Les vols sont légion dans les cimetières en Corse. Depuis plusieurs années, maintenant, de nombreux propriétaires de tombes constatent la disparition d’objets, de croix, de plaques funéraires, de fleurs, déposés sur les dernières demeures de proches disparus.
Des faits qui ne devraient pas exister sur une terre où le culte des morts est si important et où la mémoire des anciens est si vivace. Plus rares sont, en revanche, les vols qui entraînent des dégradations des espaces funéraires.
Malheureusement, le propriétaire d’un tombeau situé dans le cimetière de Figarella, sur la commune de Santa Maria di Lota, a eu la désagréable surprise de constater des dégradations et un vol dans un des caveaux de sa chapelle funéraire. Les faits se sont produits dans la nuit de mardi à mercredi 5 novembre.
Ce n’est qu’à son retour d’un voyage sur le continent, lors d’une promenade dominicale, que la triste découverte a été faite. Une plaque mortuaire en marbre noire a été brisée. Elle a été jetée à terre sur une dalle en béton proche. Les anneaux de fermeture ont eux été subtilisés par les auteurs de ce méfait.
Un vol et un saccage qui ont profondément choqué le propriétaire de ce tombeau familial qui, fort heureusement, n’abrite pas de défunt pour le moment.
Les auteurs de ce geste répréhensible, qui ont tenté aussi de poursuivre leur tâche sur une tombe voisine, auraient-ils été freinés par la présence, éventuelle, d'une sépulture dans cette chapelle funéraire vide ? La réponse n'est pas évidente, mais, dans une île de plus en plus en perte de repères, où même les cimetières ne sont plus à l’abri, de tels actes sont condamnables à plus d’un titre.
Le propriétaire lui se réserve le droit de déposer plainte, même si les auteurs des faits ne seront sans doute jamais retrouvés.
Des faits qui ne devraient pas exister sur une terre où le culte des morts est si important et où la mémoire des anciens est si vivace. Plus rares sont, en revanche, les vols qui entraînent des dégradations des espaces funéraires.
Malheureusement, le propriétaire d’un tombeau situé dans le cimetière de Figarella, sur la commune de Santa Maria di Lota, a eu la désagréable surprise de constater des dégradations et un vol dans un des caveaux de sa chapelle funéraire. Les faits se sont produits dans la nuit de mardi à mercredi 5 novembre.
Ce n’est qu’à son retour d’un voyage sur le continent, lors d’une promenade dominicale, que la triste découverte a été faite. Une plaque mortuaire en marbre noire a été brisée. Elle a été jetée à terre sur une dalle en béton proche. Les anneaux de fermeture ont eux été subtilisés par les auteurs de ce méfait.
Un vol et un saccage qui ont profondément choqué le propriétaire de ce tombeau familial qui, fort heureusement, n’abrite pas de défunt pour le moment.
Les auteurs de ce geste répréhensible, qui ont tenté aussi de poursuivre leur tâche sur une tombe voisine, auraient-ils été freinés par la présence, éventuelle, d'une sépulture dans cette chapelle funéraire vide ? La réponse n'est pas évidente, mais, dans une île de plus en plus en perte de repères, où même les cimetières ne sont plus à l’abri, de tels actes sont condamnables à plus d’un titre.
Le propriétaire lui se réserve le droit de déposer plainte, même si les auteurs des faits ne seront sans doute jamais retrouvés.
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