C’est en présence de Patricia Devron, n°2 du syndicat FO, secrétaire confédérale en charge de l'organisation, que s’est tenue cette importante réunion pour les militants du syndicat. S’étaient joints aussi aux côtés de Christophe Bertin, secrétaire sortant de l’UD de Haute-Corse, Franck Bergamini et Franck Hausner, respectivement secrétaire général de l’UD FO des Bouches du Rhône et des Alpes Maritimes. Christophe Bertin a présenté le bilan de sa mandature, exceptionnellement de 4 ans, ainsi que les différents responsables de secteurs.
« L'objectif de ce congrès était déjà de nous réunir comme statutairement on doit le faire, tous les trois ans » nous expliquait Ch. Bertin. « Ça permet aussi de faire un bilan, un rapport d'activité de ce mandat écoulé avec les interventions des militants avec mandat. Et puis ça permet surtout aussi une réélection d’une nouvelle commission exécutive qui dans la foulée compose le bureau de l’UD ».
Réélu sans surprise à la tête de cette UD de Haute-Corse, Christophe Bertin présentait un bilan positif de ces 4 ans de mandature. « Je suis assez satisfait du bilan et j'espère que le prochain mandat sera aussi productif. Parmi les priorités : Le développement.
Le développement de nos sections dans toutes les entreprises, être au plus près des salariés sur le territoire de la Haute-Corse, accompagner et défendre tous les salariés, que ce soit du privé ou du public, accentuer notre présence dans toutes les instances importantes. On va essayer de garder notre place, derrière le STC, et de l'amplifier ».
Un nouveau mandat pour Christophe Bertin qui intervient dans un climat social très agité. « Ce qui nous préoccupe le plus en Haute-Corse et en Corse en général, c'est la vie chère, le coût de la vie. Aujourd'hui, on paye toujours l'insularité. Et nous, on dit non.
L'insularité ne doit pas être une raison de vivre plus cher qu'ailleurs. Par exemple, si un agent de la fonction publique dispose du même salaire à Bastia que dans une petite ville du continent, si la fiche de paye est la même, par contre vivre en Corse sera beaucoup plus compliqué en raison du coût de la vie. Nous avons aussi un chômage très important, au-dessus de la moyenne nationale et 18% des jeunes sont sous le seuil de pauvreté et les retraités, pas mieux ».
Au sortir de ce congrès, Christophe Bertin saluait aussi le dynamisme des militants. « Je dispose de militants engagés et ça fait chaud au cœur avec des jeunes qui s'investissent de plus en plus ».
Autre personnalité tout sourire, Patricia Devron, la n°2 du syndicat FO au niveau national : « On constate que les équipes de Haute-Corse font un excellent boulot et c’était important de partager ce moment avec eux et de pouvoir les féliciter pour leur progression et le travail effectué. Au niveau de la Corse, nous sommes la première confédération, le STC n'étant pas une confédération. Nous sommes une organisation syndicale libre et indépendante et je pense que sur un territoire comme la Corse, c'est très important. Nous sommes très fiers de notre UD de Haute-Corse qui affiche une progression de 45% sur ce dernier mandat en termes d'adhésion. Certes il y a toujours du progrès à faire quand il s'agit de sauvegarder les droits des salariés et de les faire progresser. Ici on est sur un territoire où les problématiques de la vie chère, du chômage sont très récurrentes, avec un taux de pauvreté qui a beaucoup augmenté. Donc, comme partout ailleurs, il y a encore beaucoup de combats à mener ».
« L'objectif de ce congrès était déjà de nous réunir comme statutairement on doit le faire, tous les trois ans » nous expliquait Ch. Bertin. « Ça permet aussi de faire un bilan, un rapport d'activité de ce mandat écoulé avec les interventions des militants avec mandat. Et puis ça permet surtout aussi une réélection d’une nouvelle commission exécutive qui dans la foulée compose le bureau de l’UD ».
Réélu sans surprise à la tête de cette UD de Haute-Corse, Christophe Bertin présentait un bilan positif de ces 4 ans de mandature. « Je suis assez satisfait du bilan et j'espère que le prochain mandat sera aussi productif. Parmi les priorités : Le développement.
Le développement de nos sections dans toutes les entreprises, être au plus près des salariés sur le territoire de la Haute-Corse, accompagner et défendre tous les salariés, que ce soit du privé ou du public, accentuer notre présence dans toutes les instances importantes. On va essayer de garder notre place, derrière le STC, et de l'amplifier ».
Un nouveau mandat pour Christophe Bertin qui intervient dans un climat social très agité. « Ce qui nous préoccupe le plus en Haute-Corse et en Corse en général, c'est la vie chère, le coût de la vie. Aujourd'hui, on paye toujours l'insularité. Et nous, on dit non.
L'insularité ne doit pas être une raison de vivre plus cher qu'ailleurs. Par exemple, si un agent de la fonction publique dispose du même salaire à Bastia que dans une petite ville du continent, si la fiche de paye est la même, par contre vivre en Corse sera beaucoup plus compliqué en raison du coût de la vie. Nous avons aussi un chômage très important, au-dessus de la moyenne nationale et 18% des jeunes sont sous le seuil de pauvreté et les retraités, pas mieux ».
Au sortir de ce congrès, Christophe Bertin saluait aussi le dynamisme des militants. « Je dispose de militants engagés et ça fait chaud au cœur avec des jeunes qui s'investissent de plus en plus ».
Autre personnalité tout sourire, Patricia Devron, la n°2 du syndicat FO au niveau national : « On constate que les équipes de Haute-Corse font un excellent boulot et c’était important de partager ce moment avec eux et de pouvoir les féliciter pour leur progression et le travail effectué. Au niveau de la Corse, nous sommes la première confédération, le STC n'étant pas une confédération. Nous sommes une organisation syndicale libre et indépendante et je pense que sur un territoire comme la Corse, c'est très important. Nous sommes très fiers de notre UD de Haute-Corse qui affiche une progression de 45% sur ce dernier mandat en termes d'adhésion. Certes il y a toujours du progrès à faire quand il s'agit de sauvegarder les droits des salariés et de les faire progresser. Ici on est sur un territoire où les problématiques de la vie chère, du chômage sont très récurrentes, avec un taux de pauvreté qui a beaucoup augmenté. Donc, comme partout ailleurs, il y a encore beaucoup de combats à mener ».
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