A Bastia près de 500 personnes ont défilé du palais de justice jusq'à la préfecture en reprenant les thèmes développés il y a quelques jours lors d'une conférence commune aux trois organisations syndicales.
Derrière leurs leaders syndicaux qui tenaient une banderole où l'on pouvait lire sous le sigle commun CGT-FO-FSU "Pour l'emploi, les salaires et les retraites" les salariés du secteur du public et du privé ont fait part de leur mécontentement vis à vis du Gouvernement en place.
"Il y a becoup de Corses qui ont perdu aujourd'hui, pour avoir fait grève, entre 50 et 100 € au niveau de leur salaire. Il faut souligner leur courage, leur investissement et leur lucidité en espérant que la prochaine fois, si l'on ne nous écoute pas, nous soyons encore plus nombreux" analysait un peu plus tard Jean-Pierre Battestini de la CGT.
Dans le cortège militants des trois syndicats déploraient le projet de réforme de la retraite qui contraindrait " des jeunes à partir à la retraite à 68 ou 69 ans, ce qui n'est pas ce que l'on peut proposer de mieux."
Critiqué aussi ce gouvernement que l'on avait contribué, en votant à gauche, à mettre en place mais contre lequel on se dresse aujourd'hui en descendant dans la rue parce qu'il n'a pas tenu les promesses faites.
Il n'en demeure pas moins que le mouvement n'a pas eu l'écho que ses organisateurs escomptaient.
Mais l'essentiel était qu'ils soient entendus.
Et le message, martelé depuis plusieurs semaines, est aujourd'hui parfaitement audible dans une région où 60 000 personnes vivent sous le seuil de pauvreté, où le chômage a augmenté en Juillet 8 plus qu'au niveau national et où le prix du carburant est toujours supérieur de plusieurs dizaines de centimes à celui pratiqué sur le continent.
Et si à cela il faut ajouter 43 années de travail pour pouvoir bénéficier d'une retraite qui parait bien aléatoire aujourd'hui, on comprend que la morosité gagne tous les jours un peu plus de terrain.
Derrière leurs leaders syndicaux qui tenaient une banderole où l'on pouvait lire sous le sigle commun CGT-FO-FSU "Pour l'emploi, les salaires et les retraites" les salariés du secteur du public et du privé ont fait part de leur mécontentement vis à vis du Gouvernement en place.
"Il y a becoup de Corses qui ont perdu aujourd'hui, pour avoir fait grève, entre 50 et 100 € au niveau de leur salaire. Il faut souligner leur courage, leur investissement et leur lucidité en espérant que la prochaine fois, si l'on ne nous écoute pas, nous soyons encore plus nombreux" analysait un peu plus tard Jean-Pierre Battestini de la CGT.
Dans le cortège militants des trois syndicats déploraient le projet de réforme de la retraite qui contraindrait " des jeunes à partir à la retraite à 68 ou 69 ans, ce qui n'est pas ce que l'on peut proposer de mieux."
Critiqué aussi ce gouvernement que l'on avait contribué, en votant à gauche, à mettre en place mais contre lequel on se dresse aujourd'hui en descendant dans la rue parce qu'il n'a pas tenu les promesses faites.
Il n'en demeure pas moins que le mouvement n'a pas eu l'écho que ses organisateurs escomptaient.
Mais l'essentiel était qu'ils soient entendus.
Et le message, martelé depuis plusieurs semaines, est aujourd'hui parfaitement audible dans une région où 60 000 personnes vivent sous le seuil de pauvreté, où le chômage a augmenté en Juillet 8 plus qu'au niveau national et où le prix du carburant est toujours supérieur de plusieurs dizaines de centimes à celui pratiqué sur le continent.
Et si à cela il faut ajouter 43 années de travail pour pouvoir bénéficier d'une retraite qui parait bien aléatoire aujourd'hui, on comprend que la morosité gagne tous les jours un peu plus de terrain.
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