C'est un livre à quatre mains, fruit d’amoureux de lettres et de mots. D'un côté, Xavier Dandoy de Casabianca, éditeur, typographe et écrivain, auteur de huit ouvrages. Au sein des maisons « À hélice », puis « Éoliennes » il a publié 125 livres en 25 ans. Typographe, il a créé de nouveaux signes de ponctuation, un sigle pour l’euro et une lettre spécifique à la langue corse. Installé au cœur de la Citadelle de Bastia, ancré à quelques mètres du Vieux port, il navigue avec aisance dans l’océan des mots : littérature, graphisme, poésie visuelle, peinture, illustration…. Stefanu Cesari est pour sa part poète, écrivain lui aussi de 8 livres, professeur de langue et culture corse, et grand rêveur, amoureux des mots. Qu'il écrive en français ou en corse, ses textes prennent la forme d'œuvres personnelles ou collectives publiées dans des revues et recueils. Avec Enfant de Minuit, son nouveau livre, il voit son univers mis en espace et en images par son éditeur, avec une couverture signée Anna Toussaint.
« Ce livre est le 191e des éditions Eoliennes » souligne Xavier Dandoy de Casabianca. « On avait déjà fait trois livres ensemble, lui en tant qu’écrivain, moi typographe. Pour celui-ci on a travaillé ensemble. C’est une pierre posée au terme d’une quête à 4 mains. Deux frères. Par deux chemins. Leur parole dans la nuit ». Ensemble ils revisitent le légendaire des mondes souterrains et des rêves où s’aventure un héros encore enfant pour éclairer la nuit, donnant à lire et voir la fable de sa transformation.
« Enfant de la nuit, certains croient vraiment que tu es un enfant mais ils sont fous. Si tu veilles la nuit c’est parce qu’il n’y a aucune raison d’aller dormir… », un extrait de ce livre, histoire d’une amitié. « Dans ce livre, chacun de nous amène ce qu’il veut, sans limite », explique Stefanu Cesari. « Au départ, le projet était vague, il devait être sur le cosmos, une cartographie du ciel. J’ai eu du mal à trouver les textes mais ça s’est éclairé au fil du temps grâce à des ateliers d’écriture et des rencontres. J’ai beaucoup travaillé avec des enfants et ça m’a laissé une marque. Lors d’une résidence dans un EHPAD de Vico, avec Noël Casale j’ai découvert chez les pensionnaires une enfance dans leurs récits, parfois décousus, très vagues. Ça a bouclé la boucle : de l’enfance à l’enfance dans la tête de ces anciens. Je tenais mon personnage ».
Comme toujours dans les contes, il est question ici d’épreuves, de labyrinthes, de sentiers et de détours, de rencontres de hasard, d’étrangeté, d’étonnement. L’enfant traverse tout cela pour parvenir au terme de son rêve, autre et grandi.
« Il est tard, un enfant lit un livre, écoute une histoire dont il est le personnage. Autour de lui, la nuit se peuple. De présences, de voix. La nuit se remplit d’animaux et de constellations, et des mondes encore secrets s’offrent à son désir d’aventure… ».
« Ce livre est le 191e des éditions Eoliennes » souligne Xavier Dandoy de Casabianca. « On avait déjà fait trois livres ensemble, lui en tant qu’écrivain, moi typographe. Pour celui-ci on a travaillé ensemble. C’est une pierre posée au terme d’une quête à 4 mains. Deux frères. Par deux chemins. Leur parole dans la nuit ». Ensemble ils revisitent le légendaire des mondes souterrains et des rêves où s’aventure un héros encore enfant pour éclairer la nuit, donnant à lire et voir la fable de sa transformation.
« Enfant de la nuit, certains croient vraiment que tu es un enfant mais ils sont fous. Si tu veilles la nuit c’est parce qu’il n’y a aucune raison d’aller dormir… », un extrait de ce livre, histoire d’une amitié. « Dans ce livre, chacun de nous amène ce qu’il veut, sans limite », explique Stefanu Cesari. « Au départ, le projet était vague, il devait être sur le cosmos, une cartographie du ciel. J’ai eu du mal à trouver les textes mais ça s’est éclairé au fil du temps grâce à des ateliers d’écriture et des rencontres. J’ai beaucoup travaillé avec des enfants et ça m’a laissé une marque. Lors d’une résidence dans un EHPAD de Vico, avec Noël Casale j’ai découvert chez les pensionnaires une enfance dans leurs récits, parfois décousus, très vagues. Ça a bouclé la boucle : de l’enfance à l’enfance dans la tête de ces anciens. Je tenais mon personnage ».
Comme toujours dans les contes, il est question ici d’épreuves, de labyrinthes, de sentiers et de détours, de rencontres de hasard, d’étrangeté, d’étonnement. L’enfant traverse tout cela pour parvenir au terme de son rêve, autre et grandi.
« Il est tard, un enfant lit un livre, écoute une histoire dont il est le personnage. Autour de lui, la nuit se peuple. De présences, de voix. La nuit se remplit d’animaux et de constellations, et des mondes encore secrets s’offrent à son désir d’aventure… ».
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