"Cette maison appartient à un artisan carreleur qui est originaire de ma commune et dont le fils est mon adjoint au maire", a indiqué André Rocchi, le maire de Prunelli-di-Fiumorbo, en faisant part de sa "révolte et d'une certaine exaspération. Je ne comprends pas que notre commune, qui est au service de la population qui reste là toute l'année, soit victime des attentats, en particulier les artisans qui font des maisons", a-t-il regretté.
"En s'attaquant aux familles corses, ils sont en train de fracturer notre société, de nous dresser les uns contre les autres et comme l'État n'a pour l'instant pas de résultats, j'ai peur qu'on en arrive à des gens qui vont vouloir faire justice eux-mêmes, a ajouté l'élu, déplorant un "climat de peur et d'insécurité'". Selon le maire, "il est plus facile de s'attaquer aux communes où il n'y a pas de système de surveillance, de gardes privés que de s'attaquer aux sites où il y a du luxe et qui sont entièrement sécurisés".
"En s'attaquant aux familles corses, ils sont en train de fracturer notre société, de nous dresser les uns contre les autres et comme l'État n'a pour l'instant pas de résultats, j'ai peur qu'on en arrive à des gens qui vont vouloir faire justice eux-mêmes, a ajouté l'élu, déplorant un "climat de peur et d'insécurité'". Selon le maire, "il est plus facile de s'attaquer aux communes où il n'y a pas de système de surveillance, de gardes privés que de s'attaquer aux sites où il y a du luxe et qui sont entièrement sécurisés".
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