Plusieurs agriculteurs des Pieve du Rustinu et de Vallerustie avaient fait le déplacement, aux côtés de militants d’Eculugia. Les maires de Gavignanu, Merusaglia et Castineta ont également apporté leur soutien à cette action.
Dans leur prise de parole, les représentants de Core in Fronte ont dénoncé le profil de l’acquéreur pressenti :« L’acheteur n’est ni un agriculteur, ni une personne souhaitant s’installer durablement en Corse. Il s’agit d’un dirigeant d’entreprise étranger, spécialisé dans les opérations immobilières sur bâti ancien à l’échelle européenne. Ceci est pour nous inacceptable. »
Le mouvement a rappelé que des éleveurs de la commune avaient saisi la SAFER, qui a engagé une procédure de préemption avec révision du prix. « Si la vente est maintenue, ce terrain doit revenir aux agriculteurs des Pieve du Rustinu et de Vallerustie. Il doit conserver sa vocation agricole. »
« Le droit de la SAFER ne doit pas être entravé par des arguments juridiques fallacieux qui favoriseraient la spoliation de notre terre au profit d’intérêts extérieurs » a prévenu Core in Fronte qui également contesté également la valorisation du bien :
« Nous n’accepterons pas que la préemption soit refusée au prétexte de la présence de constructions. Ces bâtiments, abandonnés, ont servi à l’activité agricole et ne peuvent justifier un prix prohibitif. »
Au-delà du cas de Gavignanu, Core in Fronte a élargi son propos à l’ensemble du territoire :
« Après avoir défiguré le littoral, la dépossession foncière gagne désormais nos montagnes et nos villages » a souligné le parti nationaliste,en évoquant un contexte démographique marqué par « l’arrivée de 5 000 personnes par an », citant les données de l’INSEE.
« Cette dynamique contribue à la spéculation foncière et immobilière sur toute la Corse. »
Montrée aussi du doigt la hausse généralisée des prix : « Les montants proposés à la vente contribuent à tirer les prix vers le haut, y compris dans nos villages. Une situation intolérable alors que de nombreux Corses, jeunes et moins jeunes, n’arrivent plus à se loger. » Le mouvement a, dès lors, réaffirme l’une de ses revendications majeures :
« Un véritable statut de résident, avec dix ans de présence permanente en Corse, pour pouvoir acquérir un bien. »
Et de conclure. « La Corse n’a pas vocation à devenir un terrain de jeu spéculatif pour des intérêts extérieurs. Nous sommes condamnés à nous mobiliser pour les générations futures. La Corse doit disposer d’un véritable pouvoir législatif pour réguler la dépossession foncière et immobilière. »
Dans leur prise de parole, les représentants de Core in Fronte ont dénoncé le profil de l’acquéreur pressenti :« L’acheteur n’est ni un agriculteur, ni une personne souhaitant s’installer durablement en Corse. Il s’agit d’un dirigeant d’entreprise étranger, spécialisé dans les opérations immobilières sur bâti ancien à l’échelle européenne. Ceci est pour nous inacceptable. »
Le mouvement a rappelé que des éleveurs de la commune avaient saisi la SAFER, qui a engagé une procédure de préemption avec révision du prix. « Si la vente est maintenue, ce terrain doit revenir aux agriculteurs des Pieve du Rustinu et de Vallerustie. Il doit conserver sa vocation agricole. »
« Le droit de la SAFER ne doit pas être entravé par des arguments juridiques fallacieux qui favoriseraient la spoliation de notre terre au profit d’intérêts extérieurs » a prévenu Core in Fronte qui également contesté également la valorisation du bien :
« Nous n’accepterons pas que la préemption soit refusée au prétexte de la présence de constructions. Ces bâtiments, abandonnés, ont servi à l’activité agricole et ne peuvent justifier un prix prohibitif. »
Au-delà du cas de Gavignanu, Core in Fronte a élargi son propos à l’ensemble du territoire :
« Après avoir défiguré le littoral, la dépossession foncière gagne désormais nos montagnes et nos villages » a souligné le parti nationaliste,en évoquant un contexte démographique marqué par « l’arrivée de 5 000 personnes par an », citant les données de l’INSEE.
« Cette dynamique contribue à la spéculation foncière et immobilière sur toute la Corse. »
Montrée aussi du doigt la hausse généralisée des prix : « Les montants proposés à la vente contribuent à tirer les prix vers le haut, y compris dans nos villages. Une situation intolérable alors que de nombreux Corses, jeunes et moins jeunes, n’arrivent plus à se loger. » Le mouvement a, dès lors, réaffirme l’une de ses revendications majeures :
« Un véritable statut de résident, avec dix ans de présence permanente en Corse, pour pouvoir acquérir un bien. »
Et de conclure. « La Corse n’a pas vocation à devenir un terrain de jeu spéculatif pour des intérêts extérieurs. Nous sommes condamnés à nous mobiliser pour les générations futures. La Corse doit disposer d’un véritable pouvoir législatif pour réguler la dépossession foncière et immobilière. »
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