012 et 2014, ce cercle de jeux, un des derniers établissements parisiens de ce type dans un secteur alors soupçonné d'être sous influence du milieu insulaire.
Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que Jean-François Federici, qui était alors en cavale, "avait bien reçu de l'argent du cercle Cadet", des fonds détournés notamment des tables de poker ou du bar d'où l'argent s'évaporait. Mais "aucun élément matériel ne vient démontrer" que cela "a été fait sous contrainte" et "rien ne vient étayer l'existence d'une quelconque menace", selon le jugement.
En conséquence, s'il est bien coupable de recel d'abus de confiance et d'association de malfaiteurs, ce qui lui vaut sa peine de prison et 150.000 euros d'amende, Jean-François Federici est relaxé pour l'extorsion.
"Le tribunal ne peut que constater que le recours à la contrainte a probablement été inutile", même s'il "n'est pas naïf et a pu s'interroger", selon la présidente.
L'ancien propriétaire du cercle, Serge Kasparian, 70 ans, a été condamné à quatre ans de prison, dont trois avec sursis (le reliquat sera purgé à domicile avec un bracelet), reconnu coupable d'abus de confiance et d'abus de biens sociaux au préjudice du cercle, ainsi que de blanchiment en bande organisée.
Ses liens avec "la fratrie Federici apparaissent dès la reprise" du cercle en 2009, selon le jugement. Durant l'enquête, Serge Kasparian avait d'abord accusé Jean-François Federici de l'avoir menacé pour lui remettre des fonds, avant de se rétracter, lors d'une confrontation puis à l'audience.
Il avait assuré le tribunal que son revirement n'était pas imputable à la peur que Jean-François Federici lui aurait inspiré, comme l'avait affirmé le parquet.
Egalement relaxés des faits d'extorsion, deux membres de l'entourage de ce dernier ont été condamnés à deux ans de prison avec sursis pour association de malfaiteurs.
Sept hommes ont été condamnés notamment pour blanchiment en bande organisée, avec des peines allant jusqu'à trois ans de prison avec sursis. L'un d'eux, ancien salarié du cercle, a toutefois bénéficié d'une dispense de peine.
Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que Jean-François Federici, qui était alors en cavale, "avait bien reçu de l'argent du cercle Cadet", des fonds détournés notamment des tables de poker ou du bar d'où l'argent s'évaporait. Mais "aucun élément matériel ne vient démontrer" que cela "a été fait sous contrainte" et "rien ne vient étayer l'existence d'une quelconque menace", selon le jugement.
En conséquence, s'il est bien coupable de recel d'abus de confiance et d'association de malfaiteurs, ce qui lui vaut sa peine de prison et 150.000 euros d'amende, Jean-François Federici est relaxé pour l'extorsion.
"Le tribunal ne peut que constater que le recours à la contrainte a probablement été inutile", même s'il "n'est pas naïf et a pu s'interroger", selon la présidente.
L'ancien propriétaire du cercle, Serge Kasparian, 70 ans, a été condamné à quatre ans de prison, dont trois avec sursis (le reliquat sera purgé à domicile avec un bracelet), reconnu coupable d'abus de confiance et d'abus de biens sociaux au préjudice du cercle, ainsi que de blanchiment en bande organisée.
Ses liens avec "la fratrie Federici apparaissent dès la reprise" du cercle en 2009, selon le jugement. Durant l'enquête, Serge Kasparian avait d'abord accusé Jean-François Federici de l'avoir menacé pour lui remettre des fonds, avant de se rétracter, lors d'une confrontation puis à l'audience.
Il avait assuré le tribunal que son revirement n'était pas imputable à la peur que Jean-François Federici lui aurait inspiré, comme l'avait affirmé le parquet.
Egalement relaxés des faits d'extorsion, deux membres de l'entourage de ce dernier ont été condamnés à deux ans de prison avec sursis pour association de malfaiteurs.
Sept hommes ont été condamnés notamment pour blanchiment en bande organisée, avec des peines allant jusqu'à trois ans de prison avec sursis. L'un d'eux, ancien salarié du cercle, a toutefois bénéficié d'une dispense de peine.
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