Alors que ce jeudi matin plusieurs lycées ont été bloqués par des élèves à Ajaccio, Bastia, Corte et Porto-Vecchio afin de protester contre le classement sans suite de l’enquête visant l’administration pénitentiaire dans le cadre de l’assassinat d’Yvan Colonna, le recteur de l’Académie de Corse, Rémi-François Paolini, a réagi en début d’après-midi par voie de communiqué.
Rappelant que « toujours dans son histoire, la Corse a fait de l’émancipation par le savoir et de l’éducation de la jeunesse une priorité essentielle », et que « chaque jour, l’Académie de Corse s’emploie avec l’ensemble de ses enseignants et de ses personnels, à faire vivre cet héritage humaniste et la promesse républicaine de former des citoyens libres et éclairés », il souligne que l’école doit demeurer « le sanctuaire des apprentissages, à l’abri des passions partisanes et des querelles de la société ».
Le recteur note en effet des mobilisations « de plus en plus fréquentes, spontanées ou suscitées, de lycéens et de collégiens en écho à des débats étrangers au monde de l’éducation » et déplore : « Les blocages qui accompagnent généralement ces mobilisations pèsent sur la vie des établissements et sur la grande majorité des élèves, empêchés de rejoindre leur cours et entravés dans leurs apprentissages, comme sur leurs familles, perturbées dans leur organisation de vie et qui déplorent le nombre de jours de classe perdu (jusqu’à deux semaines l’an dernier dans l’un de nos lycées !). Ces blocages, qui peuvent générer des problèmes de sécurité pour nos élèves et qui heurtent le principe de liberté, sont contraires à nos valeurs ; ils témoignent aussi d’un manque de respect pour les enseignements de nos professeurs et pour leur engagement quotidien dans les classes ».
Dans ce droit fil, il en appelle « à l’esprit de responsabilité de chacun pour mettre un terme à ces blocages à répétition, laisser les établissements scolaires à l’écart des querelles qui leur sont extérieures et respecter le travail des membres de la communauté éducative ». « En cette année du tricentenaire de la naissance de Pasquale Paoli, c’est en paroles et en actions qu’il faut faire vivre sa devise : Studià hè libertà ! », appuie-t-il encore.
Rappelant que « toujours dans son histoire, la Corse a fait de l’émancipation par le savoir et de l’éducation de la jeunesse une priorité essentielle », et que « chaque jour, l’Académie de Corse s’emploie avec l’ensemble de ses enseignants et de ses personnels, à faire vivre cet héritage humaniste et la promesse républicaine de former des citoyens libres et éclairés », il souligne que l’école doit demeurer « le sanctuaire des apprentissages, à l’abri des passions partisanes et des querelles de la société ».
Le recteur note en effet des mobilisations « de plus en plus fréquentes, spontanées ou suscitées, de lycéens et de collégiens en écho à des débats étrangers au monde de l’éducation » et déplore : « Les blocages qui accompagnent généralement ces mobilisations pèsent sur la vie des établissements et sur la grande majorité des élèves, empêchés de rejoindre leur cours et entravés dans leurs apprentissages, comme sur leurs familles, perturbées dans leur organisation de vie et qui déplorent le nombre de jours de classe perdu (jusqu’à deux semaines l’an dernier dans l’un de nos lycées !). Ces blocages, qui peuvent générer des problèmes de sécurité pour nos élèves et qui heurtent le principe de liberté, sont contraires à nos valeurs ; ils témoignent aussi d’un manque de respect pour les enseignements de nos professeurs et pour leur engagement quotidien dans les classes ».
Dans ce droit fil, il en appelle « à l’esprit de responsabilité de chacun pour mettre un terme à ces blocages à répétition, laisser les établissements scolaires à l’écart des querelles qui leur sont extérieures et respecter le travail des membres de la communauté éducative ». « En cette année du tricentenaire de la naissance de Pasquale Paoli, c’est en paroles et en actions qu’il faut faire vivre sa devise : Studià hè libertà ! », appuie-t-il encore.
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