Depuis 4 ans, Marc* est technicien informatique à l'hôpital de Bastia, mais à partir de demain, il ne sera pas à son poste. Refusant de se faire vacciner, il a été temporairement suspendu de ses fonctions.
En effet, à compter de ce mercredi 15 septembre tous les personnels travaillant dans des établissements de santé doivent présenter un certificat de vaccination attestant avoir reçu au moins une dose, sous peine d'être suspendus.
Si parmi les employés insulaires qui ont refusé l'injection, certains ont choisi de démissionner, de prendre des congés ou bien de se mettre en arrêt maladie, Marc, fonctionnaire stagiaire en attente de titularisation, a "négocié" avec la direction une suspension qui s'accompagne d'une suspension de salaire. Une situation que le jeune homme de 27 ans vit comme une injustice : "On a multiplié les efforts pendant la crise sanitaire, on n'a pas compté les heures, on était au front et là on nous suspend sans salaire parce-qu'on refuse de répondre à l'obligation vaccinale."
Quel avenir ?
La suspension ce n’est pas une mesure disciplinaire, rappelle le ministère, mais un problème d’aptitude médicale à travailler. Pour reprendre le travail les employés suspendu doivent présenter un certificat de vaccination ou, a minima, un justificatif pour la première dose (et finir le processus le mois suivant) avant le 15 octobre. "C’est une décision très difficile à prendre, ma vie comme mon emploi sont suspendues... j'attends. Je me sens mal. Mais mon choix n'est pas fixé.". Comme lui ils sont nombreux les soignants et personnels des établissements de santé qui espèrent une marche arrière du gouvernement avant d'arrêter définitivement leur choix.
Au centre hospitalier de Bastia, la direction ne nous a pas encore communiqué les chiffres définitifs mais la grande majorité du personnel ayant reçu au moins une dose du vaccin, l'hôpital devrait fonctionner normalement.
*Le prénom a été modifié
En effet, à compter de ce mercredi 15 septembre tous les personnels travaillant dans des établissements de santé doivent présenter un certificat de vaccination attestant avoir reçu au moins une dose, sous peine d'être suspendus.
Si parmi les employés insulaires qui ont refusé l'injection, certains ont choisi de démissionner, de prendre des congés ou bien de se mettre en arrêt maladie, Marc, fonctionnaire stagiaire en attente de titularisation, a "négocié" avec la direction une suspension qui s'accompagne d'une suspension de salaire. Une situation que le jeune homme de 27 ans vit comme une injustice : "On a multiplié les efforts pendant la crise sanitaire, on n'a pas compté les heures, on était au front et là on nous suspend sans salaire parce-qu'on refuse de répondre à l'obligation vaccinale."
Quel avenir ?
La suspension ce n’est pas une mesure disciplinaire, rappelle le ministère, mais un problème d’aptitude médicale à travailler. Pour reprendre le travail les employés suspendu doivent présenter un certificat de vaccination ou, a minima, un justificatif pour la première dose (et finir le processus le mois suivant) avant le 15 octobre. "C’est une décision très difficile à prendre, ma vie comme mon emploi sont suspendues... j'attends. Je me sens mal. Mais mon choix n'est pas fixé.". Comme lui ils sont nombreux les soignants et personnels des établissements de santé qui espèrent une marche arrière du gouvernement avant d'arrêter définitivement leur choix.
Au centre hospitalier de Bastia, la direction ne nous a pas encore communiqué les chiffres définitifs mais la grande majorité du personnel ayant reçu au moins une dose du vaccin, l'hôpital devrait fonctionner normalement.
*Le prénom a été modifié
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