" - Comment cela s'appelle-t-il, quand le jour se lève, comme aujourd'hui, et que tout est gâché, que tout est saccagé, et que l'air pourtant se respire, et qu'on a tout perdu, que la ville brûle, que les innocents s'entre-tuent, mais que les coupables agonisent, dans un coin du jour qui se lève ?
- Cela a un très beau nom, femme Narsès. Cela s'appelle l'aurore."
Le synopsis ?
Dans une petite ville de Corse, en bord de mer , le docteur Valerio s'emploie à soigner les pauvres.
Sa jeune épouse, ne supportant plus l'endroit, l'incite à aller s'établir à Nice mais le médecin ne souhaite pas partir avant d'avoir trouvé un remplaçant.
Valerio s'est notamment lié d'amitié avec Sandro, un ouvrier agricole qui entretient les arbres appartenant à Gorzone, riche industriel et principal employeur de la ville.
Sandro, perturbé par la grave maladie de sa femme, a bien du mal à remplir ses fonctions. Durant une absence de son épouse, le docteur Valerio rencontre Clara, une jeune Italienne, et tombe amoureux d'elle2. Le drame éclate quand Gorzone congédie Sandro...
A l'affiche ?
Georges Marchal, la belle italienne Lucia Bosè et Gianni Esposito.
Et le Bastia de l'époque, en toile de fond, comme ces images exhumées du passé par Jean-Baptiste Raffalli pour CNI.
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